Certains prétendent qu’il faut avoir une Rolex au poignet pour avoir réussi sa vie…
Que nenni!
La lectrice avisée sait d’ores et déjà que le but à atteindre possède des semelles rouge carmin.


Entrons donc dans ce monde merveilleux où les chaussures portent des noms…

Une magnifique Dahlia rayée noir et blanc.

Modèle particulièrement affectionné par la chanteuse Rihanna si j’en crois les potins…
J’espère que le bottillon sera encore longtemps à la mode.

Louboutin Greissimo rayées noires et blanches
(parce que, oui, j’aime les rayures)

Totalement pin-up!
Ce modèle a d’ailleurs largement inspiré mes frabious shoes :p
(En comblant les trous et réduisant le talon à un modèle confort, évidemment)

Louboutin Escandria ( collection automne/hiver 2011)

Le modèle existe en noir mais en perdrait de sa spontanéité.
L’accessoire n’est-il pas l’endroit rêvé pour mettre une touche de couleur?
PS : paire fétiche (si jamais il y en a vraiment une) de Dita Von Teese.

Louboutin Devalavi

Rendue populaire par Sophia Vergara et sa robe rouge !
Le rouge est décidément une couleur de chaussure.

Louboutin Maudissima

Faussement classique. La découpe y est légèrement biseautée…

Louboutin Anemone

LA paire de mes rêves.
LA paire ultime. Le but ultime.
LA chaussure de conte de fées!
>3

Et pour vous faire du mal, le site du créateur : http://www.christianlouboutin.com/

La population se mobilise contre le pillage des œuvres d’art

L'entrée du musée égyptien du Caire.

L’entrée du musée égyptien du Caire.

Profitant de la désorganisation générale, des pillards se sont introduits dans le musée du Caire pour dérober ou saccager des antiquités égyptiennes. Mais que ce soit au Caire ou près des tombeaux de la vallée du Nil, les Egyptiens s’organisent pour protéger leur patrimoine.

Avec notre correspondant au Caire, Alexandre Buccianti

Durant la nuit de samedi à dimanche, les habitants du village de Gourna, près de Louxor en Haute Egypte, n’ont pas dormi. Armés de gourdins, ils se relayaient pour garder les tombes pharaoniques de la vallée des Rois et des Reines.

Les descendants des anciens pilleurs de tombe défendaient les dernières demeures de leurs ancêtres pharaons contre les nouveaux pilleurs de tombes ; des bandes armées qui cherchaient à profiter de la disparition de la police pour faire main basse sur des trésors d’une valeur inestimable.

Au Caire aussi, ce sont des citoyens qui ont sauvé le musée égyptien du pillage. Un groupe de jeunes avait en effet monté la garde autour du musée pour le défendre. Ils craignaient, à juste titre, que les pilleurs ne profitent des manifestations populaires place Tahrir pour s’introduire dans le musée où se trouvent notamment des trésors de Toutankhamon.

Ils avaient raison : neuf pilleurs se sont introduits dans le musée et ont commencé à briser les vitrines pour voler les chefs d’œuvre de l’antiquité. Même les momies n’ont pas échappé au saccage. Les jeunes les ont arrêtés avec l’aide de l’armée.

Mais une partie du patrimoine de l’humanité égyptien reste menacée puisque les pilleurs ont attaqué le musée de Saqqara et plusieurs dépôts du Service des antiquités.

Et en plus, il est Team Jacob!

Il serait peut-être temps que la SPA intervienne avant qu’on lui demande le résultat des futures élections, du tour de France, de dilemme et de Secret Story.

Ou avant d’être flashouillé à mort…

Non?

Dans la longue liste des mes péchés honteux et confusions mentales en tout genre,
je dois avouer que j’ai un certain penchant, voire une certaine obsession pour les classements et listings en tout genre.
Je liste tout et n’importe quoi et je le note sur un beau post-it titré. Oui… titré.
( le plus souvent avec des couleurs criardes, évidemment) :
- Liste des courses
- Listes des choses à prendre pour les départs en vacances
(Classique)
- Liste des choses « à penser pour la journée »
- Liste des trucs à dire à maman au téléphone
- Liste des « tâches ménagères à effectuer par ordre d’importance »
(Un peu moins)
- Liste de reproches par ordre d’importance
- Liste de tâches à effectuer par ordre chronologique

Alors, évidemment, toutes les émissions de E! (ma chaine people, ta chaine people, LA chaine people)
Genre : les 100 gars les plus sexy en maillot de bain, les 100 sourires les plus parfaits, les 10 crimes non élucidés les plus sordides, les 50 fautes de goût à ne pas commettre sur le tapis rouge.
(on sait jamais que toi, derrière ta télé, tu y ailles un jour)
Je kiffe.

Et ce soir, là, maintenant, tout de suite, alors qu’on est déjà demain matin, je tombe sur ça :
http://www.topito.com/, le blog des petits tops.
Comment ais-je pu éviter ce site si longtemps?
Il réunit tout les classements les plus improbables allant du totalement inintéressant au totalement inutile tout en gardant un petit côté voyeuriste, pervers et addictif. Tout ce que j’aime!

Des défis improbables (Oui, oui, ils en ont trouvé 10) :
Entre le Top 10 des photos du repassage de l’extrême


Des moments de honte :
Le Top 24 des photos de famille carrément kitsch et un poil flippantes



Des moments de réflexion aussi :
Top 10 des comportements indiquant que votre chat veut vous tuer
Top 20 des lois « incontournables » du cinéma

Attention, on échappe pas non plus à quelques jolies choses :
Top 10 des trompes l’oeil de Julian beever


Comment?
Vous êtes un grand amateur de sculpture sur fruit et vous vous demandez si ce site pourra satisfaire votre passion dérangeante inhabituelle pour cette forme d’art tellement méprisée méconnue.
Évidemment amis toqués originaux!
Voilà un classement fait pour combler votre mental défaillant curiosité.

A voir, donc (ou pas) : Le Top 29 des photos de sculptures sur fruit les plus impressionnantes.

Sur ce, je vais donc continuer de gaspiller mon temps en surf inutile mais ô combien savoureux.
Je ne peux m’empêcher de vous abandonner avec le logo si bien trouvé de l’Institut Brésilien d’Études Orientales

A voir : Top 12 des logos ratés
Et beaucoup d’autres…

Psssssst!
Je ne vous ai pas parlé de mon coup de cœur qui n’avait pas passé les sélections!
et c’est un scandale!

Charlotte

Son Myspace : http://www.myspace.com/charlotterobert

Oui, c’est un péché honteux.
A ranger dans la même armoire de péchés honteux que Bob l’éponge et le salami passé 21h du soir.
Mais bon… On ne se refait pas.
Je passerai sur la semaine dernière parce que mon chien a mangé mon post et sur la pauvresse qui a été éliminée parce qu’elle était malade. Je vais donc directement enchainer sur le prime de ce soir.

Observations générales : Mieux que la nouvelle star de cette année.

Basilic :Un look improbable.
« Une chanteuse aussi sexy qu’une escabelle » selon Cerrone.
Mais ça dépote pas mal!
Ce soir, The name of love – U2: c’était pas leur meilleure, peut-être, mais ils ont un truc.
Et puis le chanteur est choupi-gentil, ça ne gâche rien.
+1 car ils sont tous musiciens, ça force l’admiration.
(même le chanteur qui est batteur à la base et qui est remplacé par le pianiste à la batterie)

Cyrielle : je ne l’aime pas, je ne l’aime pas, je ne l’aime pas…
Trop de manière, trop de larmes, trop de trop.
Mais quand elle chante, j’oublie tout… même sa coupe peroxydée et son piercing qui resort.
Ce soir, Ca fait mal de Christophe Maé: probablement mieux que l’original.
-1 pour les manières, toujours.

Sébastien :étrangement transparent… Il a fallu attendre la semaine dernière pour que je le remarque…
Wanabe rebelle cantonné aux chansons de comédie musicale.
Ce soir, l’assassymphonie de Mozart l’opéra Rock : soyons franc, c’était lamentable.
Mais il se démène pour prendre les critiques du jury en compte.
+1 parce qu’il est studieux.

Gauthier Dymon&Flo : énoooooooooorme. Mario et Pipo.
Probablement mes préférés, ça doit être pour cela qu’ils ont été élimés…
Décalés, dans l’esprit Julien Doré,…
Snif…
Mon cœur de beurre est déchiré…
Ce soir : Videos kill the radio star des Buggles. Super bon. J’ai aimé, surkiffé,…
Mais pas le jury apparemment.
Je me sens incomprise.
-1 pour les chemises improbables de Flo.

Une petite Deboiserie : « Applaudissez donc Gauthier, Dymon et Flo. »

Genre où tu as vu le Dymon qui était caché?
Ça ne se voit as que c’est un duo?
C’est inconcevable qu’un des deux ait son nom en entier et pas l’autre?

Quel pro ce Deboise, il connaît tellement bien ses candidats!

Guillaume : mon recalé de la nouvelle star préféré. Quelle voix!
Ce soirC , Déjeuner en paix de Stéphane : Rien à dire, impec’.
Quoi mes hormones? quoi?
-3 à sa styliste, il serait temps de lui fournir des chemises correctes.

Annie : elle doit probablement sa place parce qu’elle rappelle à Alain Lanty sa mamie, je ne sais pas…
Ou alors c’est un effet Susan Boyle. Les Américains l’ont, on veut le nôtre…
En tout cas, je ne suis pas émue. Ni par l’interprétation, ni par la voix.
Ce soir, Si maman si : Toujours pas, rien ne vient…
+1 parce que « moins pire » que la semaine passée.

Character soul : 3 gazelles, oui. 3 chanteuse, non.
Ce soir, got feeling de BEP : mieux que précédemment mais c’est plus parce que les chansons sont entrainantes que par leur voix… Dommage. C’est biend de faire le show mais si on les entendait un peu ca serait pas mal non?
+1 parce que « moins pire aussi »

Marie : Un petit diamant!
Ce soir, donne-moi le temps de Jennifer : très beau, très frais…
Mais est ce que ce n’est pas un peu « facile » de l’aimer quand c’est la plus jeune (17 ans), la plus mise en avant et la plus chouchoutée?
Cela dit, j’aurais trouvé ça injuste si elle ne le méritait pas et je dois pourtant bien l’avouer…
Elle a une sacrée voix et une sacrée présence!
-1 pour l’accessoire capilaire

La Deboiserie de la soirée :
Deboise : bonsoir, ça ca bien?
L’huissier (à la fois surpris et consterné): … euh… oui
Deboise : J’en suis ravi!

Et moi, aujourd’hui, j’ai mangé du poulet.
Quel homme ce Deboise, il se soucie de son personnel!

Les deux mals aimés de la soirée (cad ceux dont le public n’a pas voulu) :
Character soul et Gauthier Dymon and Flo

Les grands perdants : Gauthier et Flo

Bilan : au moins il y a une chose qui ne change pas,
Deboise est aussi mauvais que Virginie Guillaume!

Gauthier et Flo
Gauthier Dymon and Flo : trop contents.

Gauthier et Flo
Gauthier Dymon and Flo : trop tristes.

Les Myspaces quand-même parce qu’ils vont me manquer :
http://www.myspace.com/floetlesfemmesenfleurs
http://www.myspace.com/gauthierdymon

(Non, je ne fais pas d’entorse à ma politique de non-blog pendant les exams…
Enfin juste une toute petite, après tout, j’aurais fini lundi)
Alors voilà, dans la série « la poisse n’est pas toujours là où on croit qu’elle est »: la mésaventure du matin.
Cela fait trois jours que la fenêtre de la chambre rechigne à s’ouvrir.
Tant et si bien que nous nous étiez décidé, mon chéwi et moi, de profiter du marché du samedi pour acheter du dégrippant.
Le matin même au environs de 10h : la poignée de la dite fenêtre pousse son dernier couinement.
Nous renonçons donc à notre quête matinale et paressons mollement jusqu’à ce que nous soyons dérangés par le bruit indélicat d’un… hélicoptère.
Étonnement, stupéfaction mais au fond… OSEF des hélicos
A midi, débute alors la quête sandwich, le grand raid pour l’aventure et là, attroupement dans la rue perpendiculaire à la nôtre…
Police, badauds, cordons de sécurité,…

Braquage à Nivelles: une balle dans le pied et dans le ventre
Les deux propriétaires de la bijouterie « La Griffe d’Or », située rue de Namur à Nivelles, ont été blessés par balles, samedi matin, lors d’un braquage
Deux personnes ont été blessées par balle dans l’attaque à main armée de leur bijouterie samedi matin à Nivelles. Il s’agit des gérants de la bijouterie La Griffe d’Or, située rue de Namur. Le voleur a ensuite pris la fuite à pied. Il n’avait pas été retrouvé vers 13h30, malgré la venue sur place d’un hélicoptère de la police fédérale et d’un maitre-chien. Le montant du butin n’a pas été communiqué. L’attaque à main armée a eu lieu peu après 10h30, selon les premiers éléments communiqués. Les voisins immédiats dans cette rue commerçante de la ville ont entendu des coups de feu et un appel au secours. Ils ont aperçu l’agresseur qui prenait la fuite à pied, certains affirmant qu’il tenait une arme de poing.

L’homme a ensuite disparu dans une ruelle donnant sur un complexe de logements et un parking. Il s’agit d’un individu qui portait des dreadlocks. On ne sait pas s’il était attendu par d’éventuels complices.
Les bijoutiers de la Griffe d’Or, un couple, ont tous les deux été blessés par balle: la femme au bas-ventre, et le gérant au pied. Celui-ci a également reçu des coups au visage et avait la tête ensanglantée quand les voisins lui ont porté secours.

Les victimes ont été emmenées aux hôpitaux de Braine-l’Alleud et Nivelles. En fin de matinée, l’état de la femme, qui était la plus sérieusement touchée, était stable et une opération était envisagée dans le courant de l’après-midi à l’hôpital de Nivelles.

Une fois l’alerte donnée, des équipes des zones de police de Nivelles-Genappe, Mazerine et Ouest Brabant wallon sont descendues sur les lieux. La police fédérale de Nivelles est également sur place, et des spécialistes de la police scientifique ont passé le magasin au peigne fin à la recherche d’indices. Un hélicoptère de la police fédérale a également été envoyé en renfort pour quadriller les lieux à la recherche de l’auteur. Un maître chien est également au travail dans le voisinage. Mais vers 13h30, cette chasse à l’homme n’avait toujours pas donné de résultats.

Le montant du butin emporté par l’auteur n’a pas été communiqué. Le bourgmestre de Nivelles, Pierre Huart, s’est rendu sur les lieux. Un périmètre de sécurité a été instauré et la portion concernée de la rue de Namur est interdite à la circulation pendant les devoirs judiciaires.

DH.be

Moralité : si la poignée de ta fenêtre te reste dans la main, c’est pas si grave.
A part ça, aux dernières nouvelles, on a pas retrouvé le braqueur et je n’ai jamais été aussi heureuse d’avoir un verrou supplémentaire à ma porte.
Enjoy the crisis!

Une équipe d’archéologues aurait trouvé le fameux, le fabuleux, l’inénarrable, l’incontournable « chaînon manquant » de l’évolution humaine.
Notez le « aurait », ajoutez le « peut-être »
Mardi dernier, des chercheurs ont dévoilé un fossile de primate intact daté de 47 millions d’années, ce qui, même pour un fossile, n’est pas mal.
Cet animal représenterait un des chaînons manquants de l’évolution et qui confirmerait une fois de plus les théories de Charles Darwin.
Arrêtons de croire en un arbre généalogique linéaire bébête avec un trou en plein milieu où on aurait ajouté un gros point d’interrogation…
Évidemment, pour intéresser le spectateur basique, il lui fallait un nom: les fossiles de la créature ont donc été surnommé Ida.
Charmant.
Sa caractéristique? avoir le pouce opposable comme les humains et des ongles au lieu de griffes.
Cet animal permettrait d’expliquer comment les humains se seraient mis debout sur leurs deux pattes arrières.
Ou pas

Une découverte qui semble capitale et qui va profiter d’une couverture médiatique sans précédents puisque c’est Google lui-même qui arbore un logo en l’honneur de cette découverte !
Dixit cette source.

Oh oh oh oh…
Ami lecteur méfie-toi!
La presse semble déjà se monter le bourrichon mais méfie-toi.
J’ai entendu 3 théories, 3 découvertes majeures différentes rien qu’en l’espace de cette journée.
Des études scientifiques, ça prend du temps!
En bref : rendez-vous dans quelques semaines avant de s’emballer…


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Page d’acceuil google de ce mercredi 20 mai

Parce que, non, le piercing n’est pas l’apanage des gothiques trash, des riders, des désaxés, des tatoueurs ou des types bourrés qui trainent sur des parkings glauques la nuit, j’ai décidé de vous faire partager cette « passion ».
OMG, on se croirait dans « Alexandra Ledermann, le cheval, ma vie, ma passion »


300 de Zack Snyder (énorme ce film), Xerxès

Origines :
- La pratique de la perforation du corps pour y insérer un ornement est ancienne. Déjà au néolithique, en Afrique, notamment chez les Mursi, une tribu d’Éthiopie, des labrets en pierre étaient insérés au niveau de la lèvre inférieure ou aux lobes des oreilles.
- Le piercing au nez est une coutume provenant de l’Inde. Il était, à l’époque, réservé aux castes supérieures. En Inde et au Pakistan, cette coutume se pratique depuis des siècles. En Inde, le piercing au nez est couramment porté par les femmes depuis le XVIe siècle.
- En Égypte antique, des boucles d’oreilles en or étaient portées par les hommes de haut niveau social. Les perforations du nez et des oreilles étaient réservées aux pharaons et autres membres de la famille royale.
- Ces pratiques sont également mentionnées dans la Bible. Dans la Genèse 24:22, le domestique d’Abraham a donné des boucles d’oreilles et des bracelets à Rebecca, épouse de son fils Isaac.
- Le percement de l’oreille, courant en Syrie et dans les pays environnants comme signe de servitude, symbolisait l’obéissance stricte que le serviteur devait à son maître.
- En Amérique, la perforation de la langue était populaire dans l’élite des civilisations aztèque et maya, bien qu’elle ait été effectuée en tant qu’élément rituel non permanent, supposé permettre d’entrer en contact avec les dieux. Ces civilisations précolombiennes portaient des bijoux aux oreilles, au nez et à la lèvre inférieure. De telles décorations continuent à être populaires parmi les peuples autochtones de ces régions.
- La perforation des oreilles existe depuis l’Antiquité et s’est donc poursuivie durant le XXe siècle. Cependant, aux États-Unis, la pratique était devenue relativement rare entre les années 1920 et 1960.
- À partir des années 1960, elle a regagné du terrain parmi les femmes américaines, et a été par la suite adoptée par les hippies et les communautés gays, puis plus tard la culture punk.
- Dans les années 1970, la perforation d’autres parties du corps a gagné en popularité dans la culture gay BDSM. En 1975, Jim Ward a ouvert The Gauntlet, le premier magasin de piercing des États-Unis, à Los Angeles.
- Dans les années 1980, la perforation des oreilles chez les hommes est devenue commune dans le monde occidental, même si les hommes ont pour habitude de ne percer qu’une seule oreille.
- Aujourd’hui, le piercing est devenu une véritable mode et s’est progressivement répandu dans toutes les couches de la population.
En collaboration avec Wiki, mon ami.

Selon la civilisation donc, le piercing est un signe de servitude ou d’appartenance à une élite sociale.
De nos jours, il est plutôt devenu un accessoire esthétique (enfin pour ma part, c’est le cas),
bien qu’il soit parfois considéré comme :
- Un rappel horripilant pour les parents les plus cartésiens d’une crise d’ado qui a mal tourné
- Un signe d’appartenance à un groupe (emo, punk, ok… Mais aussi tout simplement ta bande d’amis sans stéréotypes précis)
- Un truc de masochistes… Mmmmh…
- Mais aussi un rituel. Aujourd’hui, paraît-il, de nombreux sociologues assimilent le piercing chez les adolescents comme pouvant relever de ce concept de rituel de passage à l’age adulte.

Conseils d’utilisation :
Au delà des conseils ou remarques que peut te donner maman du genre :
- Trouve-toi un endroit propre et répertorié
- Ils utilisent des aiguilles stérilisées?
- Tu te rends compte que tu vas le garder toute ta vie?
- Et si tu as une allergie?
- Et si ça s’infecte?
Ce qui m’a toujours un peu chiffonné, si il te prend l’envie de te faire piercer dans une cave glauque avec un plafond tapissé de poils d’humidité, je pense que le problème dépasse celui d’un piercing.
Enfin soit.
Je ne veux pas non plus banaliser la chose, un piercing ce n’est pas rien, ça s’entretient!

Premier piercing :

1/ Donc oui, choisis ton lieu soigneusement.
Si on te propose un truc à l’arrière d’un tripot passé 22h du soir.
Fuis.
2/ Sois zen.
Mais attention, être zen ne nécessite pas de picoler à mort. L’alcool, l’aspirine et toutes autres substances illicites risquent surtout de te faire pisser le sang.
3/ Est ce que ça fait mal?
Très franchement… Oui.
Tout ce qui implique de se faire traverser la peau de part en part par une barre métallique devrait, objectivement, faire mal. Mais tu t’en doutais non?
Après, ce n’est rien d’insupportable et c’est assez bref à condition que tu soignes ça correctement.
4/ Ecoute les conseils de ton pierceur.
Un piercing se nettoie tous les jours au savon PH neutre.
Un piercing se badigeonne à l’homéoplasmine tous les jours aussi (même si c’est gras, oui).
Un piercing ne se triture PAS pendant la cicatrisation.
Un piercing se soigne pendant AU MOINS 4 mois.
Alors si tu te demandes déjà comme ça s’écrit « savon », évite.
5/ Attend au moins 8 mois avant de changer de bijoux.
(enfin, tout ça dépend de la cicatrisation de la chose)
Donc, même si ça ne te semble plus rouge et que ton pierceur t’a conseillé d’attendre, tu attends.
ET C’EST TOUT!

Expérience perso :

Lobe : bébé, 14 ans, 16 ans
Dragus : 19 ans
J’ai commencé tôt. A l’époque, c’était la mode de piercer les bébés.
Pour le lobe (le mou de l’oreille), on se sert d’une espèce d’agrafeuse et c’est faisable chez un bijoutier mais perso, j’en ai pas été vraiment satisfaite. Au moins, le pierceur, c’est son métier.
Pour le dragus, ça fait moins mal que certains le disent mais on trouve très peu de bijoux dans le commerce pour en changer.

Lobe : bébé, 14 ans, 16 ans
Cartillage : 19 ans
1ère mauvaise idée : faire les 2 oreilles (avec le dragus) en même temps.
Si tu ne vois pas le soucis, attend d’aller te coucher.
2 ème mauvaise idée : retirer ton piercing pendant la cicatrisation, même pour 3 minutes. Mon cartillage s’étant refermé, j’ai du le repiercé (chez le pierceur, évidemment, hein) et pour le coup, ça fait très très TRES mal.
3ème mauvaise idée : un piercing qui n’est plus rouge n’est pas forcément un piercing qui a finit de cicatriser. Même remarque.
Pour ma part, c’est au cartillage que j’ai le plus dégusté!

Nombril : 18 ans
Peut-être le moins douloureux mais le plus impressionant!
Le voir en live, c’est autre chose qu’à l’oreille!

A part ça :
Allergie : je suis pourtant très sensible à ce niveau là mais avec le titane : plus de soucis.
C’est même beaucoup plus sur que l’or!
Stérilisation : théoriquement le pierceur ouvre l’aiguille devant toi.
Don’t panic!

Le mot de la fin :
Banane

Le vrai mot de la fin :
A mon avis, le secret c’est de ne pas appréhender la douleur.
Sois zen, respire, ne contracte pas et ça se passera bien.

Beaucoup de choses ont été dites sur ces créatures mais qu’en est-il vraiment de leurs origines? de leur pouvoir? de leur historicité?
A l’heure où les foules se déchainent pour Twilight/fascination, je vous propose un petit article (avec le concours de mon chéri vampirologue et de wiki, mon ami) pour mieux cerner la chose.

Un préambule au mythe du vampire.
Durant l’antiquité, une nécessité.
- Dans la Grèce antique déjà, on retrouve des évocations à propos de morts revenus à la vie pour se repaître du sang des vigoureux vivants que nous sommes :
« Tire ton épée aiguë de sa gaîne, le long de ta cuisse, et ne permets pas aux ombres vaines des morts de boire le sang, avant que tu aies entendu Teirésias. »
Odyssée, chapitre 10

- De même, lors de la bataille fratricide d’Etéocle et Polynice pour le trône de Thèbes, le tout nouveau roi Créon déclare ce dernier « traître à sa patrie ».
(Je résume crapuleusement les faits bien sûr mais j’en viens à ce qui m’interesse)
Trop mort pour être puni ou torturé, Polynice se voir interdir son droit à la sépulture et par conséquent, interdir à son âme de reposer en paix.
(Enterré avec l’obole dans la bouche pour payer le passeur, Charon et ainsi traverser le Styx, fleuve des Enfers pour gagner soit les champs Elisées (paradis avant d’être une grande avenue) ou le tartare (notre enfer à proprement parler, avant d’être un fromage à tartiner). On connaît la suite de l’histoire pour avoir souvent été obligée de la lire en 5ème : Antigone s’oppose à cette décision et tente de l’enterrer en douce.
Découverte, elle est condamnée à être emurée vivante par le même Créon…
Entre temps, elle se pend, son fiancé fou de douleur se suicide et sa propre mère se tue.
Parce que dans la mythologie grecque, quand ça finit bien, c’est une erreur de traduction.

- Où est ce que je veux en venir?
Je veux en venir au fait qu’on a pris grand soin d’effrayer les foules avec ces histoires de revenants.
(je ne les appelles pas encore « vampires » car à part sucer le sang, ça reste des fantômes très commun)
La menace est simple : pas de sépulture = risque que vos défunts vous vident de votre sang dans votre sommeil en représailles.

- Quelques siècles plus tard, on passe de simple évocation de mythes, de poésies à un décret juridique.
En effet, à l’époque romaine, on trouve la loi Jus Pontificum selon laquelle les corps ne devaient pas être laissés sans sépulture. De plus, les tombes étaient protégées contre les voleurs et ennemis. Les violations étaient considérées comme sacrilège et punies de mort.

- Dans l’antiquité donc, le vampire devenait une nécessité.
Il était nécessaire d’effrayer les foules au cas où il leur prendraient l’idée de laisser leur mort à ciel ouvert.
Car laisser un cadavre devant sa porte, ça pue, c’est sâle ok mais c’est aussi courir le risque de faire arriver les charognards, les rats, les corbeaux et plus encore les épidémies, la peste, voire la fin du monde.

La naissance du « vampire »
Au Moyen-Age, un prétexte

Le plus concrètement possible, le vampire « historique » est un mort dont la terre ne veut pas et qu’elle recrache donc. Il s’est trouvé qu’en Europe de l’est 2 ou 3 morts se sont retrouvés hors de leur tombe alors qu’on les avait enterré la veille.
A la même époque, on a même retrouvé quelques dizaines de moutons égorgés…
Ecartant donc la thèse de la violation bien humaine de sépulture afin de dépouiller ces morts et, par la même occasion, celle des loups affamés dévorant les moutons (comme il y a toujours eu de tout temps), on préféra la théorie du revenant diabolique et assoiffé de sang.

Moui.
Ca pourrait paraître un peu léger et orienté si au XIIe siècle, on ne s’amusait pas à bruler les vampires pour calmer la passion populaire. De même, au XVe siècle, les épidémies de pestes sont l’occasion pour la population (surtout en Europe de l’Est) d’une véritable frénésie anti-vampire.
Au XVIe siècle, apparaît la première grande figure du vampirisme : la comtesse hongroise Elizabeth Báthory.

On lui attribue bien souvent de se baigner dans le sang de vierges pures innocentes.
Cependant, si historiquement la comtesse fut condamnée pour le rapt et la torture de paysannes, il n’est pas noté dans ses procès verbaux qu’elle s’en faisait des bains.
La comtesse fut pourtant bel et bien emmurée vivante dans son propre château accusée de torture et, plus ou moins, de vampirisme.
Évidemment, le fait qu’elle fut riche et noble dans une ville où on mourrait de faim n’a aucun rapport avec sa mort.

Cependant, ce n’est qu’en 1725 que le mot « vampire » apparaît pour la première fois.
Ce qui n’a pas empêché tout au long de ces siècles, d’accuser ces revenants de toutes sortes de maux, d’épidémies et de vols.

Il ne faut pas perdre de vue non plus que pour l’Église catholique, la chose était un sujet sérieux et politique. Dans la bible, les âmes des morts ont trois alternatives : Paradis, Enfer ou Purgatoire. Or le vampire est un mort qui ne se retrouve dans aucune de ces trois catégories, puisque c’est une âme qui erre sur Terre. Sa simple existence remet donc en cause le dogme catholique et donc la puissance de l’Église.

A ce stade de mon article, vous pouvez constater qu’on a affaire à rien de plus qu’un revenant buveur de sang, rien de plus et rien de moins.

Le vampire, un thème littéraire
Le premier texte anglais sur ce thème fut the « Vampyre » de John Stagg en 1810.
Mais le premier personnage qui attira l’attention fut Lord Ruthven, créé par John William Polidori en 1819 dans une longue nouvelle intitulée « Le Vampire ». Le contexte d’écriture de cette dernière nouvelle est remarquable. Un défi fut lancé par Lord Byron lors d’une journée pluvieuse à, entre autres, John (qui refusa) et Mary Shelley, avec le but d’écrire une nouvelle mettant en scène un mort-vivant. Mary Shelley engendra d’ailleurs Frankenstein. En revanche, Lord Byron, manquant d’inspiration, abandonna ses notes à son secrétaire John William Polidori, qui travailla cette ébauche et eut un succès immédiat en Europe. De fait, la paternité de ce récit fut âprement disputée entre les deux écrivains et fût finalement attribuée à Lord Byron.

Avec sa publication, le thème du vampirisme devient alors incontournable et de nombreux auteurs britanniques, allemands, français s’y essaient : Théophile Gautier, Hoffman, Tolstoï, etc.

Bram Stocker. Le vampire en tant que « héro » romantique.
Dracula présenté comme LE vampire par excellence.

Bram Stocker choisit de s’inspirer du personnage Vlad III Ţepeş (« l’Empaleur ») qui n’a rien d’un vampire mais qui est tout de même un sacré désaxé.
Il est dit de lui que ses propres hommes préféraient mourir au combat plutôt que de revenir vers lui vaincus et ainsi s’exposer à sa colère. Et quand je parle de colère j’entends : empalements, enterrements vivants, écartèlements, etc.

Dracula devient ce monstre mais est aussi un réprouvé, un rejeté de Dieu, une personne à craindre mais aussi à plaindre. Un véritable héros romantique en manque de l’être aimé… Cet œuvre prête au célèbre vampire une complexité intéressante, et révèlent le conflit qu’il incarne entre Éros et Thanatos, construisant un personnage tourmenté, damné.

Les caractéristiques des vampires — et en particulier celles du Comte Dracula — ont subi de nombreuses variations au gré des différentes adaptations, aussi bien concernant leurs pouvoirs que leurs faiblesses ou leurs origines. Le personnage du Comte lui-même est considéré dans différentes œuvres sous des éclairages très contrastés : personnification de la mort ; incarnation de la bestialité ; mais également symbole de la sexualité et de la sensualité ou archétype du séducteur irrésistible.

C’est à ce moment là que le vampire devient cet être séduisant, immortel, doté de pouvoirs surnaturels,…
Selon les mythes, légendes ou auteurs, le vampire dispose, en effet, de forces ou de faiblesses différentes. Ainsi, dans le roman de Bram Stoker, les facultés de Dracula sont énumérées de façon précise par l’un des personnages, le docteur Van Helsing :

« Il faut savoir que le nosferatu ne meurt pas, comme l’abeille, une fois qu’il a fait une victime. Au contraire, il n’en devient que plus fort ; et, plus fort, il n’en est que plus dangereux (…). Il se sert de la nécromancie, art qui, comme l’indique l’étymologie du mot, consiste à évoquer les morts pour deviner l’avenir, et tous les morts dont il peut approcher sont à ses ordres (…). Il peut, avec pourtant certaines réserves, apparaître où et quand il veut et sous l’une ou l’autre forme de son choix ; il a même le pouvoir, dans une certaine mesure, de se rendre maître des éléments : la tempête, le brouillard, le tonnerre, et de se faire obéir de créatures inférieures, telles que le rat, le hibou, la chauve-souris, la phalène, le renard et le loup ; il peut se faire grand et se rapetisser et, à certains moments, il disparaît exactement comme s’il n’existait plus.»

Le même personnage précise toutefois plus loin que plusieurs moyens sont utilisables pour éliminer le vampire :

« Il est prisonnier, plus qu’un homme condamné aux galères, plus qu’un fou enfermé dans un cabanon. Aller là où il a envie lui est interdit. Lui qui n’est pas un être selon la nature, il doit cependant obéir à certaines de ses lois – pourquoi, nous n’en savons rien. Toutes les portes ne lui sont pas ouvertes ; il faut au préalable qu’on l’ait prié d’entrer ; alors seulement il peut venir quand il le désire. Son pouvoir cesse, comme d’ailleurs celui de toutes les puissances malignes, dès les premières lueurs de l’aube. Il jouit d’une certaine liberté, mais en des moments précis. S’il ne se trouve pas à l’endroit où il voudrait être, il ne peut s’y rendre qu’à midi, ou au lever, ou au coucher du soleil (…). Ainsi, tandis que le vampire peut parfois accomplir sa propre volonté, pourvu qu’il respecte les limitations qui lui sont imposées et se confine dans son domaine : son cercueil à lui, son enfer à lui, ou encore dans un endroit non béni (…) ; et encore ne peut-il se déplacer qu’à des moments bien précis. On dit aussi qu’il ne peut franchir des eaux vives qu’à marée haute ou lorsque la mer est étale. Et puis, il y a des choses qui lui ôtent tout pouvoir, comme l’ail, nous le savons assez ; comme ce symbole, ma petite croix d’or, devant laquelle il recule avec respect et s’enfuit. Il y en a encore d’autres (…) : une branche de rosier sauvage, posée sur son cercueil, l’empêche d’en sortir, une balle bénite que l’on tirerait sur son cercueil le tuerait et il deviendrait alors un mort véritable. Quant au pieu que l’on enfonce dans son cœur, nous savons qu’il lui donne également le repos éternel, repos éternel qu’il connaît de même si on lui coupe la tête. Il ne se reflète pas non plus dans les miroirs et son corps ne fait pas d’ombre. »

Sur ce, je vous conseille le film de Coppola de 1992, basé sur le roman de Bram Stocker.
Un vrai bijou cinématographique!

Anne Rice ou le vampire sex-symbol
Les vampires d’Anne Rice se démarquent des vampires classiques comme Dracula par différents aspects.
- Ils ne sont pas affectés par les armes classiquement utilisées contre les vampires : ail, croix ou argent ; ils ne peuvent pas non plus être détruits par des pieux en bois.
- Ils ont besoin de sang, mais pas chaque nuit (selon l’âge). Le sang humain est préféré pour son goût, mais le sang animal peut aussi être consommé.
- Ils ne sont pas sujets au vieillissement, si ce n’est que les siècles passants, leur corps ressemble de plus en plus à celui d’une statue : leur peau pâlit toujours plus et leur chair devient aussi dure que du marbre.
Dans la plupart des cas, les vampires de moins d’un millier d’années peuvent être détruits par les rayons du soleil ou par le feu.
- Ils ne possèdent pas non plus de pouvoirs typiquement « vampiriques » tels que la capacité de se changer en chauve-souris ou de jeter des sorts, mais les plus forts et anciens ont le pouvoir de voler. La plupart d’entre eux possèdent également la capacité de lire dans les pensées des humains ou des vampires plus faibles, hormis ceux qu’ils ont eux-même vampirisé. Ils peuvent se déplacer extrêmement rapidement (plus vite que l’œil humain ne peut le percevoir), possèdent une très grande force et leurs sens sont particulièrement acérés.
- Les plus anciens peuvent également avoir d’autres talents tels que le don de faire se mouvoir les objets par le jeu de leur volonté (Don de l’Esprit) ou celui d’embraser toute chose par la pensée (Don du Feu). Ils possèdent souvent de grandes qualités artistiques.
- La principale caractéristique des vampires d’Anne Rice est leur personnalité sensible, émotive et sensuelle, souvent la proie de passions.
- Ils sont en général très beaux, étant donné que les anciens évitent de créer des novices avec des humains laids ou âgés.

Les années 2000 : l’explosion.
Le vampire comme objet de fascination diverse

Qu’on parle de séries TV (Buffy, Angel, supernatural,…);
de jeux vidéos (BloodRayne, Castlevania,…);
de jeux de rôles (vampire: la mascarade,…);
de mangas (Hellsing,…);
de BD (je suis un vampire,…);
d’animes (Blood+, Vampire hunter D,…);
Et même de nouveaux films, explorant de nouvelles thématiques tel que :
Underworld 1 et 2 : la guerre entre loups et vampires;
Blade : le vampire tueur de vampires;
Le petit vampire : celui pour enfants;

Le vampire a pris bien des formes dans une multitude de médias différents.

Le phénomène : twilight
Avant d’exploser le box-office, Twilight était déjà un best-seller.
Fascination (« Twilight ») est le premier tome d’une saga de Stephenie Meyer, La Saga du désir interdit, racontant l’amour impossible entre Edward Cullen, un vampire, et Bella Swan, simple humaine.

On remarque que l’auteur a voulu présenter en même temps que son œuvre sa propre version des créatures buveuses de sang tout en s’inspirant des caractéristiques de l’image classique du vampire :
- Ainsi, on reconnaît chez ceux de Twilight la beauté ensorcelante -d’où leur facilité à attraper leurs proies,
- la peau pâle et dure comme du granit,
- l’immortalité, les capacités de se mouvoir avec grâce et à une vitesse fulgurante, ainsi que la force et les cinq sens surdéveloppés.

Mais on leur trouve également quelques différences :

- Leur résistance est totalement hors du commun : un vampire tel que l’on se l’imagine dans d’autres contes et romans devrait mourir si l’on parvenait à lui trancher la tête, or dans Twilight, les créatures sont encore capables de garder le contrôle de leurs membres -et ainsi conserver une part de leur combativité- après avoir été mis en pièces.
- On croit aussi que le vampire ne supporte pas les rayons du soleil, dont il se cache à tout prix : c’est le cas dans Twilight, à ceci près que la créature ne succombe pas aux lueurs de l’astre ; toutefois, les rayons provoquent une réaction de leur peau, créant des reflets sur celle-ci et lui donnant ainsi l’aspect d’un diamant. De ce fait, ils deviennent facile à repérer, même au milieu d’une foule. Cette réaction est fort mise en valeur dans Tentation (New Moon).
- En plus de cela, certains vampires de Twilight bénéficient d’un pouvoir qui leur est propre: par exemple, Edward peut lire les pensées de n’importe quel individu -sauf Bella-, sa sœur Alice, quant à elle, possède un don de voyance lui permettant de voir des images du futur (bien que ce don de voyance ne soit pas toujours exact), Jasper parvient à maîtriser et changer les émotions des gens, etc..
- Autre détail caractérisant cette sorte de vampires : le processus leur permettant de transformer les humains en leurs semblables : leurs dents sont en effet pourvues d’un venin qui, une fois un individu mordu, se propage dans les veines de ce dernier jusqu’au cœur. L’individu est alors contaminé. Au bout de trois jours, et après avoir enduré les souffrances de la mutation, il est un vampire.

- Dans Twilight, les vampires perdent la couleur de leurs yeux naturels -autrement dit, ceux qu’ils avaient dans leur vie d’humain- au profit d’une couleur qui est spécifique au régime alimentaire : La couleur des yeux chez les « végétariens », c’est à dire ceux qui ne boivent pas le sang des humains, est l’ambre. Les autres ont les yeux rouge sang. Par contre, lorsqu’un vampire se trouve assoiffé, ses iris prennent une couleur noir profond.
- Enfin l’auteur, Stephenie Meyer crée par ailleurs son propre genre de vampires en leur donnant dans son roman le nom de « Sang-froid ».

Je ne pourrai commenter plus ce nouvel opus pour la bonne et simple raison que je ne l’ai encore ni vu, ni lu.
Mais mon article du week end sera probablement la critique du film…
:p