No comment :p
Yihou!
Je suis de retour des souvenirs plein la tête,
des cadeaux plein mes valises,
et des photos plein mon appareil!



Pour les autres photos : c’est ici!
*Air connu*
Je ne sais pas ce que les gens peuvent trouver au Hip Hop US…
(A vrai dire, je ne sais même pas s’il y en a un français)
Je ne suis pas non plus une fan de chanson française, ne tombons pas dans l’excès inverse.
Mais… Où est le bon son? Le bon rock qui dépote?
Je regardais – par désœuvrement – le Top de la semaine et franchement,
entre les DJ’s français qui se la joue à l’américaine,
le hip hop bling bling,
les petites chansons pop rose bonbon des Hannah, Taylor,… et autres midinettes,
les fausses chanson pub pour gsm,
…
SOS
Je croyais mon supplice terminé quand le summum de l’horreur auditive a été atteint.
Le pire du pire doivent être : les tentatives de reprises.
Le prince du genre est certainement Pitbull.
Il y avait d’ailleurs dans ce pseudo de quoi s’attendre au pire…
Vous voyez de quoi je veux parler?
Évidemment, on l’entend partout, tout le temps,…
Un esprit potentiellement atteint veut apparemment désespérément nous faire aimer cette bouse.
Théorie du complot me voilà!
L’auteur de l’attentat est un wanabe Cubain qui a plus de poils sur le torse,
Iiiiiiiiiirk
Que sur le caillou. Qui frime de façon outrancière mais pas autant que ces pauvres filles qui se déhanchent en simulant leur irrépressible et irrésistible attirance…
Le crime musical est commis, quitte à repomper le sample d’une chanson culte,
reprend-le au moins en entier, espèce de DÉCHET!
Pour votre santé mentale,
je vous propose la BONNE version, l’originale.
The Buckethead – The Bomb
Mise à part que le clip doit filer des crises d’épilepsie aux petits enfants,
il y a quand-même pas photo!
le nanar récidive :
Non mais… Lol?
Wikipédia, mon ami, en rajoute même une couche :
Parce que oui, tu peux être un wanabe chanteur et déjà avoir ta page wikipédia, d’ailleurs, je veux la mienne!
» Il a dernièrement sorti Hotel Room Service, un clip controversé car Pitbull embrasse et couche avec plusieurs femmes à la fois. Réputé pour être coureur de jupon, c’est sa marque de commerce. »
Non mais… Lol?
Mis à part le fait que ça doit être la « marque de commerce » de 75-80% des rappeurs/Hip-Hopeurs US,
t’es content de toi?
Enfin bref.
Pour le repos de vos âmes tourmentées, voici la seule et l’unique version!
Nightcrawlers – Push The Feeling On
Les 90ties étaient peut-être pas le grand moment de la mode,
mais c’était du grand son.
A bon entendeur…
… Et si peu d’envie.
Le fait que je l’écrive n’est-il pas le plus merveilleux des révélateurs?
Pourquoi se décider à exploiter un vieux tag sous-exploité, pompeusement appelé « Pensées en vrac ».
Je crois que je suis me suis maudite plusieurs fois après avoir créé cette rubrique.
A raison.
Ce n’est pas mon genre d’écrire des pensées, pas mon genre d’écrire MES pensées.
Je n’exclut pas une bouffée passagère de mégalo et je suis prête à accepter la théorie d’un inconscient malicieux qui aurait espéré que je m’exprime…
Se peut-il que je n’ai vraiment plus aucuns « perd-temps » sous la main?
Pourtant, le nouveau Nothomb me semble prometteur.
J’ai avidement dévoré les trois premiers chapitres sans reposer le couvert.
J’ai épuisé les allers-retours entre facebook – msn – prizee et le même dans l’autre sens.
Un livre à traduire pour mon mémoire m’attend, d’autres ont eu la décence d’être dans ma langue mais ne me font pas plus envie.
Non.
Je ne manque pas de choses à faire.
Je ne manque pas de loisir, de jeux, de livres ou même d’amis… Je manque d’envie.
L’envie…
Est-ce que l’ennui serait finalement le manque d’envie?
Est-ce-que c’est ce jour précis?
Une configuration particulière et transcendante des astres?
Moi?
Lui?
Lui peut-être mais moi surement.
Il pleut et j’ai envie de soleil. Quand il reviendra, j’invoquerai la pluie.
Peut-on se résigner à ne jamais être heureuse? A faire continuellement semblant?
Je ne me poserai même pas la question de « qui je suis » et d’ »où je vais ».
La peur éternelle de faire cliché me taraude.
Alors je savoure cette migraine qui ne m’a pas quittée depuis ce matin,
allongée sur mon lit,
en étoile.
Ça fait des centaines et des centaines de fois que mon tendre me demande/ordonne/supplie/engueule pour que je prenne ces putains de médocs.
Quelle bêtise.
On ne se rend jamais aussi bien compte qu’on est soit que quand on est dans la douleur.
Pas de tricheries, pas de faux-semblants, pas de calculs.
Si je pensais, je pourrais me demander si l’idée vient de moi, si je n’ai pas été influencée par mon humeur ou par un quidam.
Pas là.
Je sais que c’est moi, ma douleur m’est due, je ne m’en priverai pas.
C’est difficile de penser quand la migraine nous lance, c’est pourquoi je crois que ces pensées doivent être importantes. Si elles ont forcé la barrière et le brouillard pour se formuler c’est qu’il doit y a voir là, une vérité de tout premier ordre.
Demain tout ira bien, je sourirai, je ferai n’importe quoi, je me blottirai dans ses bras…
Mais aujourd’hui c’est le noir.
Je compte m’y enfoncer jusqu’à l’insupportable, jusqu’au désespoir, jusqu’à en pleurer peut-être un peu.
On pourrait se demander -mais qui le fera?- pourquoi cette déprime.
Je répondrai : pourquoi une raison?
Personne n’a le choix. La liberté est une utopie.
Ce sont des idées qu’on s’inventent pour se cacher l’absurdité du monde. Le rendre supportable.
Tout irait tellement mieux si on s’autorisait à être triste, si il ne fallait pas sans arrêt une sacro-sainte raison.
Demain, tout sera tellement mieux…
J’aurais oublié.