Twilight…
J’y suis allé avec trois caisses de préjugés.
Quoi? un vampire qui se protège du soleil avec des lunettes?
Les trailers ne m’emballaient pas vraiment.
J’étais trop occupée par « le trône de fer » pour lire les livres.
J’avais plus ou moins repéré le petit Diggory (enfin celui qui le joue dans Harry Potter). Ok je le trouvais chou mais sans plus…
Mais en lisant le résumé du film, je me suis dis pourquoi pas? On me promettait une relation sensuelle et impossible, je ne suis qu’une fille! J’y suis allée.

Rholalalalalala…
Le coup de chaud…
Le coup au cœur…
Terriblissime!

Alors voila, on vous présente une jeune fille mignonette, un peu gauche comme toute les adolescentes de son âge mais tellement attendrissante. Elle est catapultée dans un village nord-Américain pour que maman puisse vivre son idylle avec beau-papa et découvre donc sa nouvelle école avec appréhension.
Bref, elle se trouve une bande de potes pas trop lourd avant de tomber sous le charme d’Edward.

Mais voila, Edward est un vampire (oui ok, je sais, l’histoire on l’a lue partout).
Edward Cullen…
Il est un peu le gars que toutes les filles voudraient avoir. Beau, intelligent, puissant, un peu maladroit, mystérieux et le fait qu’il doive lutter de toutes ses forces pour résister à l’envie de vous bouffer n’est pas pour me déplaire.
Le film résume donc les prémices de cet amour naissant (oui, ça a l’air neuneu comme ça et ça l’est un peu).
Mais avec quel talent cela est fait…
*Soupir*

J’adore cette façon de filmer les ado’s, sans le gros cliché de la blonde populaire et le gothique miteux rejeté de tous.
J’adore la fratrie Cullen (la famille d’Edward) avec ses individualités bien différenciées (ou il n’y a pas de petit frère mignon ou de soeur triste pour jouer les faire-valoir).
J’adore la façon dont la caméra semble trahir les regards, caresse les corps des amoureux, quand la tension semble tout à coup palpable…
En bref, ce film a fait fondre mon cœur de beurre et apparemment pas seulement le mien (je n’ai jamais entendu une salle autant glousser en même temps que moi).
En 10 min, le film avait embarqué tout le monde. Filles oui, mais garçons aussi!
Parce que oui, ce n’est pas non plus du mâchonnage de guimauve à temps plein, et en 2 heures de film, je risquais l’overdose. On rit pas mal des situations dans lesquelles sont plongées les deux héros et du cynisme pratique d’Edward notament.
Et puis il y a quand-même de jolis moments d’action, c’est pas la surenchère, mais ca vaut la peine d’être noté.

Ca serait trop écouter mes hormones en ébullition si je ne vous parlais des quelques petits hics de ce film.
Alors je vais tenter d’êtres impartiale même si ce film me trotte dans la tête sans me quitter depuis hier soir…
Bémol 1 : les effets spéciaux.
Entre les vampires talqués, le pseudo-scintillement de peau et les effets de vitesse totalement raté, heureusement que le jeu d’acteur ratrappe le tout.
Bémol 2 : (ok, c’est stupide mais ça m’a agacé)
Cette exécrable façon de prononcer le « Edward Cullen » ou « Edweuuuuuurd Culn ».
Un détail.

Edward reste ma grande révélation.
Passé du boy-next-door tout à fait commun à sex-symbol tout à fait irrésistible en l’espace d’un film, j’en suis la première suprise.
Il sert son rôle à merveille et fera surement saliver les plus jeunes.

Vraie grande surprise,
vrai grand bonbon…

A moi les livres maintenant!