Après une nuit passée au frigo…



D-E-L-I-C-I-E-U-X
Ils ont maintenant une texture normale de macaron et un goût F-A-B-U-L-E-U-X !
I’m happy

En plus de cela, j’ajoute deux beaux compliments à ma besace de Toutankhamon :

En rendant mes audioguides :
- « De bien piètres offrandes devant une telle déesse ».

- « Vous en parliez si bien que je pensais que vous étiez de la famille  »
(de Toutankhamon)

J’adore mes groupes de seniors !
Comme quoi, même après une petite pause vacances, Toutankhamon, c’est comme le vélo,
être longtemps dessus fait mal aux fesses
ça ne s’oublie pas.

En bref, on peut dire que ce fut une belle journée ^^

Aujourd’hui, je me sens d’humeur guerrière !
Si Woody Allen se prenait l’envie de conquérir la Pologne quand il écoutait trop Wagner,
l’album de 30 seconds to mars m’incite à lancer une nouvelle offensive sur la planète macaron.
Pis qu’est ce que je ferais de la Pologne? C’est pas aussi bon fourré à la crème de framboise.



INGREDIENTS :
- 3 blancs d’oeufs
- 125g d’amandes en poudre bien fine
- 220g de sucre glace (l’impalpable)
- 30g de sucre en poudre
- Du colorant (si c’est votre délire)
- Une pincée de sel pour accompagner les blancs

RECETTE :
- Mixer le sucre glace et les amandes bien finement.
- Faire tiédir les blancs (au micro-ondes, pour les feignasses, ça marche aussi ! ) et les monter en neige bien ferme avec son copain salé. Ajouter le sucre en poudre en fouettant.
- Ajouter le colorant
- A l’aide d’une maryse (la spatule en caoutchouc, pas la voisine d’en face) incorporer la poudre d’amande au sucre en plusieurs fois SANS CASSER LES BLANCS. C’est-à-dire qu’on y va cool. On soulève ses blancs, on ne les fouette pas.
- Quand le tout est bien homogène, transvaser le tout dans votre poche à douille.
Vous verrez… ça a l’air facile à dire comme ça mais je vous promets un monceau de vaisselle et de la pâte jusqu’au coude…
- Sur votre feuille de papier sulfurisé/feuille en silicone/plaque beurrée/lèche-frite sale, faites les coques en pressant la douille.
Ah ah ah ah ah ah ah ah
- Laisser les reposer une trentaine de minutes (croûter comme on dit dans le jargon). Vous devez pouvoir en retirer un doigt sec quand vous le frottez au bout de ces 30 minutes. Sinon, laisser reposer encore…
Passé un jour, je pense que vos macarons ont un souci.
- Enfourner 25 à 30 min. à 150°C.
FAIL ! FAIL ! FAIL ! Cette recette ment ! Ma première fournée était un peu trop cuite à mon gout (genre biscuit), je conseille donc plutôt 15 minutes. Pas plus. Dans le doute, épier le four!
Cela dit, ça fait de bons biscuits…

- Décoller la bête (quoique, trop cuits, ils ne collent pas) et fourrer entre deux coques.

CREME DE FRAMBOISE :
Pour ma part, j’ai mixé 150g de framboises avec un oeuf, 50g de sucre et une cuillère de maïzena.
A faire chauffer 5 minutes à feu doux puis garder au frais.
C’est une vraie tuerie… Même si c’est un peu liquide…
Mouahahahahahahahahahah !

Le top du macaron réussi, c’est d’être lisse (OK), d’avoir une belle collerette (OK OK) et d’être goutu (OK OK OK).
Après… la première fournée était trop cuite à mon goût, bien qu’appréciée de tous les gouteurs sans avoir du les acheter.
Mais je dois dire qu’après le ratage de la dernière fois… Je suis plutôt contente.

La seconde fournée est AWESOME!
Prochain objectif : arriver à les garder bien roses.




Et là, c’est un exploit, je fais un truc dégueulasse ET moche !
Avec une superbe couleur bleu lavande sortie de je-ne-sais-où…
La honte des macarons


Et voici maintenant, le macaron le plus ECOEURANT de la planète : pamplemousse-fleur d’oranger
Sur le papier, ça sonne bien…
N’a le goût ni de l’un, ni de l’autre mais reste sur l’estomac comme un tout chocolat…
C’est pas du talent?

Je tiens à saluer mon chéwi qui a poussé l’hypocrisie l’amour jusqu’au bout en les mangeant (de un) et en m’assurant qu’ils étaient délicieux (de deux).


AWESOME ! Mais trop cuit…

Ok…
Je connais maintenant trois façons différentes de foirer des macarons…
JE REVIENDRAI !

Black or white?

Envie de romantisme?
De petites poses mutines?
D’être awesome et cute à la fois?

Adoptez la robe à jupon!
Intégré à la robe même ou (so old school!) enfilé sous votre toilette,
c’est l’accessoire indispensable pour se sentir comme une princesse !

Ici sont présentées 2 robes « Pretty Kitty Fashion » commandées directement au Royaume-Uni et parvenues au plat pays dans un état IMPECCABLE !

Une noire, plus apprêtée, pour les sorties.


Délicatement ourlées de motifs « tatouage » en velours noir, on se situe du côté rockabilly de la barrière.


Plus old school avec ce motif de papier peint 50ies, mais aussi plus doux.
La coupe sous le genou et le plissé très ample rappellent sans conteste la mode Rockabilly, également.


Accessoirement, on a l’air angélique d’un gros roudoudou d’amour,
ce qui ne gâche rien!



Cet article marque donc mon grand retour de vacances
Youhouh
et le début de trois grands projets, à savoir :
- Réussir enfin une fournée de macarons
- Convaincre mon chéwi de me racheter 2 nouvelles robes alors que ma penderie est au bord de l’explosion
- Miner le siège de l’administration de ma ville


En ce qui concerne mes plans machiavéliques de domination du monde, je les remets à plus tard.

Monsieur LEGOsquelette valide et approuve ces objectifs…

Cet article étant dans la même veine que celui-ci et celui-là,
je vous en recommande chaudement la lecture.

Vogon : Incroyablement laids, les Vogons n’ont d’autre but dans la vie que respecter l’administration et faire souffrir le plus de gens possibles. Cet amour de l’administration a amené à la constatation qu’un Vogon voyant sa grand-mère se faire attaquer par une bête féroce ne songera à la défendre « qu’après en avoir reçu l’autorisation en trois exemplaires tour à tour recopiés, perdus, retrouvés, déchirés, photocopiés, traduits, reperdus, retrouvés et finalement enterrés sous une bonne couche de terre meuble ».
Dixit, le wiki, ton ami.


Retenez bien cela, ça risque d’être important pour la suite…

Fait 1 : Mon stage d’attente s’est terminé ce 2 mai 2011.
Fait 2 : Mon dossier n’est toujours pas en ordre.
Et entre ces deux faits, une montagne de soucis, une demi-tonne de formulaires remplis (ou à remplir), des documents surprises, 2 cm de tour de cuisse perdus à force de faire le trajet maison-FOREM-maison-caisse d’allocation, le temps de me trouver 2 boulots de prestataires, des heures de ma vie que je ne rattraperai jamais, des statuts sanguinaires sur Facebook, une future vocation d’incendiaire et personne à qui m’en plaindre parce que c’est la faute de personne, c’est la loi.
Ah ah ah ah…

*Respiration*

Alors voilà, ce matin qu’ai-je la surprise de recevoir dans ma boite aux lettres?
Pas des sous. Naaaaaaaan.
Une convocation de ma caisse d’allocation m’affirmant que mon dossier n’est pas complet et que je dois aller chercher un formulaire au FOREM confirmant mon inscription (au dit FOREM) daté de mars 2011.

Ce qui est drôle c’est que grâce à l’incompétence la truculence d’une fort peu aimable malheureuse guichetière, ils ont déjà 3 documents différents stipulant que je suis inscrite depuis août 2010 jusqu’à présent à cet organisme.
Et, attention, magie, si je suis inscrite depuis août 2010 jusque maintenant… Mais oui ! J’y suis toujours !

Ah ah ah ah
Mais comme il fait beau j’y vais.
Et là, ô surprise, la conseillère me fait de grands yeux :
- Mais vous n’avez pas besoin de ce papier
- …
- C’est déjà inscrit dans votre dossier
- …
- Je ne comprend vraiment pas
- …
- Bon, je vais vous faire une copie de tous les formulaires que j’ai sous la main parce que je ne comprends pas ce qu’ils veulent de nous.
- …
WTF?

Arrivée à ma caisse d’allocation avec ma brouette de documents
Et 3/4 d’heure d’attente plus tard
On me prend TOUS mes documents et on me les fourre dans mon ENORME dossier sans même les zieuter
Et là, franchement, je me retiens de mordre quelqu’un
En me disant qu’on va effectuer le paiement tout de suite et que je n’ai qu’à attendre tranquillement dans la salle d’attente.
Ah ah ah ah ah
1/2 heure plus tard, un… une…Enfin lui… vient me tendre mon Graal, mon sésame, mon précieux document de paiement…
- Voilà donc votre document, où est votre 98C?
- …
Le soufflé retombe.
Je me sens irritée comme 5 cm² de peau d’orteil sous un cataplasme d’orties.

- Alors primo, tout le monde ne comprend pas le langage administratif genre « mouahahahahahah, quelle gourdasse celle-là, elle m’a remis un 94A au lieu d’un 98C. Quelle dinde ».
- Deuzio, il est midi quart, j’ai faim est c’est pas le moment de me parler en codé.
- Tertio, je suis a demi hypnotisée par les deux UNIQUES dents du monsieur qui semblent me faire coucou en me parlant…
En bref, je crée un mini scandale.
Mon amertume quelque peu déversée sur le guichet poisseux qui sert de bureau à mon vogon, il me répond que bien évidemment, il n’y est pour rien mais « dura lex sed lex ».
Pour être tout à fait objective, il m’a surtout dit  » m’peut rien y faire » mais je trouve que ça élève le débat.
Je suis tentée, une seconde, de me coiffer d’un entonnoir et d’entonner une chanson paillarde.
Mouahahahahahahahhaahahahahah
*Bave*
Mouahahahahahahahhaahahahahah

Me voici donc tenue de justifier que j’ai bien effectué un stage à l’étranger en mars-avril
HELLOOOOW? Et quoi, on hiberne de mars à juillet dans ce bureau?
Et de le justifier malgré les 5 différents autres papiers que j’ai DEJA remplis, qui comportent DEJA la signature de ma maitresse de stage et qui stipule DEJA que j’ai accompli toutes les heures qui m’étaient dues.
Et même de le justifier malgré le document qui a DEJA validé mon stage.
Mouahahahahahahah.
Oui Mesdames, Oui Messieurs, les fonctionnaires de l’administration ont encore de beaux jours devant eux.

Oui, madame !

Pour 4 personnes :
12 belles noix de Saint-Jacques, mais des belles, hein !
4 poireaux dodus
90 g de beurre
2 cuillères à soupe de crème fraîche
2 cuillères à soupe de persil haché
1 gousse d’ail qui va te coller sur les doigts
ET, ma Enco’s touch : 4 pommes
c’est-à-dire 4 demi-pommes que tu mettras au four avec tes petits doigts et le reste en accompagnement avec le poireau
Garder une ou deux pelures pour la déco, vous le ressortirez pour un diner presque parfait.

1 Lavez les blancs de poireaux. Car oui, ils sont meilleurs quand ils sont lavés. Coupez-les en fines rondelles. Faites fondre 50 g de beurre dans une sauteuse (ou n’importe quoi qui se ferme avec un couvercle) et ajoutez les blancs de poireaux. Couvrez. Laissez étuver sur feu doux environ 20 minutes jusqu’à ce qu’ils soient fondus et légèrement dorés. Salez, poivrez.
2 Rincez les Saint-Jacques sous l’eau courante. Séparez les noix du corail quand vous en avez. Essuyez-les délicatement.
Pelez et hachez la gousse d’ail et pleurez sur vos doigts.
Coupez les pommes en deux. Gardez 4 demis entières et passez les au four (180°C) pendant 10 min. Quant aux autres moitiés, coupez-les à votre convenance. Moi, j’ai choisi des petits morceaux en forme de parts de tarte.
3 Faites fondre le reste de beurre dans une grande poêle. Faites cuire les noix de Saint-Jacques dans la poêle sur feu très doux pendant 3 minutes environ de chaque côté. Salez-les et poivrez-les. Retirez-les de la poêle et maintenez-les au chaud. A leur place, faites revenir le corail une minute de chaque côté.
Toujours si vous en avez
4 Ajoutez la crème fraîche et l’ail haché dans la fondue de poireaux et mélangez. Ajoutez vos petits morceaux de pommes dedans. Laissez mijoter pendant 3 minutes sans couvercle.
5 Disposez les poireaux sur les demi-pommes. Posez les noix de Saint-Jacques et leur corail (mais sans, c’est bon aussi) à côté. Parsemez de persil haché les saint-Jacques et la pomme de… pomme.
6 Servez aussitôt.



Et, vous le savez tous, impies qui regardez un diner presque parfait, vos invités vous jugeront sur la cuisson de vos saint-Jacques… Donc… PAS TROP LONGTEMPS !