Une équipe d’archéologues aurait trouvé le fameux, le fabuleux, l’inénarrable, l’incontournable « chaînon manquant » de l’évolution humaine. Notez le « aurait », ajoutez le « peut-être »
Mardi dernier, des chercheurs ont dévoilé un fossile de primate intact daté de 47 millions d’années, ce qui, même pour un fossile, n’est pas mal.
Cet animal représenterait un des chaînons manquants de l’évolution et qui confirmerait une fois de plus les théories de Charles Darwin. Arrêtons de croire en un arbre généalogique linéaire bébête avec un trou en plein milieu où on aurait ajouté un gros point d’interrogation… Évidemment, pour intéresser le spectateur basique, il lui fallait un nom: les fossiles de la créature ont donc été surnommé Ida. Charmant.
Sa caractéristique? avoir le pouce opposable comme les humains et des ongles au lieu de griffes.
Cet animal permettrait d’expliquer comment les humains se seraient mis debout sur leurs deux pattes arrières. Ou pas
Une découverte qui semble capitale et qui va profiter d’une couverture médiatique sans précédents puisque c’est Google lui-même qui arbore un logo en l’honneur de cette découverte !
Dixit cette source.
Oh oh oh oh…
Ami lecteur méfie-toi!
La presse semble déjà se monter le bourrichon mais méfie-toi.
J’ai entendu 3 théories, 3 découvertes majeures différentes rien qu’en l’espace de cette journée.
Des études scientifiques, ça prend du temps!
En bref : rendez-vous dans quelques semaines avant de s’emballer…
Je ne suis pas énormément de blogs, j’avoue. Boulot, boulot, trop de boulot,… Mais je dois bien avouer que j’adore tomber sur celui de Maïa Mazaurette.
Il doit regrouper les 3 « y » indispensables pour que je m’intéresser à un blog :
- Du girly
- Du sexy
- Du pinky Oui, c’est lamentable et j’ai très honte
Cela dit, je n’ai pas encore trouvé de blog valable sur le saucisson pur-porc Sans jeux de mot
Mais bon voila, en passant sur cet article,
déjà, je me suis bien marrée,…
Politesse du cunnilingus
Une bonne éducation ne se relâche jamais. Ni pendant les dîners, ni pendant les relations sexuelles – ces deux activités ayant de nombreux points communs. Pour mettre la langue au chat sans mettre les pieds dans le plat, il suffit de respecter quelques règles simples. Le point sur 10 impairs fréquents :
1 ) Ne vous plaignez pas.
A mauvaise volonté, mauvais amant. Le cunni n’est pas une torture, c’est un droit inaliénable de la femme au même titre que l’épilation intégrale. La réponse à la question « vous léchez ? » est la même qu’à la question « vous allez bien ? » : oui, même quand on a une rage de dents.
2 ) Débarrassez la table.
Ne mangez pas comme un chien : si l’homme est bipède, c’est pour se servir de ses mains. Il convient de faire place nette avant tout cunnilingus décent – comme après un repas, mais dans ce cadre, avant la dégustation. Aucun travail de précision n’étant possible sans préparation, retroussez vos manches et écartez les lèvres.
3 ) Mettre les doigts est autorisé.
La vulve de la femelle humaine se déguste comme un fruit de mer et non comme un gibier. Vous mettriez votre fourchette dans une moule ? Certainement pas. Rappelez-vous l’étiquette : l’huître et les apéritifs se mangent avec les doigts. Le cunnilingus étant apparenté à ces deux aliments, c’est une pure question de logique. Mais la nécessité d’utiliser ses appendices digitaux va plus loin : leur précision est tout simplement supérieure à celle de la langue, tant au niveau de la pression que des mouvements. Attention, les papilles restent essentielles à la dégustation. Sans lubrification, vous n’irez nulle part, et les chances d’atteindre le 7e plat sont maigres. De plus, une bouche libre permet une mobilité supplémentaire, toujours appréciée en temps de crise.
4 ) Surveillez les temps de cuisson.
Laissez au corps le temps de démarrer : pas question de manger devant la télé ou dans un environnement inadapté, c’est la base. Le signal de départ d’un cunnilingus se caractérise par l’apparition de mouillure. J’insiste : il s’agit d’un signal de départ, pas du sifflet de fin de partie. Le cunnilingus est bien plus qu’un préliminaire, il serait donc extrêmement impoli de vous enfuir devant le sommelier. Les étapes suivante de la dégustation sont les mêmes qu’un repas français : crudités, premier plat, deuxième plat plus corsé, douceurs. Le sucré-salé devient tendance, n’hésitez pas à surprendre votre partenaire en variant les accompagnements.
5 ) Respectez le plan de table.
Le clitoris se situe à la jonction des petites lèvres côté nombril. Et la fourchette, à gauche de l’assiette. Veillez à ne pas « perdre » le clitoris (en vous décalant en haut ou en bas, notamment) : c’est horripilant.
6 ) Profitez du buffet.
Mais sans abuser de la générosité de votre hôte. La présence d’orifices à proximité de la table de dégustation vous autorise à en jouir, mais sans vous jeter sur la nourriture, et seulement après vous être lavés les mains. La frustration augmente le désir : pour vous autant que pour votre partenaire. Sachez vous modérer.
7 ) Ne pompez pas.
Pomper le clitoris est l’équivalent de faire du bruit avec sa paille. Vous ne prenez pas un risque pareil avec 8000 terminaisons nerveuses concentrées sous votre langue.
8 ) Retournez les plats.
Au lieu d’allonger toujours votre partenaire sur le dos, placez-la sur le ventre avec un coussin au niveau du bassin. Cette manière iconoclaste de déguster s’apparente à la nouvelle cuisine : matériaux millénaires, arrangements modernes. Votre partenaire ne voit rien, elle ne peut rien vous cacher, le champ des possibles est grand ouvert. Cire de bougie, fessée, sodomie : faites travailler l’imaginaire du côté pile.
9 ) Faites confiance à la maîtresse de maison.
Si les desserts se font attendre, si vous n’êtes pas sûrs de l’organisation des lieux, ou si les mets vous déconcertent, demandez à la personne en charge de vous aider. L’étiquette est souvent implicite : il n’y a aucune honte à ne pas savoir, jamais. Un gentleman se reconnaît dans cette humilité naturelle face au corps de l’autre. En revanche, une femme qui vous refuse son aide mérite que vous la laissiez en plan. Menottée.
10 ) Sachez partir au bon moment.
La règle est simple : l’ordre de vous retirer doit être explicite. Si votre partenaire se met à trembler, à appeler sa maman, voire à vous arracher la peau du dos, vous devez continuer. D’abord parce que vous risquez de la couper en pleine réception, ensuite parce que le dessert multiple est possible. En revanche, quand elle vous demande de vous arrêter, obéissez dans la seconde – vous risqueriez de la pincer très fort.
Voilà, à ce stade, l’orgie romaine est bien entamée. Essayez de ne pas vous faire vomir, digérez avec un café court, et enchaînez sur le banquet. Cette fois, c’est vous qui recevez, mais le plus dur est fait : vous avez favorablement impressionné votre invitée. Votre bonne réputation devrait commencer à gagner le respect des seuls milieux qui comptent : ceux du milieu du corps.
… mais ça m’a rappelé un certain TP d’histoire en BAC11dans lequel on devait discuter du concile de Trente (ou de Nicée?).
Et dans lequel était cité ceci :
« Il y a trois choses qui sont au-dessus de ma portée,
Même quatre que je ne puis comprendre :
La trace de l’aigle dans les cieux,
La trace du serpent sur le rocher,
La trace du navire au milieu de la mer,
Et la trace de l’homme chez la jeune femme.
Telle est la voie de la femme adultère :
Elle mange, et s’essuie la bouche,
Puis elle dit : Je n’ai point fait de mal. »
Livre des Proverbes 30:18-20
C’est assez comique ce parrallèle récurrent entre le sexe et la bouffe, nan?
Enfin soit,
sur ce…
A table!
Je mets un nom sur mon admiration pour ces jeunes gars aux yeux charbonneux,
maquillés avec des couleurs plus vives que celles que je n’oserai jamais porter,
habillés de la façon la plus extravagante et minimaliste qui soit.
Sur ces mecs qui se déhanchent avec plus de classe que toute biatch de clip actuelle,
emportés par ce son rock qui me fait chanter.
Ces types qui assument leurs ongles peints et leur(s) ami(es) du moment.
GLAM’ ROCK!
Après The Rocky horror picture show, je découvre donc le film Velvet Goldmine.
Ça ne doit pas être non plus une coincidence vient après mon article sur Mozart, l’opéra Rock. Synopsis :
1984. Arthur Stuart (Christian Bale), journaliste anglais vivant à New York, est envoyé à Londres pour enquêter sur Brian Slade (Jonathan Rhys Meyers), idole du Glam’ Rock dont la trace a été perdue,
dix ans après son simulacre d’assassinat sur scène par Jack Fairy, un chanteur concurrent.
C’était en fait un coup monté pour permettre à Slade d’échapper à sa popularité et à ses fans,
des adolescents dont il bouleversait la vie en prônant les délires vestimentaires, les maquillages outranciers,
le look androgyne, la liberté de mœurs et la bisexualité.
Arthur retrouve ceux qui ont jalonné l’ascension de la star : son premier manager Cecil, sa femme Mandy, et enfin Curt Wild (Ewan McGregor), le chanteur américain qui était devenu son amant.
Un film génial, émouvant, psychédélique,… qui bouscule toute forme d’idée recue!
Servi par un casting de premier choix :
Jonathan Rhys Meyers : éphèbe stylé et touchant qui nous livre sa décadence.
Ewan McGregor : tendre junkie allumé mais néanmoins attachant.
Et…
Christian Bâle : que je découvre ces jours-ci alors que je n’ai pourtant jamais pu adhérer à sa version de Batman. Il est… Sans nom. Juste. Emouvant… Avec un côté candide et mélancolique. Dans le genre rien à voir, hier, je regardais les 4 filles du docteur March (la version avec Winona Ryder, Claire Danes et Kirsten Dunst où il interprète très justement Laurie.
Avec même une apparition remarquée de Brian Molko, chanteur du groupe Placebo!
Enfin voilà.
C’est un film surprenant, carrément filmé à l’artisanale et qui se perd parfois dans des flashbacks violents et en fait quelque chose de vraiment déroutant.
Ce qui nous plonge d’autant mieux dans le coktail « sexe, drogue et rock n’ rol » que s’offre nos protagonistes.
Sans oublier, évidemment, une bande son de folie.
Je vous laisse d’ailleurs cet article sur le sujet.
Cela faisait un bail que je ne m’étais pas offert un nouveau CD,…
De là, à s’offrir celui-là en particulier, il y a quand-même une marge me direz-vous.
C’est vrai.
Cela dit, je ne crache pas sur les comédies musicales En son temps, je suis même allée voir Roméo et Juliette, c’est vous dire
Je ne crache pas non plus sur les mâles maquillés comme des camions volés Encore un péché caché, … La liste s’allonge Et autant vous le dire tout de suite : j’ai surkiffé.
j’ai adoré ce fond classique (Mozart lui-même) qui sous-tend l’album comme un fil rouge fort bien tendu,
J’ai adoré le côté rock qui booste toutes les chansons et qui se marie super bien avec les mélodies,
J’ai adoré ces grandes envolées musicales qui font bien honneur à celles du compositeur,
J’aime ce petit côté provoc’ parfois,
J’aime déjà les costumes, le make-up, les décors,
J’accroche donc totalement à cette atmosphère « opéra rock » et je trouve d’ailleurs le terme fort bien choisi.
L’album
Tatoue-moi
Le premier single bien connu. Je dois dire que dès le départ ce titre lance le ton de l’album :
une mélodie à la fois « classique » (puisque Mozart) et novatrice (puisqu’on le mélange avec ce côté très rock).
A mon sens, elle constitue une nouveauté dans le paysage hip hop biatch de ces derniers temps.
C’est frais, c’est irrévérencieux Uh uh uh
Et le clip est en plus, de toute beauté!
Vivre à en crever
J’ai envie de dire que ce deuxième single a confirmé la tendance.
Le clip est aussi soigné que le premier. Un petit côté baroque qui ne me déplait pas.
J’adhère. J’adhère aussi parfaitement aux voix des deux protagonistes principaux Florent Mothe (Salieri) et Mikelangelo Loconte (Mozart).
Je peux même déjà presque prédire une tendance « Christophe Maé » Pour les incultes, c’est quand le second rôle supplante le rôle principal, voir « Le roi Soleil » ^^
Le bien qui fait mal
Ouais…
Ça a le mérite de réveiller le côté SM qui sommeille en moi. Qui ne sommeille même pas vraiment en fait…
Rock, rock, rock,…
Ça doit être un des morceaux qui me fait le plus bouger!
Si je défaille
C’est mimi, c’est frais. Ce titre-là a un côté très classique pour le coup. Il avait quand-même du génie ce Mozart.
On y dévoile les pensées de Constance, l’épouse de Mozart, sœur cadette d’Aloysia (Claire Pérot) qui a une voix très sympa. Mais dans le genre particulier
Victime de la victoire Je me croyais l’élu
En volant mon histoire
Mais je me suis perdu pour gagner
A vaincre sans vertu
On triomphe sans gloire
L’honneur vaut mieux que le trophée Ponctuée de passages de la flûte enchantée ce qui en fait une chanson pour le moins originale mais toujours très rock!
Les solos sous les draps
Énorme!
Ah ah ah ah aaah
Une des chansons les plus originales de l’album.
Ah ah ah ah aaah
Je ne peux rien en dire de plus, il vous FAUT l’écouter!
Le trublion
Irrévérencieux!
Un refrain terriblement efficace, terriblement rock! Inquisiteurs citoyens
Je ne vous dois rien
Je suis un libre-penseur
Un trublion, un emmerdeur
Messieurs les juges les procureurs
Non, je n’ai cure de vos assises
Je suis assis sur votre honneur
Et vos valeurs que je méprise
Et mon passage fétiche :
Dans le flot de vos censures
Ma vie reste une aventure
Où je n’en fais qu’à ma guise Si ma folie n’est permise
Elle n’en est que plus exquise
Bim bam boum
Peut-être celle que j’aime le moins.
Peut-être un peu trop lent pour moi, je ne sais pas.
Bien qu’il faut reconnaître que ça cadre bien avec la personnalité et l’univers de Mélissa Mars (Aloysia, le premier Amour de Mozart et sa grosse déception amoureuse).
L’assasymphonie J’ADORE! Encore une chanson de Florent (le second, le Salieri, le méchant) je pressent vraiment un carton « Maé » pour ce gars
C’est ma deuxième chanson préférée. Et la préférée de la communauté forum
Elle a TOUT pour plaire : les paroles, la musique,…
ET une interprétation poignante. Je suis conquise.
Dors mon ange Magnifique… Douce et terrible.
Une voix émouvante (Maeva Méline, Nannerl, la sœur de Mozart) pour des mots…
*Soupir*
Des mots… Dors mon ange
Dans l’éternelle candeur
Dors mon ange
Le ciel est ta demeure
Vole mon ange
Le temps passera ma douleur
Quand le rideau tombe
VOILA! Ma préférée!
Une orchestration magistrale, un refrain entêtant, un rock de fou…
Poignant.
Je sais qu’une chanson me plaît quand j’ai l’impression de souffrir, de vivre les paroles avec le chanteur.
MA Révélation! Quand le rideau tombe
Tu retournes avec tes ombres
Elles te sont fidèles
Dieu, comme la gloire est mortelle
Quand le rideau tombe
Et que les décors s’effondrent
Tu implores le Ciel
Dieu, que la gloire est cruelle
[Tu meurs avec elle]
Penser l’impossible Une façon parfaite de conclure, je pense.
J’aime ce côté très actuel dans les paroles…
On retrouve le savoureux mélange des styles et l’originalité du tout.
Voilà, en tout cas, moi, je suis séduite!
Je vous livre également l’adresse du forum et du site officiel. Enjoy!
Dans la liste de mes péchés reconnus Uh uh…
Il y a :
- Le saucisson pur porc à 16h de l’après-midi
- Bob l’éponge après le quatre heure Souvent le saucisson sus-cité, d’ailleurs
- Ma passion pour les chaussures trop chères, trop petites et trop douloureuses qui me flinguent les petons. Et souvent les 3 à la fois
- Coller des posters de façon compulsive sur mes murs
- Orlando Bloom Les deux derniers peuvent être liés
Oui Orlando est toujours d’actualité, Orlando EST l’actualité!
Côté news d’ailleurs, l’objet de ma salivation devrait se produire dans 3 nouveaux films:
- Main street : Le scénario écrit par Horton Foote, décédé le 4 mars dernier, mettra en scène une ville de Caroline du Nord qui voit ses habitants perturbés par l’arrivée d’un étranger.
Avec Colin Firth (monsieur caribou dans Bridget Jones) et… d’autres
- Sympathy for delicious :
Un DJ paraplégique devient plus connu que le chanteur dont il mixe les chansons, et ce dernier ne supporte pas que le DJ lui vole la vedette.
Avec de gentils acteurs inconnus…
- The cross :
Vincent Cassel (le gars qui fait peur dans le pacte des loups ou plus récemment, Mesrine) y incarnera un garde qui s’efforce d’empêcher un homme – Orlando Bloom – de traverser une frontière menant vers l’inconnu, que personne n’a jamais réussi à dépasser.
Avec Olga machin, la James Bond girl de Quantum of solace.
+ Encore peut-être : - Fools Rush In
Sarajevo, durant le siège de 1992 à 1995. L’histoire retrace l’expérience de Bill Carter, venu travailler en tant qu’aide humanitaire dans la capitale bosniaque pendant la guerre.
Avec Liam Nesson (THE Liam Nesson)
Alors oui.
Pour certain, ça sent bon comme du nanard.
Mais bon, …
J’ai vu Calcium kid, Ned Kelly (qui ne sont jamais sorti qu’en dvd en Europe)…
J’ai vu Wilde en entier pour l’apercevoir 17 secondes…
J’ai regardé l’épisode de l’inspecteur Barnaby où on le voit fesses à l’air…
Alors pourquoi pas? (Je dois surement être dans la catégorie fan hardcore…)
Je vous livre en bonus, 2 pubs adorables.
Enjoy :p
Vous n’aurez pas mes cris hystériques avec la vidéo mais…
J’adore.
J’aime cette façon de grimacer même face caméra,
de ne pas se prendre au sérieux,
de jouer dans des trucs bizarres,oui, mais avec le sourire.
J’aime cette bonne humeur,
c’est tout.
^^
NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON!
Suite à un bug involontaire de notre part,
votre article a été avalé, lessivé, perdu, exterminé, réduit en poussière, piétiné par un unijambiste, fouetté avec des orties, mâchouillé par un bébé, essoré dans un tambour rouillé,…
Parti
A pu
Fini…
C’est donc dans une douleur immense et une amertume tenace que j’envoie cet article au diable et vous link ceux qui sont apparu sur la toile… EUX!