Après avoir profité d’une glace partagée avec une de mes meilleures amies, des pavés des rues de la capitale, de la tiédeur d’une des première soirées de l’été et de la paume de mon homme contre la mienne.
Je me prépare psychologiquement à me faire la plus monstrueuse des grasses-mat’s,
la plus odieuse des matinées flemmes,
le plus délicieux des réveils de chaton dans des draps frais,
le plus mignon des frottage d’yeux à 14h de l’aprem,
LA grasse mat’ qu’on a pas eu depuis un mois d’exam.
Un mois, un mois!
Et non…
En tant que marmotton narcoleptique sous valium un dimanche, jour du seigneur,…
Je boude.
