« Voilà ! À première vue je ne suis qu’un vulgaire comédien de vaudeville, à qui les vicissitudes de la vie font jouer le vilain et la victime et vice-versa. Ce visage n’est pas que le vil reflet de ma vanité mais un vibrant vestige de la vox populi aujourd’hui vacillante et vaincue. Vous devez y voir, les vieux restes d’une vexation vieillissante aussi vive que vivante et vouée à vaincre cette vermine vulgaire vivace virulente et vénale qui vivote en privant ses valeureuses victimes vaincues de la vérité et des vraies valeurs ! Le seul verdict que je vois est la vengeance. Une vendetta violente brandie tel un ex-voto et non en vain visant à faire vaincre la vertu face à cette vilénie lovée dans les veines de nos villes. Ces vagues vocales faisant de moi un ventriloque vociférant ces volutes verbales, revenons-en à l’essentiel. Je suis honoré de vous rencontrer alors pour vous, je serai V. »
5 mots :
Esthétique
Terrible
Implacable
Intelligent
Et…
Subversif.
« Souviens-toi, souviens-toi du 5 novembre 1605, de la Conspiration des Poudres, de Guy Fawkes et de Jacques Ier. Souviens-t’en, car à l’oublier jamais je ne pourrais me résoudre.
Mais qu’en était-il de l’homme ? Je sais qu’il s’appelait Guy Fawkes et je sais qu’en 1605, il tenta de faire exploser le Palais du Parlement. Mais qui était-il vraiment ? Comment était-il ?
On nous dit de nous souvenir de l’idée et non de l’homme, parce qu’un homme peut échouer. Il peut être arrêté, il peut être exécuté et tomber dans l’oubli. Mais 400 ans plus tard, une idée peut encore changer le monde. Je connais d’expérience le pouvoir des idées. J’ai vu des hommes tués en leur nom et mourir en les défendant… Mais on ne peut embrasser une idée. On ne peut la toucher ou la serrer contre soi. Les idées ne saignent pas, elles ne ressentent pas la douleur… et elles ne peuvent aimer.
Et ce n’est pas une idée qui me manque, c’est un homme… Un homme qui m’a fait me souvenir du 5 Novembre. Un homme que je n’oublierai jamais. »


énorme
Ce film est génial