Ce n’est un secret pour personne messieurs, mesdemoiselles, mesdames (surtout mesdemoiselles), les vampires ont la cote!
En effet, quelle jeune fille normalement constituée n’a pas eu envie d’échanger, par moment, son poilu sale et fatigué obsédé par son ordinateur et/ou son blackberry contre un frais minois capable de courir 50km à vitesse supersonique à travers les violettes sans avoir le front brillant (et sans tacher ses pompes hors de prix).
Ok, je vois qu’on se comprend.
Devant la multitude de jolies choses à disposition pour le moment, il était grand temps de faire un petit comparatif.
Critères de comparaison :
- Histoire
- Sexitude
- Degré d’effroi
- Originalité
- Accroche/Appât du chaland
- Public ciblé
- Mention globale
Quelques séries/livres/films :
- Buffy contre les vampires
- Dracula de Coppola (1992)
- Twilight
- True Blood
- Vampire diaries
( Je vous épargne « Dracula mort et heureux de l’être » bien qu’évidemment, la sexitude de Leslie Nielsen ne soit plus à prouver).
Buffy contre les vampires :
Synopsis via le Wiki, ton ami : Buffy Summers, la tueuse de vampires en activité, vient d’emménager à Sunnydale avec sa mère et rencontre son nouvel observateur, Rupert Giles, le bibliothécaire du lycée. Cet établissement est situé sur la bouche de l’Enfer, ce qui attire en ville toutes sortes de créatures démoniaques. Buffy se lie d’amitié avec deux autres lycéens, Willow Rosenberg et Alexander Harris, et ensemble ils engagent la lutte contre le Maître, un très vieux et puissant vampire qui tente d’ouvrir la Bouche de l’Enfer. Ils sont aidés par le mystérieux Angel, qui se révèle plus tard être un vampire doté d’une âme.
Hé oui les filles, la première série de vampire de l’histoire est une série de mec.
On se focalise ici sur la nana et les vampires ont une tronche d’aliens ressemblant vaguement à cette bonne vieille série des années 80, « V », en plus pâle.
Outre les maquillages cheapos, Buffy semble avoir pour autre point commun avec cette antique série le fait de mouler ses actrices dans des vêtements de taille 8 ans.
Mais ne tirons pas trop violemment sur cette série. Ce fut la première à dépoussiérer ce vieux mythe du vampire et à le remettre au goût du jour.
- Histoire : C’est l’histoire d’une tueuse de vampire qui tue un petit vampire, puis un plus gros vampire, puis un très méchant vampire, puis le maître des vampires,… Oui. tu m’as compris, lecteur. C’est un brin répétitif.
- Sexitude : Ben… Loin de moi l’idée de dire que Sarah Michelle Gellar est un insoutenable thon, loin de là. Elle est à croquer, ok. Mais, franchement, niveau mâle, pardon. Entre David Boreanaz (Angel) qui a un air perpétuellement torturé/stupide/apeuré avec ce petit air « qu’est-ce-que-je-fais-maintenant? » qui me rappelle celui de ce bon vieux Dominic Purcell (Lincoln Burrows) dans Prison Break et James Marsters (Spike) qui ressemble à…rien. Je me pose des questions sur les gens qui ont casté les acteurs masculins.

- Degré d’effroi : Nul… Ou alors engendré uniquement par le scénar lamentable (résurrection, re-résurrection, épisodes chantés, enchainements abracadabrants…) et les maquillages pourris.
- Originalité : Ben… C’est l’histoire d’une tueuse de vampire qui tue un petit vampire, puis un plus gros vampire, puis un…
Ok? Bon, la série déterre les vampires, c’est déjà ça.
Si on doit trouver de l’originalité dans Buffy, elle résiderait surtout dans les noms des personnages : Buffy, Willow, Cordélia, Drusilla,…
En bref, un bon réservoir de noms weird pour futurs enfants de stars.
- Accroche/Appât du chaland : Revisionne la photo de Sarah Michelle… Ok. J’ai besoin d’en rajouter?
- Public ciblé : Le mec dans un premier temps. Ensuite, les filles qui s’intéresseraient aux mecs torturés qui voudraient bien mais ne peuvent point.
- Mention globale : 5/10. Parce que c’est la première. Et je suis indulgente.
Dracula (selon Bram Stocker), version de Coppola, 1992
Synopsis via le wiki, ton ami (et le mien) : Transylvanie, 1462. Le comte Vlad III l’Empaleur, chevalier roumain, part en guerre contre les Turcs en laissant derrière lui sa femme Elizabeta. Cette dernière met fin à ses jours lorsqu’elle apprend la fausse nouvelle de la mort de son bien-aimé. Fou de douleur, Vlad Dracul renie l’Église et déclare vouloir venger la mort de sa princesse damnée à l’aide des pouvoirs obscurs, devenant ainsi un vampire sous le nom de Dracula.
Quatre siècles plus tard, en 1897, Jonathan Harker, un jeune clerc de notaire est envoyé en Transylvanie afin de conclure la vente de l’Abbaye de Carfax à un mystérieux comte qui n’est autre que Dracula. Au moment de la signature finale de la vente, Dracula découvre que Mina, la fiancée de Harker est semblable en tous points à sa défunte épouse Elisabeta.
*Soupir*
Rien que le synopsis est merveilleux. Cela sent bon les robes d’époque et les pals sanglants.
- Histoire : une histoire de coeur, oui, mais qui a aucun moment ne semble too much tellement on patauge dans la glauquitude :
Plan romantique – viol sauvage dans un jardin sombre – Plan romantique – aliéné mangeant des mouches dans un asile crasseux – Plan romantique – découpage de tête avec effusion de sang.
On ne s’ennuie pas dans Dracula.
- Sexitude : Le film a été décrié pour son côté érotique « choquant » pour l’époque. Ce n’est pas le sommet de la sexitude, ça?
Je n’épiloguerai pas sur Keanu Reeves qui est aussi jeune que charmant mais Gary Oldman vaut le coup d’oeil. Il a véritablement trouvé le rôle-qui-rend-sexy, son rôle-qui-rend-sexy. Paradoxalement, c’est aussi, à la fois, le film où il est le plus repoussant (son rôle de Zorg dans le 5ème élément mis à part)…

- Degré d’effroi : Ça doit certainement être le plus effrayant de la sélection… Mais cela joue surtout sur le glauque, la crasse, les aliénés qui mangent les mouches et le malsain.
- Originalité : Librement inspiré d’une référence vampiristique d’excellence : le livre de Bram Stocker, en plus sexy. Que demande le peuple?
- Accroche/Appât du chaland : Une affiche à baver : Gary Oldman, Anthony Hopkins, Keanu Reeves, Winona Ryder,… ET une réputation sulfureuse dès sa sortie.
- Public ciblé : Les cinéphiles. Oh oh oh, les vampires font « sérieux » tout d’un coup.
- Mention globale : 12/10, en toute partialité. A voir absolument!
(La suite dans Ultimate vampire conso-test II, avant que mon ordi ne décède…)
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