L’heure du bilan semble sonner. Il ne reste que quelques jours avant que l’année finisse. Suis-je quelqu’un de bien? Ai-je toujours agi pour le bien des autres? Ai-je toujours fait passer les autres avant moi?

Mmmmmh, si le père Noël existait vraiment, pas sûre que j’aurai mérité mes cadeaux :p

Si je regarde cette année dans le rétro, elle n’aura pas été si mauvaise  :

- De bons résultats universitaires

- Un beauuuu nouvel appartement

- Un chéri toujours aussi aimant (le cap des 4 ans est même passé)

- Un squattage intensif chez Laeti et Alix :p

- Des nouvelles rencontres

- Une bonne année sistearthienne qui se conclut par un merveilleux mariage avec un merveilleux mari presque le jour de mon anniversaire

- 20 ans :p

- Des vieux amis qui refont surface

- Des réconciliations

MAIS (il y a toujours un mais) je ne sais pas pourquoi, il y a TOUJOURS une tuile entre Noël et Nouvel an. Pour une fois, j’aurai aimé bosser mes exams sereinement sans penser sans cesse à : qu’est ce que j’ai pu faire/dire, où ai-je manquer de tact?

Mais non : c’est ma malédiction d’entre deux fêtes :p

Bien sur je pourrai écrire un pavé, à demi pour m’écouter parler, à demi pour me convaincre que rien n’est jamais grave, etc.

A vrai dire, je ne me sens pas assez hypocrite pour ça, même si la tragédie m’a toujours attirée et que le rôle que je joue encore le mieux c’est l’indifférence.

Non…

ça ne sert à rien…

C’était une belle année, avec de bons moments. Même si je dois être triste (voilà, je suis triste, gagné, heureux?) un moment, ça ne me fait rien de l’exprimer, je suis fatiguée des faux-semblants. Ca ne changera rien, certes, mais ça remettra un peu de vérité sur un gros tas de non-dits et de guerre d’influence.

Je n’avais jamais vraiment regretté le passé, simplement de m’être un peu trompée sur les apparences. Si ça c’était passé autrement, j’aurai pu en garder de bons souvenirs, meilleurs que ceux d’une porte qu’on claque avec rancoeur et méchanceté. Mais si on peut être heureux ainsi, ainsi soit-il.

Et puis, je sais que d’autres sont restés et qu’ils ne me laisseront pas tomber : c’est ça l’amitié.

Je sais aussi qu’un autre, un seul, pourra rester toujours, quoique il advienne : c’est ça l’amour.

 

J’espère également que cela incitera certaines personnes (Bakh) à ne pas essayer de me faire du bien à mes dépends, j’aurai certainement préféré me crever les yeux plutôt que de lire certaines choses (… Bon ok, j’exagère mais bon, c’est gentil mais je n’y tiens pas, c’est tout).

 

Pour continuer et conclure dans cette note neuneu et guimauve :

- Que ceux que j’ai fait sourire s’en souvienne longtemps quand les moments seront moins rose.

- Que ma petite Laeti se souvienne que c’est une fille adorable même quand elle ne devrait pas broyer du noir.

- Loué soit l’Internet pour les bons amis qui s’y trouve .

- Que ceux que j’ai blessé me pardonne, je frappe mieux que je ne caresse.

- Que TU sois encore là, égal à toit-même, pour les 100 années à venir.

 

Et puis plein de bonheurs, prospérité, la santé à tous !

Que ce soit à ceux que je reverrai l’année nouvelle, ou pas.

Vraiment.

Il était grilheure ; les slictueux toves
Gyraient sur l’alloinde et vriblaient :
Tout flivoreux allaient les borogoves ;
Les verchons fourgus bourniflaient.

« Prends garde au Jabberwock, mon fils !
A sa gueule qui mord, à ses griffes qui happent !
Gare l’oiseau Jubjube, et laisse
En paix le frumieux Bandersnatch ! »

Le jeune homme, ayant pris sa vorpaline épée,
Cherchait longtemps l’ennemi manxiquais…
Puis, arrivé près de l’Arbre Tépé,
Pour réfléchir un instant s’arrêtait.

Or, comme il ruminait de suffêches pensées,
Le Jabberwock, 1′oeil flamboyant,
Ruginiflant par le bois touffeté,
Arrivait en barigoulant !

Une, deux ! Une, deux ! D’outre en outre,
Le glaive vorpalin virevolte, flac-vlan !
Il terrasse le monstre, et, brandissant sa tête,
Il s’en retourne galomphant.

« Tu as donc tué le Jabberwock !
Dans mes bras, mob fils rayonnois !
O jour frabieux ! Callouh ! Callock ! »
Le vieux glouffait de joie.

Il était grilheure : les slictueux toves
Gyraient sur l’alloinde et vriblaient :
Tout flivoreux allaient les borogoves ;
Les verchons fourgus bourniflaient.

Comprenne qui pourra, il est peut être trop tard pour ça!

Ou peut être n’y a-t-il rien à comprendre.

Certains diront qu’il n’y a rien à y entendre,

D’autres que l’interêt vient de là !

 

Mini Alice

Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n’est pas simple, son présent n’est qu’indicatif, et son futur est toujours conditionnel.

(Jean Cocteau)

 

… Mais je t’aime quand-même,

et ça me paraît pourtant tellement simple :P

 

coeursable

Belgique, België, Belgien :

Petit pays plat et (trop) densément peuplé. Petit oui! Ce qui ne l’ empêche pas de se prendre la tête avec pas une, pas deux, mais trois langues officielles. Certains disent que c’est le seul pays pays où, en 2 heures on peut avoir la mer ou la montagne… Ouaiiis…

- Alors la mer du nord, pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un peu comme un bain qu’on se serait fait couler il y a des années, en somme qu’on aurait oublié longtemps… très longtemps… Avec des trucs flottants indéterminés qu’on a bien tenté de me faire passer par des oeufs de raie (les fameuses raies de mer du nord?). On peut dire vivifiant mais ça a quand même un doux parfum d’hypocrisie.

- La montagne… « montagne » quand le point culminant est à 694 m, je parlerai plutôt de grosses collines.

La Belgique est, en outre, le seul pays qui ne passe jamais à l’été.

On y parle donc 3 langues :

- Une « espèce de français » comme diraient certains puristes français (forcément), tendance Wallon pour les plus vieux d’entre nous. Il n’est pas rare de voir sur certains programmes télévisés qu’on parle le Belge… Soit… ça nous fait bien rire ^^. J’ai même eu droit à un « quoi tu parles français et pas… truc…? »

- Le truc en question c’est du Néerlandais. En étant le plus neutre possible, je dirai que c’est de l’Allemand en moins classe. Parlé aux Pays-Bas, Flandres et au Suriname (ah… la colonisation) ce qui n’empêche pas nos bons amis de s’insurger contre les petits francophones qui préfèrent apprendre l’anglais que le Néerlandais…

- L’Alllemand… Oui… Mais allez savoir pourquoi, on en parle très peu.

C’est également le premier pays dont la spécialité gastronomique est un truc gras, pas du tout diététique, certainement pas raffiné et totalement ridicule : la frite. ( Même si il faut bien avouer qu’elles sont meilleures que partout ailleurs)

Ensuite seulement viennent bières, chocolats et autres gaufres.

On a beau être un des pays fondateurs de l’union Européenne, membre des nations unies, de l’OTAN,… Tout le monde s’en fout et continue à considérer la Belgique comme un espèce de sous-état français au sud ou Néerlandais au nord.

Notre personnalité la plus connue est un espèce d’acteur bodybuildé et dopé à la farine animale alors qu’on a eu des gens très bien sur nos terres tels que Brel, Simenon, Carême, Horta,…

 

C’est pas facile tous les jours…

 

460px-COA_of_Government_of_Belgium.svg

L’union fait la force…

Vaut mieux en rire que d’en pleurer ^^.

Sur une assiette bien ronde en porcelaine réelle
une pomme pose
Face à face avec elle
un peintre de la réalité
essaie vainement de peindre
la pomme telle qu’elle est
mais
elle ne se laisse pas faire
la pomme
elle a son mot à dire
et plusieurs tours dans son sac de pomme
la pomme
et la voilà qui tourne
dans une assiette réelle
sournoisement sur elle-même
doucement sans bouger
et comme un duc de Guise qui se déguise en bec de gaz
parce qu’on veut malgré lui lui tirer le portrait
la pomme se déguise en beau bruit déguisé
et c’est alors
que le peintre de la réalité
commence à réaliser
que toutes les apparences de la pomme sont contre lui
et
comme le malheureux indigent
comme le pauvre nécessiteux qui se trouve soudain à la merci de n’importe quelle association bienfaisante et charitable et redoutable de bienfaisance de charité et de redoutabilité
le malheureux peintre de la réalité
se trouve soudain alors être la triste proie
d’une innombrable foule d’associations d’idées
Et la pomme en tournant évoque le pommier
le Paradis terrestre et Ève et puis Adam
l’arrosoir l’espalier Parmentier l’escalier
le Canada les Hespérides la Normandie la Reinette et l’Api
le serpent du Jeu de Paume le serment du Jus de Pomme
et le péché originel
et les origines de l’art
et la Suisse avec Guillaume Tell
et même Isaac Newton
plusieurs fois primé à l’Exposition de la Gravitation Universelle
et le peintre étourdi perd de vue son modèle
et s’endort
C’est alors que Picasso
qui passait par là comme il passe partout
chaque jour comme chez lui
voit la pomme et l’assiette et le peintre endormi
Quelle idée de peindre une pomme
dit Picasso
et Picasso mange la pomme
et la pomme lui dit Merci
et Picasso casse l’assiette
et s’en va en souriant
et le peintre arraché à ses songes
comme une dent
se retrouve tout seul devant sa toile inachevée
avec au beau milieu de sa vaisselle brisée
les terrifiants pépins de la réalité.

Jacques Prévert, Paroles

 

pomme

Ceci n’est pas une pomme ^^

Hamlet, Shakespeare, acte IV, scène VII

La REINE entre

Le ROI

Qu’est-ce donc, ma douce reine?

LA REINE

Un malheur marche sur les talons d’un autre, tant ils se suivent de près : votre sÅ“ur est noyée, Laertes.

LAERTES

Noyée!Oh!Où donc?

LA REINE

Il y a en travers d’un ruisseau un saule qui mire ses feuilles grises dans la glace du courant. C’est là qu’elle est venue, portant de fantasques guirlandes de renoncules, d’orties, de marguerites et de ces longues fleurs pourpres que les bergers licencieux nomment d’un nom plus grossier, mais que nos froides vierges appellent doigts d’hommes morts. Là, tandis qu’elle grimpait pour suspendre sa sauvage couronne aux rameaux inclinés, une branche envieuse s’est cassée, et tous ses trophées champêtres sont, comme elle, tombés dans le ruisseau en pleurs. Ses vêtements se sont étalés et l’ont soutenue un moment, nouvelle sirène, pendant qu’elle chantait des bribes de vieilles chansons, comme insensible à sa propre détresse, ou comme une créature naturellement formée pour cet élément. Mais cela n’a pu durer longtemps : ses vêtements, alourdis par ce qu’ils avaient bu, ont entraîné la pauvre malheureuse de son chant mélodieux à une mort fangeuse.

LAERTES

Hélas! elle est donc noyée?

LA REINE

Noyée, noyée.

LAERTES

Tu n’as déjà que trop d’eau, pauvre Ophélie; je retiendrai donc mes larmes… Et pourtant… (Il sanglote,)

Ophélie

John William Waterhouse, Ophélie, 1894.

Toute méchanceté a sa source dans la faiblesse. (Sénèque)

Si la vertu ne suffit pas à assurer le bonheur, la méchanceté suffit à rendre malheureux. (Aristote)

La méchanceté boit elle-même la plus grande partie de son venin. (Sénèque)

Nul homme heureux ne saurait devenir misérable, puisque jamais il n’accomplira des actions odieuses et viles.(Aristote)

En tout, l’excès est un vice. (Sénèque)

L’intention fait la culpabilité et le délit.(Sénèque)

Etre asservi à soi-même est le plus pénible des esclavages. (Sénèque)

 

Il y a des vérités qui ont été comprises il y a plus de deux millénaires par le simple pouvoir de la réflexion.

2 millénaires plus tard avec toutes les sources d’informations, l’Internet, les livres, la télévision,…

Il y a encore des hommes à tendances protozoaires qui se serviront des pires injures pour cacher leur vide intérieur. 

 

L’argument ne compte pas là où on peut blesser,

qu’importe si c’est vrai pourvu que ça fasse mouche,

et finalement, pourquoi pas si ça fait parler de moi?

Franchement, je vous plains.

 

Le coq est roi sur son fumier. (Sénèque)

 

Grand oeil

10 : Le mariage de mon meilleur ami

Mariage de mon meilleur ami

C’est LE film que j’ai toujours nié avoir aimé et même si on me le redemande je redirai que je ne l’aime pas :P J’ai peur de rien noooon mônsieur, j’assume pas mon penchant pour la guimauve.

Enfin soit +1 pour la scène du diner-chanté avec un Ruper Everett… Tout simplement terrible.

Julianne : Georges est venu pour… pour… [manque d'imagination] me baiser!

Georges : Oui ça prend un certain temps… [Idem].

9 : Bye bye love

bye bye love

On reste dans la guimauve mais en plus comique. Le film a lui tout seul est terriblement culte, terriblement décalé, terriblement sixties. Je le conseillerai à toutes les pures filles que je connais. Mon coup de coeur pour la sortie et la présentation du livre de Barbara !

Catcher Block : Je vous aime, Barbara…

Barbara Novak : Je sais.

8 : Labyrinth

Labyrinth

Mon film préféré valait bien plusieurs photos vu qu’il est extrêment méconnu…

Ver

Un terrible OUI! à la scène du bal sur fond de chanson romantique : As The World Falls Down.

Jennifer Connelly en petite poupée de porcelaine et David Bowie en grand maître des Kobolts.

[msn]sarah

Ma volonté est aussi forte que la tienne… et mon royaume est aussi grand, tu n’as nul pouvoir sur moi.

7 : Edward aux Mains d’Argent

edward_aux_mains_argent-pic1

Ok, maintenant vous le savez… La scène où Edward fait une sculpture et glace et que Kim danse dans les flocons…

Qui a dit neuneu?

6 : ‘O brother

o_brother_01

J’ai honte d’avoir dit à mon chéri que c’était le pire film que j’ai jamais vu, d’avoir soufflé, grogné à chaque chansons (et il y en a…),…

Il est très bien ce film baby… En particulier ce moment où les forçats vont pousser la chansonnette (encore…) pour se faire du blé et ainsi devenir les plus grandes country-star d’Amérique… Et oui…

Delmar : Qu’est-ce que tu faisais planté là ?
Tommy Johnson : Il fallait que je me trouve à ce croisement hier à minuit pour vendre mon âme au diable.
Ulysses : ça alors ! Le monde est petit, spirituellement parlant. Pete et Delmar viennent d’être baptisés et sauvés ! Il n’y a plus que moi qui ne suis pas « affilié » !
Delmar : Ne plaisante pas avec ça Everett !
Ulysses : Et qu’est ce qu’il t’a donné en échange le diable ?
Tommy Johnson : Il m’a appris à bien jouer de cette guitare.
Delmar : Oh non… C’est pour ça que t’as vendu ton âme au démon ?
Tommy Johnson : J’m'en servais pas.

5 : Fight club

fight club

La fin! évidemment. Mais j’ai des scrupules à la raconter… Et puis ça vous incitera peut-être à aller le voir!

Avec le canon d’un flingue entre les dents on ne prononce que les voyelles.

4 : L’étrange Noël de monsieur Jack

Jack skellington

C’était il y a longtemps, bien plus qu’il n’y paraît,
Au coeur d’un univers dont les enfants rêvaient.
Et un jour arriva cette étrange aventure,
Dans le monde des fêtes, présentes et futures.
Vous êtes-vous demandé d’où provenaient les fêtes ?
Non ? Alors suivez-moi, voici l’entrée secrète…

L’intro est superbe… Vous entrez dans la féerie en sautant dedans.

Like Tim Burton…

3 : C’est arrivé près de chez vous

cestarrivepresdechezvous

Tout le monde connaît maintenant le petit Grégory… (le coktail je veux dire… bouh, humour noir là, promis je m’auto-flagellerai).

Attention à vous, c’est un film… noir…foncé…

Recette :
Ben : Une larme de Gin, une rivière de Tonic, et ensuite, la p’tite victime… composée d’une petite olive, d’un p’tit morceau de sucre, et d’un p’tit bout d’ficelle. Et nous avons, le p’tit Gregory. Petit rappel de barème ! Combien de fois faut-il mettre le corps de l’enfant quand on l’immerge ? Rémy ! Combien de fois le corps de l’enfant s’il-te-plaît Rémy ! TAIS-TOI LAISSE RÉPONDRE RÉMY !
Rémy : Une fois…
Ben : Oui ! Pourquoi parce que les os sont…
Tous : Poreux !
Ben : Poreux ! Et si je t’emmerde tu l’dis hein. Tu n’écoutes pas tu as l’air complètement inattentif. Bon alors, ensuite tu prends ton petit Gregory. Et tu l’immerges… Et tu attends le résultat. Dès que l’olive est remontée, si tu es le premier, tu as perdu… tu paies la tournée… C’est pas compliqué…

2 : Pulp fiction

Pulp_fiction_jules

Jules : Monsieur Marsellus Wallace, de quoi a-t-il l’air ?
Brett : Quoi ?
Jules : De quel pays tu sors ?
Brett : Quoi ?
Jules : « Quoi » ? C’est ton pays ça « quoi » ? Fais un effort on parle quelle langue à « quoi » ?
Brett : Quoi ?
Jules : La langue bougre de fiotte, est-ce que tu comprends ce que je dis ?
Brett : Oui.
Jules : Alors tu comprends ce que je dis.
Brett : Ouiiiiiiiii !
Jules : Décris moi Marsellus Wallace ! Hein ?! De quoi il a l’air ?!
Brett : Quoi ?
[Jules braque son flingue sur Brett]
Jules : Dis « quoi » encore une fois ! Dis le encore une fois ! Allez dis « quoi » ! Vas-y répète le ! Je te mets au défi de dire « quoi » une fois de plus, allez dis-le pour voir.
[...]
Brett : Il est noir, il est plutôt grand…
Jules : Et est-ce qu’il a l’air d’être une fiotte ?
Brett : Quoi ? Qu…
[BANG Jules tire dans l'épaule de Brett]
Jules : Est-ce qu’il a… l’air… d’être… une fiotte?
Brett : Nooon !
Jules : Alors pourquoi t’as essayé de le baiser quand même Brett ?
Brett : J’ai pas essayé…
Jules : Si ! T’as essayé. Si, oh que si t’as essayé Brett. T’as essayé de le baiser et il se trouve que Marcellus Wallace préfère ne baiser qu’avec sa femme Madame Wallas.

Suivi de ça :

Ezéchiel 25
La marche des vertueux est semée d’obstacles qui sont les entreprises égoïstes que fait sans fin surgir l’Å“uvre du Malin. Béni soit-il l’homme de bonne volonté qui, au nom de la charité, se fait le berger des faibles qu’il guide dans la vallée d’ombre de la mort et des larmes… Car il est le gardien de son frère et la providence des enfants égarés. J’abattrai alors le bras d’une terrible colère, d’une vengeance furieuse et effrayante sur les hordes impies qui pourchassent et réduisent à néant les brebis de Dieu. Et tu connaîtras pourquoi mon nom est l’Éternel quand sur toi s’abattra la vengeance du Tout-Puissant !

Ce film est un monument, je pourrai vous le citer en entiers : allez le voir!

1 : Las vegas parano

las-vegas-parano_3

On avait 2 sacs bourrés d’herbe, 75 plaquettes de mescaline, 5 feuilles complètes d’acide en buvards, une salière à moitié pleine de cocaïne, une galaxie multicolore de remontants, sédatifs, hilarants, larmoyants, criants, plus une bouteille de tequila, une bouteille de rhum, une caisse de bière, un demi litre d’éther pur, et deux douzaines de Poppers. Non qu’on ait eu besoin de tout ça pour le voyage, mais quand on démarre un plan drogue, la tendance, c’est de repousser toute limite.

Las Vegas Parano ça commence très fort et ça ne s’arrête pas et LE moment cultissime, c’est ça :

Pitié! Dis leur de mettre leurs putains de chaussures de golf !

J’en profite en passant pour vous signaler ce site : http://replikultes.lelombrik.net/

C’est du plaisir en barre ligne, mais attention de ne pas y passer vos journées!

S’il y a bien un truc -le truc- qu’on vous répétera encore et toujours et abondamment quand vous commencerez des études en histoire de l’art c’est ceci : « Ne dites pas que ceci est moche, parce que de toute façon, la beauté c’est subjectif ».

Tout à fait d’accord, à 100%,… Dans la théorie, pas de problème… C’est grand, puissant, impartial, tout ce qu’on veut. Le soucis c’est qu’après, on vous montre ça :

800px-Sandro_Botticelli_046

La Naissance de Vénus, Sandro Botticelli, 1485.

dada

ABCD, Raoul Hausmann, 1923-1924.

carré blanc

Carré blanc sur fond blanc, Kasimir Malevitch, 1918.

Je veux bien être objective, je veux bien ouvrir de grands yeux émerveillés devant un Pollock ou un Tsara. Mais qu’on ne me fasse pas dire que c’est la même chose! Il y a quand-même mille et unes petites choses qui feront qu’un tableau contemporain/moderne/post-contemporain/autres n’atteindra pas, pour moi, la beauté d’un tableau Renaissant.

Il y a : la patte de l’artiste.

          la pâte de l’oeuvre.

          personnellement, j’aime y trouver des allégories, une petite iconographie/iconologie cachée. Quelque chose à décrypter.

          le travail du modelé, des couleurs,…

          les beaux Apollons et les belles Vénus

          …

Non pas que les oeuvres contemporaines ne soient pas recherchées et, elles sont d’ailleurs souvent trop tarabiscotées, ce qui peut nuire au message et à sa transmission. Parce que, quand on l’audace de cracher sur une élite des arts (dada) ou quand on veut le rendre plus populaire (pop art), le minimum, il me semble, c’est de rendre cette mini-révolution accessible au public opprimé qu’on veut défendre!

Le néophyte se moque de l’art moderne et le laisse bien volontiers aux critiques, historiens d’art ou au juteux marché alors que le but originel est pourtant bien de « désacraliser » l’oeuvre d’art. Finalement, on en reste au stade de petit jeu intellectuel entre personnes initiées et c’est bien dommage.

Tout le monde vous dira que « l’art moderne ça se résume à deux trois trucs moches (genre assembler une pelle avec un ballon de baudruche) pour se faire du blé ». Non, ces toiles ne sont pas moches, elles ne sont pas belles non plus. Je dirais qu’elles sont conceptuelles.

!!! Attention aux dépressifs, âmes en peine, aigris, ronchons, largués, larguées, loosers, macho’s, virago’s, personnes-seules-et-tristes-de-l’être, féministes, suicidaires, hypersensibles, personnes-seules-et-se-prétendant-bien-mais-en-réalité-désespérés-de-l’être,… Guimauve à venir !!!

Mais pour les 3 personnes qui seront restées par affection ou qui se seront paumés : je commence.

 

Il y a 4 ans déjà…

Un premier décembre, à croire qu’il avait déjà prévu que je serai toujours incapable de retenir une seule date.

Au hasard d’une discussion qui s’est animée peu à peu.

Il ne m’a jamais vraiment cherchée, moi je ne le cherchais plus.

Au début, ce n’est pas ton rire, ce n’est pas ta voix, ce n’est pas ton parfum,…

Mais ce sont tes mots qui me séduisent.

Je prononce l’inévitable,

tu me réponds en écho.

 

Ton coeur est à moi, et je le connais déjà tellement  bien.

C’est seulement après que je possède ton image et tes accents.

En te contemplant, je n’ai pas peur, je savais que tu me plairais.

Les jours s’égrènent…

ça aurait pu durer longtemps ou ne pas se prolonger du tout.

Mais, tu le sauras plus tard, je ne suis pas patiente, je ne le serai peut-être jamais.

Je te veux à moi,

je te veux tout de suite.

 

J’ai le coeur qui implose quand je prend le chemin de la gare pour la première fois.

Ma mère se demande si je te reconnaîtrais.

Je lui pardonne de ne pas comprendre que pour moi c’est déjà évident.

C’est un quai de gare embellit par la lumière et je t’attend.

Cela semble une scène idéale à mes yeux de romantique refoulée.

Dans 5 minutes, tu seras là, j’en frissonne sans avoir froid.

On se voit, on se reconnaît,

comment en aurait-il été autrement?

 

Et je cours…

Je dois offrir un spectacle émouvant.

Les pans de mon manteau claque au vent, mes talons résonnent et tu me réceptionnes.

Avec mes 10 cm falsifiés, je suis presque aussi haute que toi.

Dans deux jours, je sais déjà que mon coeur se serrera.

Je prévois les larmes et les regrets.

Je ne te garderai pas,

et déjà cette idée m’est insupportable.

 

J’avais prévu que ca serait dur.

C’était encore pire.

Les vitres du train sont tellement sales.

J’ai peur de n’y voir que mon propre reflet quand tu partiras.

Je reste sur le quai et tu t’en vas.

Je détesterai les trains jusqu’à la fin de ma vie…

Bien sûr, tu t’en vas,

mais ce sont mes mots encore une fois, qui restent avec toi.

 

On s’est quitté,

et retrouvé.

On s’est brisé,

et consolé.

 

Il y a 3 ans déjà…

On a décidé que ce jour serait le dernier.

Plus jamais de valises et plus jamais de gare.

C’était nous ou rien.

Du deux pièces au bel appart.

Les Sims en vrai!

Après tout, c’est tellement évident,

pourquoi en douter maintenant?

04160005

Je n’arriverai peut-être pas à me retenir de crier tout le temps,

je boirai encore souvent à même les briques de lait,

je pourrai pas toujours me retenir de faire aujourd’hui ce que je pourrai faire demain,

peut-être qu’il me faudra du temps avant de m’envoyer du nutella en douce à la cuillère,

je te mentirai encore quelque fois quand je te dirai que j’ai vraiment besoin de chaussures,

je me lèverai surement pas avant 11H30 le week-end avant un bout de temps,

je le regrette mais il est possible que j’oublie encore une ou deux fois le jour de ton annif ou de nos fiançailles,

et même que je te gronde à nouveau pour avoir laissé la lumière ouverte.

 

Tu ne feras pas disparaître tes pyramides en mouchoirs de ta table de chevet dès demain,

tu ne pourras pas t’empêcher d’avoir la migraine un jour sur deux,

tu ne daigneras surement jamais mettre les pantoufles que je t’ai offertes,

tu n’arreteras  probablement pas de te ronger les ongles,

tu feras encore la boulette de me demander de me répéter,

tu seras toujours un peu dubitatif quand je te parlerai de ce que je fais en cours,

peut-être que tu ne saisiras que trop rarement ce qu’est le rangement,

et même que tu ne saisisses jamais que je n’aime pas qu’on me taquine, vraiment pas.

 

Mais bon…

Ca doit être comme ça qu’on s’aime non?

 

nov6

Dec26073