Salut jeunesse dorée du web, ici Encollowen, celle qui révèle au grand jour ce que son petit cerveau étroit se donne pas tant de mal que ça à cacher.

Les initiées comprendront

Je ne sais pas ce qui a bien pu me conduire à m’écarter de mes sentiers battus et a virer dans la série de fille mais le fait est là : je me girlifie.

Pire, j’aime ça.

Synopsis : La série débute par l’arrivée de Serena van der Woodsen, grande, blonde et yeux de cocker, qui revient à Manhattan retrouvant ainsi sa « meilleure amie », Blair Waldorf (gaaaaarce).
Celle-ci est plutôt étonnée de la voir vu qu’elle est mystérieusement partie sans laisser de trace quelques temps plus tôt.
Ouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuh…
Gossip Girl va alors s’intéresser au quotidien de cette jeunesse dorée parmi laquelle on retrouve :
Nate: le joli coeur et petit-ami désigné de Blair
Eric: le frère relativement normal de Serena
Chuck : THE Chuck Bass, le meilleur ami de Nate et tombeur notoire malgré sa moue en coeur et ses costumes bariolés
Dan et sa sœur Jenny : qui, eux, viennent d’un milieu plus modeste (pour ne pas dire d’exclus)…
Plus encore leurs parents respectifs qui n’ont vraiment rien à envier à la vie tumultueuse de leur progénitures.

Gossip girl est LA série de fille par excellence.
Serre-têtes, luttes de pouvoir collégiennes, ados paumés mais richissimes, parents laxistes, pyjamas party’s, blogueuses sans scrupules, commérages, téléphones portables high tech et mecs qui font baver.
Ca commençait pas terrible. Il faut bien le dire.
- Une triste histoire entre meilleures amies, l’une abandonnant l’autre pour de mystérieuses raisons, ça casse pas trois pattes à un canard.
- Un background à la BCBG, gosses de riches et limousines.
Si, si vous vous souvenez de ce dessin animé du club Dorothée.
- Un garçon solitaire pas vraiment à mon goût…
Mais, si vous ajoutez à cela un blog tenu par une mystérieuse blogueuse sans scrupule (la bien nommée Gossip girl) qui permet à tout ce beau monde d’envoyer anonymement les pires ragots sur la toile…
Alors là ça devient intéressant ^^

Pendus à leur téléphone (dernier cri, évidemment, ils sont riches, pas toi) les jeunes de l’upper east side se plaisent à égratigner leur « réputation » par écrans interposés.
C’est cruel, oui, mais tellement jouissif.
Il y a même un petit côté « liaisons dangereuses » mélangé à « ridicule »…
Même si, audimat oblige, on a épuisé toute la liste des couples improbables en mélangeant chacun des protagonistes masculins  à chacunes des femelles, on s’éloigne (un peu) du genre habituel des séries neuneus pour gamines.
Ajoutez à cela un côté mode plutôt bien foutu et beaucoup plus « jeune » que Sex and the city, vous aurez tous les ingrédients d’une bonne petite série détente pour vos aprems de perdition.

A moi la saison 3!

Vous m’adorez, ne dites pas le contraire.
XO XO Me

Vous savez ce que c’est quand vous mourez d’envie d’annoncer quelque chose et qu’un événement social/économique/environnemental ou les trois à la fois vous en empêche…

Dur de résister…
Si je n’ai pas le feu vert d’ici fin de la semaine prochaine, je le prends et puis c’est tout!

><

Hier soir, c’était un peu soirée « découverte et mauvaise foi » .
Après avoir eu la très désagréable surprise de voir mes vrais experts du lundi déprogrammés pour un de leur sombre ersatz, ils ne nous restaient à nous mettre sous la dent dans nos enregistrements TV que :
- Marie-Antoinette
- Épouse et concubines
- Les trois premiers épisodes de Jericho

Le côté macho de mon cher et tendre se révélant brutalement, je dû m’incliner devant la bombe atomique.
Synopsis :Une catastrophe nucléaire plonge les habitants de Jericho, une petite ville de 5 000 habitants du Kansas, dans le chaos. Ils sont coupés du monde extérieur suite à une panne d’électricité, puis à une impulsion électromagnétique. Menés par le maire Johnston Green et ses deux fils, Eric et Jake Green (personnage central de la série), les habitants de Jericho tâcheront de survivre à l’hiver, qui sera particulièrement rude. Les doutes, les peurs et le désespoir commencent à gagner le petit groupe de survivants. Mais, face à cette épreuve,  » le pire comme le meilleur peut surgir en chaque être humain « .

Bon… à la lecture, je suis pas vraiment emballée.
Les histoire de catastrophe nucléaire, terrorisme et autres joyeusetés, ça me fait à peu près autant d’effet que les séries avec les vaisseaux spatiaux ou les robots rebelles.
Pas très girly.
De plus après l’atroce déception de Lost (WTF?), Prison break (Lol?), des 4400 (ok, je l’ai peut-être mérité, là) et de Heroes (…); il me fallait une nouvelle série trépidante pour combler mes longues soirées d’été.
De plus, vu tout le foin qu’on a fait, qu’on fait et qu’on fera encore surement autours de cette série.
On aurait tort de ne pas essayer.

Et franchement : wouaw!
Ça commence très fort!
Mise à part le « héros » de l’histoire avec sa tête de goujon et sa potentielle copine qui a l’air perpétuellement désespéré, ça promet d’être une bonne série.
Ou au moins, une bonne première saison.

Je retrouve une atmosphère un peu Fallout3, dans ces temps béni où je passais 14h par jour à courir les goules dans les terres désolées, l’oeil fixé sur mon compteur Geiger tout en écoutant les nouvelles de Three dog à la radio…
Le bon vieux temps.
Mais passons.

On est loin de la propagande anti-terroriste que je craignais au départ même si la tension est palpable dans ce petit bled.
Ce qui me rappellerait presque ce petit village perdu où vivent mes parents…
Mais je m’égare encore une fois.
En bref, je dirais que Jericho va être la ma série de l’été et qu’elle va me tenir en haleine au moins jusqu’au mois d’août.

Hé oui. Fin des examens oblige, il nous fallait un événement pour marquer le coup.
Quoi de mieux à faire entre filles qu’une soirée « vampires décoiffés et adolescents torse-nu »?
C’était, de plus, l’occasion d’inaugurer le nouveau cinémascope fraichement ouvert.
Même si je n’avais pas besoin de cette excuse supplémentaire pour y aller quand-même…
Nous voilà donc parties, avec provisions de pop corn et bouteilles d’eau, à la fameuse nuit Twilight dont tout le monde (enfin, surtout la gent féminine) parlait.

Au programme : Twilight, New moon et eclipse.
Même si j’étais plutôt mitigée à l’idée de me retapper revoir le deuxième opus,  je fus happée par l’enthousiasme contagieux des mes compagnes (enfin, surtout une) à l’idée de voir le troisième volet en avant-première.

Synopsis : Des morts suspectes dans le environs de Seattle laissent présager une nouvelle menace pour Bella. Victoria cherche toujours à assouvir sa vengeance contre elle et rassemble une armée. Malgré leur haine ancestrale, les Cullen et les Quileutes vont devoir faire une trêve et s’associer pour avoir une chance de la sauver. Mais Bella est obligée de choisir entre son amour pour Edward et son amitié pour Jacob tout en sachant que sa décision risque de relancer la guerre entre les deux clans. Alors que l’armée de Victoria approche, Bella est confrontée à la plus importante décision de sa vie…

Mon impression : Une bonne surprise!
Le film a gardé le meilleur de Twilight (sans le côté cheap) et a épuré le côté mièvre et grosses ficelles de New moon.
Je pense ne jamais me remettre de cette horrible scène de l’ascenceur… Ou du sautillage dans les bois… OMG
Sur toute l’équipe du film, il devait quand-même y en avoir un pour remarquer l’inutilité de la scène, non?


Les bons points :
- L’introduction des nouveaux personnage se fait en douceur et sans accroc.
Ca nous change du « Oh tiens, en parlant de Roméo et Juliette, tu sais chez nous, il y a une famille qui s’appelle les Volturi et qui… »
- La présence des Cullen à l’écran est en hausse! Je me réconcilie avec le personnage de Jasper.
- Le remplacement de Victoria est beaucoup moins douloureux que je ne le supposais. J’irai même jusqu’à dire qu’elle s’en sort pas mal…
- Il me semble que le film est plus fidèle au bouquin que le précédent (même s’il ne m’avait pas laissé un souvenir impérissable).
- L’humour se réinstalle également dans la saga.
- Mention spéciale pour le petit Riley qui est à croquer!
- Mention ultra spéciale à Jacob qui nous donnerait presque envie de changer de team. Presque.
- Et enfin… Cette scène! La scène! OMG!
Toi qui as vu Eclipse, tu vois de laquelle je parle, bien sûr. Toi qui ne l’a pas vu, tu vas baver.
Heureusement que le film « épice » un peu l’histoire de nos bellâtres, ça en deviendrait presque ennuyeux à force.

Les mauvais points :
- Tiens, vous vous souvenez de Leah et Seth dans cette incroyable scène? Non. Moi non plus. Transparents.
- Cette coupe de cheveux improbable dans le flashback de Rosalie…
- Cette MOUSTACHE improbable dans le flashback de Rosalie! Vintage ne veut pas dire kitsch!
- L’atroce coiffure chose qu’Esmé a sur la tête à la fin du film.
Mais ça reste des détails dans l’ensemble plutôt cohérent et bien balancé de ce très bon troisième volet.

Ce que l’histoire ne dit pas, c’est l’état de composition avancée dans lequel nous nous sommes retrouvées le lendemain après avoir quitté le ciné à 2h30 du matin.
:p

Pour le commentaire (plus complet) d’une professionelle, je vous renvoie sur Twilight France.

Enjoy it!