Dans l’un, le décor est apocalyptique, la situation est désespérée et Will Smith est seul, errant dans Manhattan avec son chien.
Dans l’autre, tout irait parfaitement bien dans le meilleur des mondes à Los Angeles si Will Smith n’y était pas.

Un virus d’origine humaine incontrôlable et mortel s’abat une fois de plus sur le monde les Etats-Unis. Mystérieusement immunisé contre le mal, Neville est aujourd’hui le dernier homme à hanter les ruines de New York. Peut-être le dernier homme sur Terre… Depuis trois ans, il diffuse chaque jour des messages radio dans le fol espoir de trouver d’autres survivants. Nul n’a encore répondu.
Mais Neville n’est pas seul. Des mutants, victimes de cette peste moderne – on les appelle les « Infectés » – rôdent dans les ténèbres… observent ses moindres gestes, guettent sa première erreur. Devenu l’ultime espoir de l’humanité, Neville se consacre tout entier à sa mission : venir à bout du virus, en annuler les terribles effets en se servant de son propre sang.
Ses innombrables ennemis lui en laisseront-ils le temps ? Le compte à rebours touche à sa fin…
Allociné
Je n’ai pas eu le plaisir de lire le livre duquel est tirée cette histoire mais je l’achèterai surement un jour. Ce film est terrible, émouvant, prenant,…
Et il doit surement être calibré pour faire pleurer les pauvres âmes sensibles que nous sommes toutes les 20 minutes. Il captive sans ennui et nous laisse démoli quand arrive le générique de fin.
Ayant connu le Will Smith du « prince de Bel air », je pense qu’on aurait jamais pu se douter que l’acteur finirait parmi les meilleurs de son époque. Endossant avec facilité les rôles tragiques comme les plus légers, ici, il nous prend par les sentiments et livre la plus émouvante, la plus humaine de toutes ses prestations.
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Call me an asshole one more time…
Il y a des héros… il y a des superhéros… et puis il y a Hancock. En tout cas, vous ne le verrez jamais dans un Marvel. Hancock, c’est un espèce de danger ambulant, lourd, susceptible, alcoolique, obsédé et je-m-en-foutiste qui s’est donné comme mission de sauver Los Angeles. Malheureusement, les moyens d’arriver à ses fins lui importent peu et le héros est finalement aussi impopulaire que peu regardant jusqu’au jour où il sauve la vie d’un directeur des relations publiques Ray Embrey…
Il a vraiment fallu à Will Smith tout son talent, et heureusement qu’il en a, pour me faire apprécier ce film.
Une chose est sûre, on se marre du début à la fin. C’est pas toujours très fin mais les répliques sont cinglantes et il se trouve que j’aime l’ironie.
Le début du film est génial, l’idée est sympa, le scénario tient la route. C’est original et fun.
Et puis, à la moitié, tout bascule. Un des scénaristes a du être bourré pour croire que ça manquait de sensationnel et qu’il lui fallait une idée de génie pour booster l’histoire… On part dans le grand n’importe quoi alors que, franchement, ça tenait la route jusque là.
Je pense qu’on reconnait un grand acteur à sa capacité de nous faire oublier à quel point un scénario peut être mauvais et à, finalement, nous faire passer un très bon moment quand-même, nous faire rire de ses bêtises. Will Smith est un grand acteur et compense le plus pourri de tous les scénarios pourris.
