Cinéma… CINEMAAAAA (private joke inside)
Ce dimanche, avec les pop’s et mon chéwi, on avait décidé de se rafraichir dans les salles obscures de la capitale. Tout cela dans le but honteux de rentabiliser les voyages en Belgique de notre cochonette d’Alix et de préserver ma peau de porcelaine de ce soleil cruel et néfaste.
Donc, nous voilà embarqués pour 2 films diamétralement opposés qui seyaient bien à notre esprit d’aventure : “Narnia, chapter 2″ et “The dark Knight”. Les mauvaises langues diront qu’à ce point là, on ne parle plus d’éclectisme mais de confusion mentale. Soit.
Ayant reçu le livre-brique énorme regroupant tous les tomes de l’histoire de Narnia, il fallait absolument que je voie son adaptation au cinéma!
L’histoire se passe un an après l’aventure de la garde-robe. Mais si seulement un an s’est écoulé dans notre monde cartésien et terne, cela fait un millénaire que le monde magique et merveilleux de Narnia a sombré dans la déchéance. Plus de bébêtes qui parlent, plus de faunes, de centaures,… L’histoire d’Aslan et des 4 rois et reines de Narnia se perdent dans la légende. A présent, les rois du monde sont les Telmarins, des humains dirigé par le roi Miraz, et qui, surement parce qu’ils sont humains, mettent le souk partout (hé oui, c’est toujours la faute des humains stupides et pas écolos pour deux sous qui ne comprennent rien de rien à la magie et à pas grand chose d’autre avouons le).
Les quatre enfants sont finalement rappelés à Narnia, par hasard, par le Prince Caspian, le jeune héritier du trône des Telmarins. Son oncle Miraz cherche à l’éliminer afin que son propre fils nouveau-né puisse monter sur le trône à sa place…
Ok, c’est très Disney. Mais quand on garde son âme d’enfant (si, si…) ça reste très mignon!
Les décors sont fabuleux, les armures sont très esthétiques, le soin apporté aux effets spéciaux sont bien dosés et le tout n’est pas dénué d’humour. J’accorde une mention tout à fait particulière au très méchant roi Miraz qui pour sa brillante prestation va se faire détester par tous les enfants de moins de 12 ans.
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Batman poursuit sa quête de justice à Gotham City. Bruce reconstruit son manoir, tente de reconquérir sa belle (qui a muté de l’insipide Katie Holmes, éternelle petite copine de Dawson, à Maggie Gyllenhaal, la sœur de l’autre), fait des folies de milliardaires, papote avec son majordome Alfred, etc. Aidé par un James Gordon gauche merveilleusement servi par le merveilleux Gary Oldman (qui peut décidément jouer n’importe quoi, j’avais revu Dracula l’avant-veille et on se demande presque si il est possible que ce soit le même homme) et le procureur modèle, Harvey Dent (Aaron Eckhart, qui n’a jamais rien fait de transcendant jusque là mais qui n’est pas mauvais du tout). Le trio s’unit plus ou moins pour combattre la pègre. Aidé par un Morgan Freeman, toujours dans l’ombre mais toujours bien présent.
Mais l’avantage de combattre la mafia, c’est quand même le fait qu’elle soit d’une routine à pleurer. Blanchiment d’argent pour rendre les riches parrains très riches, contrebande pour rendre les riches parrains très riches, trafic de drogue pour rendre les riches très riches,…
Mais… Arriva le joker.
Et là, ça devient tout simplement énorme!
Le joker de Heath Ledger (acteur regretté) n’a rien à voir avec la fantaisie et l’extravagance du joker de Jack Nickolson (sans rien lui retirer, bien loin de moi cette idée! Il était excellent dans un style totalement différent, typiquement Burtonien en fait…)
Le joker Ledger est un psychopathe névrotique glauque et puissamment dérangeant. Rien ne l’intéresse ou alors… Totalement à l’ouest de sa personne et cruellement intelligent à la fois dans sa mise en scène d’expérimentation du comportement humain. Froid, calculateur et excessivement attirant. Là où le Joker de Burton s’épanchait dans l’excentricité, celui-ci est beaucoup plus intimiste, centré sur ses idées folles et sombres.
Je ne saurai trop vous conseiller de voir ce film. Non seulement on est “tenu” par l’intrigue de bout en bout mais on ne peut s’empêcher de se sentir intrigué par ce personnage plein de mystères qu’est le Joker. J’irai même jusqu’à dire que le charisme de celui-ci efface presque celui du Batman…
Et en plus de ça, en bonus, la critique du “Magnum Mayan mystica”. (A force de voir Eva Longoria partout, il fallait bien que je le tente). Verdict : très bon mais à conseiller seulement à ceux qui aiment la cannelle.
Voila.












