(Et presque M-1 pour mon anniversaire… Hihihihihihihihi…
Et même M-3 pour l’anniversaire de monsieur… Huhuhuhuhuhuh…
C’est bien fait, non?)


Alors voilà, reprenons notre planning :
(Mais pas le vieux… Le nouveau, le mieux, celui qui ne préconise pas l’esthéticienne et le maître de cérémonie à toutes les échéances)

4-2 MOIS AVANT MARIAGE :
1/  Vous pouvez commencer à envoyer vos faire-part et invitations, en indiquant une date limite pour les réponses. Vous pouvez y joindre un carton réponse, pour que vos invités répondent plus facilement et rapidement.
Ayé! Et si monsieur daigne recontacter sa marraine,
Grmmmmbl grmmmmbl
on aura la liste complète des invités!

- Procédez au second essayage de votre robe de mariée, ainsi que votre coiffure et maquillage retenus.
Bon… Le maquillage est encore sujet à polémique…
Mais pour la robe, on est bon!

- Choisissez, achetez et gravez vos alliances, qui seront sur votre coussin porte alliances le jour de votre mariage.
Namého, qu’est ce que tu crois? Ayé depuis longtemps!

- Sélectionnez votre apéritif, les vins et menus définitifs avec votre traiteur. Construisez vos cérémonies : les musiques, programmes, discours et fleurs. Pour la cérémonie religieuse, choisissez les chants et textes à lire, et les personnes qui liront les textes. Pensez à leur fournir les textes à l’avance.
- Ayé pour la cérémonie religieuse : textes, évangile (version n°2 vu qu’on ne veut pas de ma première épitre aux corinthiens… ><), et même la chorale surprise!
La confection du livret de messe vous enseignera une règle important : la mariée a toujours raison sauf… devant le prêtre.
Et si le doyen te dit que la première épitre n’est pas un évangile, tu ne peux que t’incliner…
Je voudrais CEPENDANT souligner que ça ne n’empêchera pas de la caser dans la cérémonie.
Encollowen 1 – Prêtre 0 (mais bien tenté quand-même)
Na!
- Pour la cérémonie civile, je suis toujours à la recherche de 2-3 chansons romantiques qui en font pas pleurer…

- C’est également le moment pour revisitez votre lieu de réception. Vous pouvez faire des photos, ce qui facilitera votre choix en ce qui concerne la décoration de table, la décoration de salle, la disposition des tables…
On est bon!

2 MOIS AVANT MARIAGE
– Déposez vos dossiers pour le mariage civil et religieux.
Ayé!
Oh oui, ayé!
Allez donc épouser un français… Vous farcir le consulat, le paiement carrément scandaleux des certificats de coutume et autres actes de naissance,…
Bande de vampires!

- Confirmez la date de votre mariage auprès des différents prestataires : traiteur, DJ, photographe,…
Ben… Vu le harcèlement moral lourdement appuyé… Ils commencent à le savoir.
:D
Je suis un tyran bien-aimé.
Et, au risque de me répéter, on a enfin une photographe! Et une chorale!
Youhouh!

- Commandez votre gâteau et penchez vous sur la figurine ou les fontaines des glaces que vous voulez. Cherchez également des petits cadeaux à offrir à vos invités le jour de votre mariage, comme des dragées par exemple, accompagnées d’un sac ou d’une ravissante petite boîte.
La fontaine de glace. Certes.
Les petits cadeaux… Mon affection éternelle n’est ce pas là le plus beau des cadeaux?
De toute façon, personne n’aime les dragées…
Le gâteau? Que nenni!
De toute façon, j’aime pas les gâteaux… Encore moins les gâteaux de mariage!
Un raffiné buffet de mignardises… C’est pas mieux ça? hein? hein?

- Réglez les derniers détails pour la décoration des lieux de réception, ainsi que pour l’animation.
Ayé! c’est moi l’animation, mouahahahahahahah!
Rendez-vous pris avec Sergio le DJ…
Oui, Sergio, je sais.

- Choisissez définitivement vos fleurs.
Pas de fleurs.
A part mon bouquet.
Comme ça, c’est simple.

- Effectuez votre troisième essayage de robe de mariée. Achetez tous les accessoires nécessaires : chaussures, lingerie, bijoux, décorations pour les cheveux (selon votre coiffure) et votre jarretière.
Prévu pour fin novembre.
A ce stade, il me manque quand-même encore un accessoire essentiel : le string affriolant.

- Prenez rendez-vous dans un institut et commencez un soin beauté.
Oo.
Mais nan! Les sites de mariage sont sponsorisés par des esthéticiennes ou bien?

SINON…
La mariée a enfin son témoin civil!
Ouf.

- 15 trio’s de petites figurines : 100%

- 50 déguisements de verres à peket (avec ruban et étiquette) : 100%

- 12 boites colorées avec son ruban et son étiquette : 90% (manque 10% de fourrage croquant)

- 12 flacons pas colorés mais avec ruban et étiquette quand-même : 90% (la encore, le fourrage sera de dernière minute)

- 8 petits buissons buissonants (100%)
(Et pour les autres… Ben il y avait qu’à avoir le bon compte de tables dès le début!)

- Veston pour petite bête à poil court : 100%

Reste :

- Les menus avec le poème (12) : néant

- Feuilles avec noms de table (12) : néant

- Grandes feuilles récapitulatives pour que les gens se placent avec facilité… : néant et appréhension

- Nominettes à nominer, décorer et poinçonner : néant et ampoules au pouce à prévoir

On y arrive tout doucement…
^^

! La bienséance vous impose de lire les deux articles précédents.
Je vous conseille de commencer par le premier et d’enchainer avec le second avant de revenir ici-même pour lire la fin !

Il faut bien évidemment que je vous présente le « hors concours » des films de vampire. Celui qui a inspiré tous les autres (peu ou prou) :
Entretien avec un vampire
D’après le roman d’Anne Rice.
Synopsis du wiki, le meilleur ami de l’homme : De nos jours, dans une chambre d’hôtel de San Francisco, un journaliste enregistre sur son magnétophone le récit d’un vampire vieux de plusieurs siècles.
Louis de Pointe du Lac était un jeune propriétaire de domaine agricole, la Pointe-du-lac, près de la Nouvelle-Orléans au XVIIIe siècle. Après le décès de son frère Paul dans le livre, ou le décès en couche de sa femme dans le film, il rencontre un vampire, Lestat de Lioncourt, qui lui offre l’immortalité, en échange d’une vie luxueuse de colon français. Après avoir profité de son dernier coucher de soleil, Louis est presque vidé de son sang par Lestat, qui lui offre ensuite sa propre substance de vampire. La vie de mortel de Louis est alors terminée. Ses sens sont décuplés, il découvre un monde aux senteurs, aux sons inédits, mais une vie fondée sur la mort des autres. Ceux qui font don de leur sang contre leur gré…


- Histoire : Mais c’est la tout l’histoire du vampire, L’Histoire qui sera le fil rouge toutes les autres histoires des films de vampire. Boire ou ne pas boire du sang humain? Que reste-t-il de mon humanité? Ne sont-ils pas drôles tous ces humains avec leurs vieilles croyances sur les vampires?

- Sexitude : Ultime! le film réunit toutes les bombes de l’époque : Brad Pitt, Tom Cruise, Antonio Banderas,… Mais je ne me prononcerai pas sur Kirsten Dunst qui devait avoir 12 ans à l’époque.

- Degré d’effroi : On côtoie l’ambiance malsaine de Dracula et certaines scènes sont particulièrement cruelles…

- Originalité : Originale avant d’inspirer toutes les autres adaptations!

- Accroche/Appât du chaland : Le casting terriblissime et le soin apporté aux costumes et décors.


- Public ciblé : Large et non plus exclusivement féminin.

- Mention globale : On frôle l’excellence! Bien meilleure adaptation d’Anne Rice que ne l’a été « la Reine des damnés » qui n’est digne d’intérêt que pour la bande son.

Conclusions
Si vous voulez baver : True Blood et Vampire diaries sont parfaits pour vous
Si vous voulez du romantisme : sélection les bons moments de la saga Twilight
Si votre bureau est bancal : usez et abusez des livres « True Blood »
Si vous voulez passer un moment inoubliable : achetez Dracula
Si vous voulez vous faire peur : … Optez pour ce bon vieux Freddy!

Et si vous voulez élargir votre culture vampiristique : pensez à Nosferatu, 30 jours de nuit, une nuit en enfer,…

! Cet article est la suite de celui-ci, la bienséance vous recommande de le lire en premier !

Twilight
Synopsis via le Wiki, ton ami, le mien, le nôtre : Sa mère se remariant, Bella Swan décide de quitter Phoenix pour rejoindre son père Charlie dans une petite ville pluvieuse de l’État de Washington, Forks. Elle s’inscrit au lycée, où elle rencontre la famille Cullen, qui est composée d’un couple et de cinq adolescents adoptés, également inscrits au lycée. Ils se tiennent tous à l’écart des autres élèves, et semblent très différents, de par leur teint très pâle et leur beauté frappante. Emmett et Rosalie, tout comme Alice et Jasper , vivent en couple. Edward est célibataire, mais, d’après Jessica, une des nouvelles amies de Bella, « aucune fille n’est assez bien pour lui ». Bella est fascinée par ce garçon, qui pour sa part semble avoir un secret à cacher, et a peur de s’approcher d’elle.

Tout d’abord, je ne félicite pas l’auteur de ce synopsis pourri qui ne va pas faciliter ma tâche…
Mais il a le mérite d’en avoir fait un et j’avoue être trop feignasse pour en écrire un potable donc : JLBM.

Twilight,… LE film/LE livre de vampires qui a passionné les foules et fait désespérer les jeunes filles romantiques…

- Histoire : « C’est trop meugnon » diront les adolescentes émoustillées par cette incroyable tension sexuelle entre les deux personnages principaux et la perfection de ce prince charmant au romantisme surnaturel. Et elles ont raison, c’est trop meugnon. Voire parfois beaucoup TROP mignon. EXCESSIVEMENT mignon. On frôle parfois l’écœurement sous la guimauve mais…
Je suis une incurable romantique.
A mon humble avis, cependant, on aurait largement pu se contenter des deux premiers tomes et mixer les deux derniers en un seul (ce qui aurait évité d’intermiiiiiiinaaaaableeees longueurs).
Du côté des films, le deuxième volet est tellement insipide que j’ai presque failli renoncer à aller voir le troisième. Et cela aurait été une triste erreur pour plein de bonnes raisons que je vous ai déjà exposées ici.

Pour finir, la fin est nulle. Pas simplement mauvaise, non, l’auteur a mis du cœur, de l’énergie et du temps à tout faire capoter.
Malgré tout cela, et rien que pour les deux premiers livres/deux bons films, Twilight reste un must pour jeunes romantiques qui croient encore au prince charmant.

- Sexitude : Carrément! Le problème gênant, c’est que le trait est tellement forcé que ça en devient… Ben gênant justement! Les loups-garous qui ne peuvent pas garder une chemise, les poses recherchées du couple… C’est moyen!
Le bon côté du livre est de garder une tension sexuelle maximale tout le long du bouquin… Tension qui se sera JAMAIS assouvie et qui vous laissera pantelante et frustrée jusqu’à la fin de vos jours mais… C’est toujours ça.
A côté de cela, tout le monde est beau, soigneusement huilé, manucuré,… Un brin superficiel? Peut-être.
Édulcoré? surement! Pas de sang, pas de violence et ceux qui s’y adonnent, ben ce sont que des méchants, na!


- Degré d’effroi : Aucun, nul, zéro, nada. C’est atrocement mignon.

- Originalité : Twilight possède cette grande originalité : c’est le seul film de vampire sans vrais vampires. Meyer détruit tout ce en croit nous croyions pour nous servir ce faux vampire parfait qui n’a même pas la décence de cramer au soleil ou de mourir d’un pieu dans le cœur. Elle réussit donc la prouesse d’écrire une vraie fausse histoire de vampire ou l’inverse.
En tout cas, vous me comprenez!

- Accroche/Appât du chaland : Voilà là le génie (ou le coup de pot) de l’auteur. Proposer à la gent féminine le rêve parfait avec le mec idéal. C’est à dire toi, jeune fille romantique et un peu solitaire, tomber sur THE tombeur, THE prince charmant, THE Orlando Bloom et qu’il n’ait d’yeux que pour toi. Rencontrer le mec de qui tu serais la propre variété d’héroïne, qui t’aurait attendu chastement pendant un siècle, qui serait beau comme un dieu, ne dormirait jamais (et aurait donc une endurance hors du commun), serait riche comme crésus et voudrait t’épouser après quelques mois de sorties.
En bref, offrir en papier ce dont rêvent toutes adolescentes/femmes insatisfaites de ce monde.

- Public ciblé : Les filles! Si possible jeunes mais ça marche aussi avec les autres… Mais des rêveuses! Toutes!

- Mention globale : 8/10 parce que la fin est clairement mauvaise… Et puis, le milieu aussi mais ça démarrait tellement bien… Que de regrets…

True Blood (la série)
Attention, c’est mon coup de coeur du moment. Je vais être redoutablement partiale.
Synopsis via le wiki, ton ami (et notre maître à tous) : La série décrit une coexistence entre vampires et humains au cœur d’une petite ville de Louisiane. Cette coexistence est rendue possible par l’apparition du « Tru Blood », une boisson à base de sang de synthèse (inventée au Japon) qui permet aux vampires de se nourrir. Si certains essaient de s’intégrer, d’autres au contraire, refusent ce sang synthétique et continuent de se nourrir de sang humain. Quant aux humains, ils doivent faire face à cette situation déstabilisante et angoissante et le racisme anti-vampires augmente au fur et à mesure que les meurtres se succèdent. L’histoire d’amour entre Sookie, télépathe et serveuse au Merlotte’s, et Bill, un vampire se développe au cœur de ce conflit.
- Histoire : Est ce que c’est pas une chouette approche de nos amis à longues canines? J’adore le côté actuel de la chose et le fait qu’on croirait presque possible que ça puisse arriver! J’ai goulument dévoré les trois premières saisons sans répits, ni crise de foie tout en restant gourmande pour la suite. Un petit bijou!
Et je parle ici uniquement de la série. La curiosité m’avait poussée à lire les romans qui se sont révélés… Horriblement décevants. Tout juste bon à caler les pieds de table (et encore, trop fins pour ça).

- Sexitude : Wouaw! True blood mais clairement la barre très très TRES haute. La série pourrait presque remplacer votre petit porno ennuyeux du dimanche soir (et vous y gagnerez en scénario). Des vampires sex, des loups garous sex, des micro-shorts pour tout le monde, des métamorphes sex, des gens sex,… Excepté cette pauvre Sookie qui me fait presque pitié avec son irritant écart de 3 cm entre les dents.
Mention spéciale à Alexander Skarsgård (Eric Northman) qui met mon endurance à rude épreuve en ce moment.


- Degré d’effroi : Pas bien élevé encore une fois… Mais le suspens y est !

- Originalité : L’histoire est vraiment sympa. Les crocs rétractables… Moins.

- Accroche/Appât du chaland : Clairement le côté sexy et sulfureux. Le client ne sera jamais déçu : ça fesse à tous les épisodes.

- Public ciblé : True blood ratisse plus large que les Twilight ou Vampire diaries mais l’histoire d’amour reste quand-même présente sans être le centre de la série.

- Mention globale : 11/10. Je vous ai dis que c’était mon coup de coeur du moment?
Mais si vous vous posez la question, accessoirement, j’ai bien eu mon permis théorique.

Vampire diaries
Synopsis via le wiki, ton ami qui te veux du bien : Elena Gilbert, jeune lycéenne de Mystic Falls, en Virginie, a perdu ses parents lors d’un tragique accident de la route. Depuis la mort de ces derniers, ses journées ne sont que tristesse, et n’a pour réconfort que son journal intime. Mais le jour de la rentrée scolaire, elle fait la rencontre d’un nouvel étudiant, Stefan, un brun ténébreux aussi mystérieux que solitaire et aux étranges capacités. Elena découvrira vite que celui-ci cache un terrible secret qui pourrait bouleverser sa vie…
Là encore, le syno vend mal la série… Mais je suis tellement feignasse… Vous me pardonnerez!
- Histoire : Ok, ok. Je suis d’accord, ça ne casse pas des briques et j’étais aussi sceptique que vous. Vraiment. Mais il y a un petit je-ne-sais-quoi pas désagréable. La lutte des deux frangins pour la même fille… Un romantisme à la Twilight avant que ça ne devienne trop neuneu mixé avec un petit côté de l’histoire de Bram Stocker… Je n’en dis pas plus.

- Sexitude : Il faut bien l’avouer toute la sexitude du film repose sur l’amoureuse et le frère du « héros ». Alors lui, je ne sais pas où ils ont été me le chourer mais pas dans une boîte de mannequin (et pas forcément acteur non plus d’ailleurs…). Mon côté masculin ferait bien crier cette petite brune aux yeux de biche et mon côté féminin soupire à chaque apparition de Damon (un méchant encore, mon unique cours de psycho me pousse à croire que j’aime les bad boys mais que je finirai avec le gentil).


- Degré d’effroi : Nada. Mais on finit par s’habituer.

- Originalité : J’aurais presque envie de répéter mon commentaire mais pourtant. Il s’agit encore de faux vampires. Enfin presque… De vampires possédant des items magiques. Ça compte?

- Accroche/Appât du chaland : Ça surfe sur la vague Twilight de manière à peine masquée mais bon… du moment que c’est bien!

- Public ciblé : Le même que Twilight. C’est définitivement girly.

- Mention globale : 7,5/10. Pas très original mais ça ne m’a pas encore lassée…

Ce n’est un secret pour personne messieurs, mesdemoiselles, mesdames (surtout mesdemoiselles), les vampires ont la cote!
En effet, quelle jeune fille normalement constituée n’a pas eu envie d’échanger, par moment, son poilu sale et fatigué obsédé par son ordinateur et/ou son blackberry contre un frais minois capable de courir 50km à vitesse supersonique à travers les violettes sans avoir le front brillant (et sans tacher ses pompes hors de prix).
Ok, je vois qu’on se comprend.
Devant la multitude de jolies choses à disposition pour le moment, il était grand temps de faire un petit comparatif.

Critères de comparaison :
- Histoire
- Sexitude
- Degré d’effroi
- Originalité
- Accroche/Appât du chaland
- Public ciblé
- Mention globale

Quelques séries/livres/films :
- Buffy contre les vampires
- Dracula de Coppola (1992)
- Twilight
- True Blood
- Vampire diaries
( Je vous épargne « Dracula mort et heureux de l’être » bien qu’évidemment, la sexitude de Leslie Nielsen ne soit plus à prouver).

Buffy contre les vampires :

Synopsis via le Wiki, ton ami : Buffy Summers, la tueuse de vampires en activité, vient d’emménager à Sunnydale avec sa mère et rencontre son nouvel observateur, Rupert Giles, le bibliothécaire du lycée. Cet établissement est situé sur la bouche de l’Enfer, ce qui attire en ville toutes sortes de créatures démoniaques. Buffy se lie d’amitié avec deux autres lycéens, Willow Rosenberg et Alexander Harris, et ensemble ils engagent la lutte contre le Maître, un très vieux et puissant vampire qui tente d’ouvrir la Bouche de l’Enfer. Ils sont aidés par le mystérieux Angel, qui se révèle plus tard être un vampire doté d’une âme.

Hé oui les filles, la première série de vampire de l’histoire est une série de mec.
On se focalise ici sur la nana et les vampires ont une tronche d’aliens ressemblant vaguement à cette bonne vieille série des années 80, « V », en plus pâle.
Outre les maquillages cheapos, Buffy semble avoir pour autre point commun avec cette antique série le fait de mouler ses actrices dans des vêtements de taille 8 ans.
Mais ne tirons pas trop violemment sur cette série. Ce fut la première à dépoussiérer ce vieux mythe du vampire et à le remettre au goût du jour.

- Histoire : C’est l’histoire d’une tueuse de vampire qui tue un petit vampire, puis un plus gros vampire, puis un très méchant vampire, puis le maître des vampires,… Oui. tu m’as compris, lecteur. C’est un brin répétitif.

- Sexitude : Ben… Loin de moi l’idée de dire que Sarah Michelle Gellar est un insoutenable thon, loin de là. Elle est à croquer, ok. Mais, franchement, niveau mâle, pardon. Entre David Boreanaz (Angel) qui a un air perpétuellement torturé/stupide/apeuré avec ce petit air « qu’est-ce-que-je-fais-maintenant? » qui me rappelle celui de ce bon vieux Dominic Purcell (Lincoln Burrows) dans Prison Break et James Marsters (Spike) qui ressemble à…rien. Je me pose des questions sur les gens qui ont casté les acteurs masculins.


- Degré d’effroi : Nul… Ou alors engendré uniquement par le scénar lamentable (résurrection, re-résurrection, épisodes chantés, enchainements abracadabrants…) et les maquillages pourris.

- Originalité : Ben… C’est l’histoire d’une tueuse de vampire qui tue un petit vampire, puis un plus gros vampire, puis un…
Ok? Bon, la série déterre les vampires, c’est déjà ça.
Si on doit trouver de l’originalité dans Buffy, elle résiderait surtout dans les noms des personnages : Buffy, Willow, Cordélia, Drusilla,…
En bref, un bon réservoir de noms weird pour futurs enfants de stars.

- Accroche/Appât du chaland : Revisionne la photo de Sarah Michelle… Ok. J’ai besoin d’en rajouter?

- Public ciblé : Le mec dans un premier temps. Ensuite, les filles qui s’intéresseraient aux mecs torturés qui voudraient bien mais ne peuvent point.

- Mention globale : 5/10. Parce que c’est la première. Et je suis indulgente.

Dracula (selon Bram Stocker), version de Coppola, 1992

Synopsis via le wiki, ton ami (et le mien) : Transylvanie, 1462. Le comte Vlad III l’Empaleur, chevalier roumain, part en guerre contre les Turcs en laissant derrière lui sa femme Elizabeta. Cette dernière met fin à ses jours lorsqu’elle apprend la fausse nouvelle de la mort de son bien-aimé. Fou de douleur, Vlad Dracul renie l’Église et déclare vouloir venger la mort de sa princesse damnée à l’aide des pouvoirs obscurs, devenant ainsi un vampire sous le nom de Dracula.
Quatre siècles plus tard, en 1897, Jonathan Harker, un jeune clerc de notaire est envoyé en Transylvanie afin de conclure la vente de l’Abbaye de Carfax à un mystérieux comte qui n’est autre que Dracula. Au moment de la signature finale de la vente, Dracula découvre que Mina, la fiancée de Harker est semblable en tous points à sa défunte épouse Elisabeta.

*Soupir*
Rien que le synopsis est merveilleux. Cela sent bon les robes d’époque et les pals sanglants.

- Histoire : une histoire de coeur, oui, mais qui a aucun moment ne semble too much tellement on patauge dans la glauquitude :
Plan romantique – viol sauvage dans un jardin sombre – Plan romantique – aliéné mangeant des mouches dans un asile crasseux – Plan romantique – découpage de tête avec effusion de sang.
On ne s’ennuie pas dans Dracula.

- Sexitude : Le film a été décrié pour son côté érotique « choquant » pour l’époque. Ce n’est pas le sommet de la sexitude, ça?
Je n’épiloguerai pas sur Keanu Reeves qui est aussi jeune que charmant mais Gary Oldman vaut le coup d’oeil. Il a véritablement trouvé le rôle-qui-rend-sexy, son rôle-qui-rend-sexy. Paradoxalement, c’est aussi, à la fois, le film où il est le plus repoussant (son rôle de Zorg dans le 5ème élément mis à part)…


- Degré d’effroi : Ça doit certainement être le plus effrayant de la sélection… Mais cela joue surtout sur le glauque, la crasse, les aliénés qui mangent les mouches et le malsain.

- Originalité : Librement inspiré d’une référence vampiristique d’excellence : le livre de Bram Stocker, en plus sexy. Que demande le peuple?

- Accroche/Appât du chaland : Une affiche à baver : Gary Oldman, Anthony Hopkins, Keanu Reeves, Winona Ryder,…  ET une réputation sulfureuse dès sa sortie.

- Public ciblé : Les cinéphiles. Oh oh oh, les vampires font « sérieux » tout d’un coup.

- Mention globale : 12/10, en toute partialité. A voir absolument!

(La suite dans Ultimate vampire conso-test II, avant que mon ordi ne décède…)

Ou… De l’art de choisir son chignon de mariée.
Tâche ardue s’il en est!

La dite coiffure doit à la fois  :
- être simple mais pas trop
- être sophistiquée mais pas trop
- tenir 12h d’affilée malgré les danses endiablées
- tenir le coup quand mon cher mari m’enverra la tête dans l’encadrement de la porte quand nous passerons celle de notre nid d’amour
- paraître naturelle avec 3 tubes de laque et 2 de gel coiffant
- Ne jurer ni avec la robe, ni avec les accessoires ou les bijoux
- pouvoir être retiré, la cérémonie fine, sans que les cheveux ne tombent
- et, évidemment plaire à la mariée….
Plaire à la mariée qui est, comme toutes les mariées, quelqu’un de difficile.

Donc : pas de fleurs (qu’elles soient fausses ou fraîches)
J’aime pô
Pas de banane : n’est pas Rihanna qui veut.
Et accessoirement, c’est d’un moche consommé
Pas de choucroute : le chignon classique de la fausse martienne de « Mars attack! » très peu pour moi

Pas trop strict
C’est prendre le risque de faner de façon très moche…
En bref : je suis une chieuse, quelqu’un qui sait ce qu’il veut, une princesse.

Donc, hier, essai chignon chez la coiffeuse.
Une EXCELLENTE coiffeuse.
Excellente car la coiffure idéale-parfaite-magnifique fut trouvée en 12min. montre en main.

A part cela,
- La décoration avance bien grâce à môm et Elow (40%)
- Derniers rdv pris (notaire, coiffeur, papiers à la commune, consulat,…) (70%)
- On a enfin une photographe! (100% d’amour pour Tchitchile)
- Les DDH sont d’une motivation à toute épreuve (200%)
- Stress à l’idée de faire mes plans de table (300%)

Malheureusement, le miracle ne se produira pas.
Si certains de mes invités surprises (ou de dernières minutes, c’est selon) me réjouissent d’avance,
il y aura déjà bien trop de manques à combler à mon goût.
Ok, tout le monde ne peut pas s’aimer, s’apprécier ou même se tolérer.

Mais, moi?
Est ce que le point commun de tous ces gens n’était pas de m’aimer, m’apprécier ou me tolérer?
J’avais secrètement espéré, sinon une réconciliation, au moins un cessez-le-feu.
N’était ce pas, n’étais-je pas, l’occasion de délimiter un terrain d’entente entre deux clans?
(Et ce, sans fiole de faux poison)
Apparemment, je ne suis ni le fin stratège, ni l’inventif Shakespeare que je pensais.