On aime les « marvel » ou on aime pas. Et quand on aime, on brave toutes les mauvaises critiques qu’on peut trouver et on y va.

Quelle surprise!

Mieux que Daredevil (mais ce n’est pas vraiment un exploit)

Moins ridicule que X-men 3 (nan mais cette déviation de pont, quoi…)

Plus viril que spiderman 3 (je n’ose même pas repenser à cette scène de danse sur trottoir)

Moins je-case-ce-que-je-peux-d’explosions-pour-cacher-le-manque-de-scénario que les 4 fantastiques et le surfeur d’argent

Iron man

ironman

Alors, il faut mettre les choses au clair.

Oui, c’est un marvel.

Bien sur, ce sont de supers-héros américains qui sauvent d’autres Américains.

Evidemment, on exulte toutes ces bonnes vieilles valeurs patriotiques qui sommeillent dans notre côté américain caché et à vrai dire, depuis le battement médiatique assez improbable qu’on a eu à la sortie de « Bienvenu chez les chtits », je ne commenterai pas cet « effet pro-national ».

Mais!

Il n’empêche que non seulement on rigole bien mais, qu’en plus, on est pas servi par la loi de l’effet spécial intensif.

Ce ne sera pas le chef d’oeuvre du siècle mais Robert Downey Jr. est terriblement convaincant dans ce rôle de génie de l’armement cynique et mondain. La confection de l’armure est assez impressionnante et les combats du justicier ont juste ce qu’il faut de « Powaa », « Baaam », « crack »,… pour tenir en haleine sans lasser. Gwyneth Paltrow est elle-même intéressante dans le rôle de secrétaire/esclave dont on rêve tous.

Mention spéciale pour la BO très old-hard-rock qui convient à merveille à ce film. La bande annonce (qui résume assez mal le film, je trouve) résonne d’ailleurs du fameux titre de Black Sabbath : Iron man. Car, oui, avant de devenir plus ou moins à ses dépends acteur de série de télé-réalité sous influence, Ozzy Osbourne fut un jour le Prince des Ténèbres et du métal.

En bref, le meilleur marvel depuis un bout de temps…

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