La population se mobilise contre le pillage des œuvres d’art

L'entrée du musée égyptien du Caire.

L’entrée du musée égyptien du Caire.

Profitant de la désorganisation générale, des pillards se sont introduits dans le musée du Caire pour dérober ou saccager des antiquités égyptiennes. Mais que ce soit au Caire ou près des tombeaux de la vallée du Nil, les Egyptiens s’organisent pour protéger leur patrimoine.

Avec notre correspondant au Caire, Alexandre Buccianti

Durant la nuit de samedi à dimanche, les habitants du village de Gourna, près de Louxor en Haute Egypte, n’ont pas dormi. Armés de gourdins, ils se relayaient pour garder les tombes pharaoniques de la vallée des Rois et des Reines.

Les descendants des anciens pilleurs de tombe défendaient les dernières demeures de leurs ancêtres pharaons contre les nouveaux pilleurs de tombes ; des bandes armées qui cherchaient à profiter de la disparition de la police pour faire main basse sur des trésors d’une valeur inestimable.

Au Caire aussi, ce sont des citoyens qui ont sauvé le musée égyptien du pillage. Un groupe de jeunes avait en effet monté la garde autour du musée pour le défendre. Ils craignaient, à juste titre, que les pilleurs ne profitent des manifestations populaires place Tahrir pour s’introduire dans le musée où se trouvent notamment des trésors de Toutankhamon.

Ils avaient raison : neuf pilleurs se sont introduits dans le musée et ont commencé à briser les vitrines pour voler les chefs d’œuvre de l’antiquité. Même les momies n’ont pas échappé au saccage. Les jeunes les ont arrêtés avec l’aide de l’armée.

Mais une partie du patrimoine de l’humanité égyptien reste menacée puisque les pilleurs ont attaqué le musée de Saqqara et plusieurs dépôts du Service des antiquités.

Lâchant mon clavier après 3 mois de jeu intensif à raison de 8h de jeu de moyenne par jour (14h lors des grands pics d’affluence et 0h lors des périodes de sevrage auto-imposées après avoir voulu « vérifier » « mon » « compteur Geiger » en pleine rue en passant près d’une poubelle renversée),
voici le ultimate girly test du nouveau Fall-out.

ATTENTION, il pourrait me prendre l’envie soudaine de spoiler comme un porc.
Mais je vais tenter de me contrôler.



A priori, ce n’est pas potentiellement un jeu girly :
hiver nucléaire, monde post-apocalyptique, armures assistées peu esthétiques, poudriers moches et DU SANG! DE LA TRIPE! DES MÂCHOIRES QUI  SE DESSOUDENT! OMG!
Mais ça doit être un de mes petits péchés honteux
(coincés, comme vous le savez, entre Bob l’éponge et le saucisson pur porc à 22h du soir).
Il ravira donc les amateurs d’hémoglobines, d’action, de grosses armures bling bling ET les demoiselles au comportement dysfonctionnel.

Esthétique : 18/20
On reste dans l’esprit Fall-out 3.
Des paysages désolés, des villes en morceaux, des taudis-maisons décorées avec le minimum de goût possible et une belle variété de costumes/armures.
Petit bémol quand-même dans la gestion graphique des entrepôts : ils sont sensiblement tous pareils, au monsieur Gutsy près.

Jouabilité générale : 18/20
Jouabilité dans un abri : frôlant le 2/20
Bon, ok, je suis une grosse nouille.
J’avoue.
J’ai passé les 3 premiers jours de test Oblivion en marchant avant de pouvoir – physiquement et biologiquement – courir dans le jeu sans vomir dans un seau stratégiquement placé à côté de l’écran.
(Oblivion étant mon premier vrai jeu après des années de démineur et de solitaire).
Mais j’estime m’être relativement bien améliorée.
Et pourtant…
Mettez moi dans un abri, et c’est fini.
Tout d’un coup, on se bloque dans tout ce qui dépasse, les portes deviennent invisibles, tout a un goût de déjà vu et, au bout d’une demie heure de jeu, vous aurez vite une très nette impression de ce que pourrait être l’enfer sur terre.
Mention spéciale à l’abri 34.
Vous repenserez à moi à ce moment-là ;)
A part ça, le gameplay et les interfaces restent pareils.
Les plus téméraires tenteront peut-être le mode Hardcore où il est vivement conseillé de faire 3 repas par jour, de dormir à heures fixes et d’éviter les balles perdues.
LOOOL
Autant dire que je me donnais approximativement 3 min. à vivre.

Durée de vie : 19/20
Ok, la quête principale est plutôt limitée. Même si…
Mais les quêtes annexes sont nombreuses, variées et plutôt bien gaulées.
Il vous restera toujours la fameuse quête à capsules (une wanabe quête Nuke Cola) si vous maîtrisez assez vos nerfs pour fouiller le fond des abris et des entrepôts labyrinthiques.
Enfin, la possibilité de vous allier à tel ou tel groupement vous donne la possibilité de changer le scénario à 3 ou 4 reprises.
Enjoy!

Bande son : 16/20
Bande son après 1 mois de jeu : 3/20
Parce que Johnny Guitar une fois, ça va.
Johnny Guitar 3.456.123 de fois, ça va plus.
Une touche de variété dans le répertoire, ça aurait pas été du luxe.

Même constat pour les dialogues des PNJ,
moi aussi patrouiller dans le Morave accompagnée de ce blabla redondant, ça me donne envie de déclencher un bel hiver nucléaire.

Scénario : 17/20
Malgré les diverses critiques, je trouve qu’on s’en sort pas mal!

Bug : difficilement supportable si vous vous levez du mauvais pied
Entre les radscorpions figés dans les cailloux,
les mises à jour Steam qui zozottent,
les traceurs de quête placés au mauvais endroits,
le pip boy qui refuse de te voir retourner 3 fois de suite au même endroit (ok, je suis boulet mais, ça aide, des fois…),
les compagnons-boomerangs qui reviennent toujours… TOUJOURS!,
les PNJ coincés dans les portes,
les freeze’s et les retour windows,
ET les bon vieux plantages en règle,

T’as franchement intérêt à avoir passé une bonne journée AVANT de t’y mettre.


Je ne résiste pas à l’envie (et au plaisir) de vous remémorer ce célèbre « head-bug » qui apparaissait dès la première minute de jeu…

Sinon,
ce jeu reste, bien sûr, totalement addictif et demeure un vrai frein à la vie sociale.
Il est donc indispensable!

I hope you don’t mind…

I hope you don’t mind…



Mais passons!
Comme certains ont posé la question et que le monde a le droit de savoir,…
Voici, non pas le, mais LES slows d’entrée du mariage.

1/ As the world falls down – David Bowie
THE chanson de conte de fée.
Titre-phare de la BO de Labyrinth, accessoirement mon film préféré.

2/ I’ll stand by you – The pretenders
So romantic!

3/ Blue
Musique de fin de Cowboy Bebop, série culte de mon cher et tendre.

4/ Still loving you – Scorpions
Cultissime et ça se passe de commentaires.
… Et notre premier slow !

5/ The Ballad of Maxwell Demon
Sur la BO de Velvet Goldmine, ma chanson du moment.
Tout simplement ^^

Des nouvelles du retour
Warning amis de la toile!
Si vous recevez ce message, c’est que nous sommes rentrés sains et saufs de notre voyage de noces!
OU que ce blog a été piraté par un ami de la république avide de censure et de petits squelettes en Lego,
OU que, ayant été surprise en train de faire passer des antiquités en douce, j’ai été remplacé par un bot très malin,
OU que, finalement, tout cela n’est qu’un rêve donc peu importe.

A part ça, les photos sont ici.
Enjoy it!

Quelqu’un est venu me demander :
« Hé alors? Quelque chose de « vieux », quelque chose de « neuf », quelque chose « d’emprunté », quelque chose de « bleu »…? »

Les 4 éléments indispensables de la parfaite mariée.
Pensiez-vous que j’aurais oublié?
Pensiez-vous qu’on pourrait réellement faire sans?

Premièrement, 23 ans, est-ce assez vieux?
C’est une chose étrange que la famille.  Ce petit mot contient ceux que l’on garde près de soi, ceux qui s’éloignent ou que l’on a éloigné sans s’en rendre compte, ceux que l’on retrouve avec joie et ceux que l’on perd avec tristesse.
Ils étaient tous là.
De mes parents que j’aime malgré les épreuves les plus pénibles et dont je ne peux pas me passer,
à ma petite sœur, la plus belle et la plus brillante de toutes les étoiles de mon ciel.
De mon petit frère qui restera à jamais ce courageux défenseur qui briserait les os du premier insolant qui oserait s’en prendre à moi,
à mes cousines trop rares qui savent faire rire à en pleurer!
De mon cousin si attentionné qui a tout tenté et tout fait pour faire honneur à une mariée bien exigeante,
au cousin retrouvé et si bienvenu!
Des tantines qui réconfortent et soutiennent dans l’ombre
aux tontons discrets qui surveillent.
Du parrain à qui « c’est pas le truc » mais qui reste quand-même,
à la marraine qui rit toujours malgré la tristesse.
Des grands-parents de toujours
à ceux qui y ressemblent de plus en plus.
De ceux qui auraient souhaités être là,
jusqu’à ceux qui, trop rares, ne l’espéraient peut-être même plus!
On garde toujours sa famille avec soi.



Deuxièmement, comment faire sans quelque chose de neuf alors qu’on entre dans une toute nouvelle famille?
Je gagne à la fois un « beau-papounet » qui m’apprend à garnir des religieuses avant de me les laisser manger à l’œil et une « belle-môm » dont le rire si communicatif ferait fondre les cœurs les plus durs.
Mais aussi un grand frère qui ne refuse jamais un câlin et une grande sœur qui me permet de l’affubler d’un surnom ridicule sans jamais hausser le sourcil.
Mais encore, des cousins qui ne se formalisent pas de nos retard incessants, une petite cousine qui rayonne comme un soleil et des nonons qui bravent même le blizzard pour être un parrain modèle.
Mais enfin, de nouveaux amis qui se plient en quatre pour faire d’une soirée une soirée de fête, pour simplement être là.



Troisièmement, c’est à eux que je t’emprunte, toi.
Parce que, oui, je les adore mais surtout parce que je t’aime.
Une moitié d’orange, une âme sœur, une destinée, peu m’importe le nom qu’on te donne.
Tu es mon mari.
Je pourrai écrire des pages et des pages, ça ne sera jamais aussi limpide que ça.
« L’amour ne passera jamais ».



Quatrièmement, …
si vous m’aviez posé la question mes toutes-belles.
Mais peut-être l’aviez vous déjà deviné?
VOUS êtes « ma chose bleue ».
L’une pour sa spontanéité et son exubérance, l’autre pour sa douceur et son sourire, la dernière pour son écoute et sa patience.
On ne s’est pas vraiment cherchées mais on s’est bien trouvées.
Rien n’est jamais anodin.
C’est ma façon à moi de vous dire que vous comptez. Vous ferez de somptueuses marraines.



(Et puis maman, évidemment).
… (Et encore mon Elo, c’est certain).
… … … (Sans oublier Boubou, c’est un fait).
… … … … (Et ma Mimi si sage et si concentrée qui sera une jeune fille convoitée)

Et puis,
- A celle à qui j’aurais désespérément tenté de faire porter du bleu mais qui aura préféré le gris. Est ce que ça compte vraiment puisque tu fais déjà partie de la famille? Parce que les belles-sœurs, c’est important.
- Et que les belles-belles-sœurs le sont tout autant! Mon petit coeur de beurre a fondu que tu puisses penser que tu n’étais point invitée.
- A celle qui aura préféré le rouge mais que je verrai, encore bien longtemps, je pense, en bleu, comme une véritable amie de cœur, reste avec nous encore longtemps!

On ne s’en rend pas toujours compte mais on a pas besoin d’objets « porte-bonheur » pour se marier…
On a besoin de rien de plus que ce que l’on a.
De simples gestes,
de simples amis,
de simples mots : je vous adore, et je t’aime.