Ou Alice au royaume de cœur…

Il s’agit du fameux manga dont je vous parle depuis des mois et sur lequel je n’ai jamais le temps de poster.
Hé bien voilà, ce jour est arrivé!

Alice au royaume de cœur est un romantique petit shojo (un manga pour filles) adapté du jeu vidéo de drague du même nom. 6 tomes seulement pour la version originale « Heart no kuni no alice » (on va pas se ruiner) mais une série parallèle « Joker no kuni no Alice » va apparemment voir le jour.
Vraiment, vraiment un truc de filles.

Accroche :
Alice Liddell somnole dans son jardin… (Apparemment, toutes les histoires d’Alice commencent de la même façon) quand un jeune homme avec des oreilles de lapin la kidnappe en la faisant tomber dans un trou.
Alice, un lapin blanc… Jusque là, pas de problème.
Contre son gré, Alice est alors emmenée à Wonderland, dans la contrée du Royaume de Cœur.
Le lapin, qui dit s’appeler Peter White, lui fait alors avaler une étrange potion (en l’embrassant) avant de disparaître.
Et c’est là que cela devient intéressant…
Afin de rentrer chez elle, Alice doit jouer au même étrange jeu que celui auquel sont soumis tous les habitants de ce monde.
La chose ne sera pas aussi facile qu’on ne le pense car tous les hommes du royaume chercheront à la séduire ou à la tuer.

Ça le fait, nan? Moi, je trouve en tout cas.



Quelques infos préalables sur le royaume de cœur…
Le Royaume est divisé en quatre territoires qui sont en guerre perpétuelle :
- le château de Cœur, domaine de la reine et de sa cour
- le parc d’attractions, où se terre le chat de Cheshire, entre autres
- le manoir du Chapelier, fief de la mafia locale dirigée par le chapelier et, son bras droit, le lièvre de mars
- la tour de l’horloge, la zone neutre.

La plupart des habitants du royaume ne possèdent ni visage, ni nom. ce sont des « serviteurs », des sortes d’acteurs figurants. Seuls les véritables joueurs, les acteurs, ont le droit d’avoir un visage.
Comme les acteurs sont en guerre perpétuelle, tous les personnages possèdent sur eux des objets qu’ils peuvent transformer en arme à leur guise (chacun d’entre eux a, d’ailleurs, sa petite spécialité).
En outre, chacun possède également une montre (acteurs comme figurants).

Enfin, au royaume de cœur, les moments de la journées sont complétement décalés! Ainsi une nuit peut durer une trentaine de minutes et être suivie par le plus crépuscule jamais observé.

Les personnages :
Alice : Notre héroïne !
Comme la vraie Alice, cette Alice est une jeune fille bien éduquée qui aime les livres avec des images. Elle a une sœur qui lui est très chère (et qu’elle envie un peu, je pense) qui apparaît lors de flash-back’s et s’habille en robe bleue et tablier. On comprend vite que se dernière relation amoureuse a viré en sucette et que, à sa place, entourée d’autant de séduisants prétendants, je n’aurais certainement pas été si ingénue.

Peter White : Cet enfoiré de lapin blanc
LE personnage horripilant de l’histoire. Collant, peu subtil et insistant, Peter White joue le rôle du lapin blanc. En tant que tel, il est au service de la reine de cœur dont il est aussi un peu le premier ministre. Éperdument amoureux d’Alice, il essayera tout au long de l’histoire de lui faire partager (sans succès) ses sentiments. Le seul trait de génie que ce perso va avoir est celui de se changer en petit lapin blanc pour amadouer Alice.

Julius : L’horloger (hein? oui oui)
Maître de la tour de l’horloge et grand misanthrope dans l’âme, Julius est chargé de réparer les montres de tous les habitants du royaume de Cœur.
Je vous expliquerais bien… Mais ça serait du spoil !
Étant donné qu’il est le seul dans le domaine, la tour de l’horloge est un terrain neutre où les habitants de tous les territoires peuvent lui apporter leurs montres sans crainte. Néanmoins, personne à part Alice ne cherche sa compagnie à cause de son métier un peu dark de « croque mort ». Il s’oppose souvent à Blood, le Chapelier, qui est contre le principe de réparer les montres. Accessoirement, c’est un grand amateur de café.

Blood : le Chapelier
Propriétaire de son propre manoir, il est également le chef de la mafia locale.
Oui.
Son plus grand plaisir est de goûter à des variétés rares de thés (ce qui en fait un ennemi naturel de Blood puisque, lui, apprécie le café). D’un naturel antipathique, il s’est mis à dos la plupart des acteurs/joueurs du royaume de cœur, SURTOUT le directeur du parc d’attraction. Il se dispute souvent avec Alice et sa relation avec elle est plutôt chaotique car il est convaincu que la sainte Nitouche se sert de ses charmes pour obtenir ce qu’elle veut des acteurs/joueurs. Pour corser le tout, Blood ressemble à s’y méprendre à l’ex petit ami d’Alice…
Enfin, il garde de nombreux secrets dans sa roseraie notamment celui de ses relations avec Vivaldi, la reine de Cœur, qui est sensée tenir le rôle de son ennemie jurée.

Eliott, le lièvre de mars
A la fois le bras droit et le garde du corps de Blood, le lièvre de mars a la gâchette aussi facile que les autres habitants de Wonderland. Il se défend d’être un lapin car, s’il aime tous les plats faits à base de carottes, il n’aime pas la carotte crue. CQFD. C’est un grand ennemi de l’horloger qui l’a mis en prison pour avoir détruit une montre.
Blood l’a ensuite aidé à s’évader et pris à son service. C’est également Blood qui lui a fait l’étrange promesse qu’il détruirait sa montre s’il venait à mourir…
Mais je n’en dirai pas plus !

Les Bloody Twins, Dee et Dumm
Les Bloody Twins travaillent en tant que gardiens pour le Chapelier mais sont unanimement considérés comme les plus mauvais de la profession. Ils ont de saine passions pour toutes sortes d’armes (armes blanches pour l’un, pistolets pour l’autre) ou de poisons mortels.

Vivaldi : la cutissime et cultissime reine de Cœur.
Dans un premier temps, elle paraît plutôt effrayante… Son passe-temps favoris est, bien entendu, d’ordonner de couper des têtes à tout va dès qu’elle est contrariée. Cependant, elle sait tout de même se montrer gentille et douce. Elle cultive dans sa chambre un petit jardin secret rempli de peluches toutes plus mignonnes les unes que les autres.
Malgré que la reine soit un personnage féminin, elle ne semble pas non plus insensible au charme « étranger » d’Alice. Oui, même entre Alice et la reine, il y a des choses étranges qui se trament…
Vivaldi est une femme libre et indépendante qui possède une garde-robe à faire pâlir d’envie moi les plus grandes reines. Ajoutons à cela qu’elle adore prendre le thé en soirée…

Ace : carrément mon chouchou !
Chevalier (et l’as, donc) du royaume de Cœur. En théorie, il travaille pour la reine Vivaldi mais, officieusement, il aide aussi Julius à récupérer les montres chez les habitants du royaume. Il est doté d’un sens de l’orientation pire que le mien (ce qui est un petit exploit en soi) et se perd à peu près tout le temps et partout au fil du manga. En prévision de ses maladresses, il est donc perpétuellement équipé d’une tente et d’un équipement de campeur. C’est, à mon sens, un des personnages les plus intéressants car, de tous les acteurs, c’est le seul qui cherche un moyen d’échapper à son rôle.
… Et le plus sexy, mais ça vous le verrez vite.

Goround, le directeur du parc d’attraction
Il déteste le Chapelier car il a, un jour, dévoilé son nom complet: Mary Goround.
Jeu de mot en anglais inside
Il ne quitte jamais son violon et aime chanter le plus souvent possible au grand malheur de son auditoire. Il possède étrangement le titre de Marquis sans que cela n’ait aucun impact sur l’histoire. Son plus grand passe-temps est de négocier des terres avec l’un ou l’autre de ses ennemis jurés.

Boris : le Chat du Cheshire
Habitant du parc d’attraction, c’est surement un de mes personnages préférés. Et pour cause, il a quand-même un look qui tue. entendez par là, un look punk avec son lot de cuir et piercing assorti d’un gros boa rose et violet.
So cute !
Souffre-douleur ou fidèle ami (on ne sait pas trop) des jumeaux Dee et Dum les jumeaux qui travaillent pour le chapelier, Boris aime beaucoup Alice qui va tenter de lui faire comprendre l’importance de la vie.
Là aussi je pourrais développer mais… Non.
Dès qu’elle a le moral au plus bas, Boris est toujours là pour faire rire Alice et lui faire oublier ses ennuis. Son passe temps préféré est de s’introduire en douce dans le château de cœur.

Nightmare, le personnage presque inutile
Nightmare est le démon des cauchemars.

Ben, voilà, on a fait le tour.
C’est lui qui, apparemment, ouvre les passages vers le monde réel et distribue la potion de cœur qui oblige les étrangers à se prêter au jeu de Wonderland s’ils veulent rentrer chez eux.



En bref (c’est à la mode) :
Un manga étonnant ! Des personnages hauts en couleurs, de très beaux graphismes, les personnages de Lewis Carrol dans un univers totalement différent, quelques bonnes idées et donc… Un avis plutôt positif !
Si on se sent un peu perdu dans les premières pages du premier tome, j’encourage vivement le lecteur à passer sa première vague de malaise pour aller un peu plus loin dans cette histoire.
Il suffit de se faire à l’idée que le manga est adapté d’un jeu de drague et que donc, oui, c’est normal, tout le monde te veut.
Et c’est pas si désagréable…
Le bémol : un goût de trop peu ou de « WTF? ».
L’effet WTF, c’est ce qui se passe quand tu clos un chapitre qui était sensé t’expliquer le pourquoi du comment et que, toi, dans ton petit canapé rouge, tu dis dis « HEIN? WTF? ».
Et c’est un peu le problème ici, on t’explique rien de rien.
Heureusement, des internautes ont eu l’excellente idée de proposer toute une série d’explications pour aller un peu plus loin dans l’histoire et de saisir un peu plus pleinement la portée du manga.

Alors, attention, pour ceux qui ont déjà lu le manga et qui ont succombé à l’effet « WTF? », je propose une petite remise à niveau. Pour les autres, ça va se résumer à spoiler comme une truie donc je vous conseille de finir le post ici et d’aller manger un cookie.


Prêts? Alors spoilons :
Note : les hypothèses suivantes proviennent d’un forum anglais que je remercie et que je link ici.
Mais qui c’est ce joker b***?
Il s’agit d’un personnage que l’on voit dans 3 pauvres cases dans le tome 4 et qui disparait totalement après cela…
Apparemment, on a affaire à un teaser pour un futur jeu ou série de manga qui se concentrera sur ce personnage par après.
Dans la pratique, il n’influence en rien le cours du manga qui nous occupe.

Ce qui se passe avant qu’Alice tombe dans le trou (expliqué dans le jeu, pas dans le manga)
Alice a perdu sa mère très jeune et, pour oublier sa souffrance, son père s’est plongé totalement dans le travail. Après que sa petite sœur ait reproché à Alice de ne pas avoir pleuré aux funérailles de leur mère, Alice avait donc de quoi se sentir bien seule… Elle n’avait donc plus qu’une seule personne vers qui se tourner, une seule personne à aimer, sa grande sœur Lorinna. Elle aimait d’ailleurs particulièrement passer les dimanches après-midi seule avec elle.
Malheureusement, sa sœur étant très malade, ce répit ne sera que de courte durée. A la suite d’une dispute entre sœur, l’état de Lorinna empire et elle décède peu après. Alice en concevra, par après, une horrible culpabilité.

A propos de son ex, maintenant, le jeu explique que l’homme en question était le professeur ou le tuteur d’Alice qui, bien qu’amoureux de Lorinna, a décidé de flirter avec notre héroïne.
A la mort de sa sœur adorée, le jeune homme décida de plaquer Alice à cause de sa ressemblance avec l’amour de sa vie et se consacra donc corps et âme à son travail. Cette situation lui rappelant cruellement la réaction de son propre père face à la mort de sa mère, Alice ne put donc le retenir et le laissa s’en aller.

Rêve ou pas?
Selon le jeu, apparemment NON. Wonderland n’est pas un rêve mais un monde parallèle.
Par contre, il est vrai que nightmare ne peut créer de passerelle vers le monde réel que quand les personnes rêvent…
Même si moi, j’aimais bien l’idée qu’Alice se perdait dans ses rêves pour oublier sa peine et sa vie de misère.
C’est un peu paradoxal car le fait qu’Alice s’évanouisse quand elle repense à sa vie d’avant (Lorinna, sa peine, ses responsabilités dans le monde réel,…) semblait bien coller avec le fait que c’est elle-même qui avait créer cet univers idéal pour oublier sa tristesse.

Le rôle des acteurs
Les acteurs représentent les différentes grandes heures de la journée tandis que les figurants représentent les insignifiantes et innombrables minutes et secondes d’une journée.
Cela explique également pourquoi les personnalités des acteurs sont si facilement interchangeables : en effet, la même heure se présente deux fois dans la journée mais représente deux moments parfaitement différent. Pareillement, on se souviendra moins facilement des minutes ou secondes écoulées qui peuvent donc être aisément remplacées.
Par exemple : Peter représente la portion de temps qu’Alice passait autrefois avec Lorinna. D’où la phrase prononcée à la fin de la série « Pourtant, il fut un temps où elle m’aimait tellement ». Vivaldi, elle, représenterait plutôt une heure de soirée, etc.

Les règles du jeu
Enfin, quelques règles du jeu mystérieux des habitants de Wonderland :
- Jouer leur personnage
- Agrandir leur territoire
- Créer des événements mondains (comme le bal de Vivaldi)
- Participer à un événement (raison pour laquelle tout le monde va au bal)
- Ne jamais briser une horloge

Personnellement, j’avais presque envie d’aller plus loin en disant que le manga était surtout une réflexion sur la valeur de la vie. En effet, certains personnages sont pour la réparation des montres, d’autres pas. Un peu comme Alice hésite entre rester à Wonderland ou à revenir à la vie réelle…
Mais la proposition n’a pas été retenue :p
Pas grave : je la garde pour moi!





Qui c’est qui a de belles montures volantes?
C’est bibi
:D

Et j’ai même le temps de faire un petit tour en fusée avec Moummy
(qui a décidément des « Sethi » partout dans le jeu…)



Ellorah, trollesse niv. 21 qui a obtenu son permis de raptor hier soir

Il est absolument exclu que je reparte de ce give away sans un Dino !
Le lieu du crime : ici !

Les objets du délit (entre autres) :





Venez donc participer au « give away » d’Hadesian création !

Parce que je dois attendre d’avoir monté mes perso’s pour avoir ma première add on…
Il va falloir être patiente!
Je vous présente donc l’état d’avancement du projet « wow » :

Laurelenn, undead, niveau 59, résidente d’Arakh-Aram
Elle fait la fierté de sa maman!
Elle a déjà eu deux poneys morts (MyLittleDeadPony et MyBigDeadPony) en récompense de ses bons et loyaux services,
ainsi qu’une luciole et un tournesol qui chante « doudadoudoudou » comme compagnons de fortune.


Photos prises le 17 juin 2011

Elle aime avant tout dépecer des cadavres pour s’en faire des pantalons, le death métal et pêcher du bois flotté.
Grande revendeuse de cuir et cuisinière hors pair, ne la cherchez pas trop au risque de tâter de son « Brise-genoux ».

Encollowen, elfe de la nuit, niveau 18, résidente de Varimathras
Appelée également « doigts de fée », elle manie aussi bien l’aiguille à couture que la grosse rapière qui éventre ta maman dans la souffrance.
Son incapacité à trouver des fleurs vertes sur fond vert en on fait un prodigieux tank-désenchanteur…
Cherchez l’erreur…

Photos prises le 17 juin 2011

Seul membre de la fratrie qui ne dépèce pas comme une truie.
Précieuse…

Ellorah, trollette à couette, niveau 11, résidente de Sinstralis
Aime jouer avec ses gros énormes orteils et danser comme une ouff.
Gagne son argent de poche en revendant son cuir fraichement dépecé et en pratiquant la couture en outsider.
Trollette coquette qui n’est pas sans rappeler une certaine homonyme…

Photos prises le 17 juin 2011

Fidèle épouse du troll Kafteur.

Messaline, humaine, niveau 15 niveau 30, résidente de Sargeras
Gentille demoiselle possédant un gros couteau à dépecer et une certaine agilité dans la confection de caleçons en cuir.
Petite fille qui a bien grandit depuis la séance photo du 17 juin 2011 !

Photos prises le 17 juin 2011

Compagne de jeu de la magicienne Sethi


Grâce à une croissance exceptionnelle, elle a également eu récemment droit à son poney bien à elle.
Une jument alezane nommée Jézabel.
Oui, quelque-part il y a un thème dans ces prénoms…

Photos prises le 21 juin 2011

Et tout ce joli petit monde est prêt à basculer prochainement dans le maëstrom…

Le texte a été appris, le public a réservé ses billets.
Le décor est superbe, l’ambiance propice aux rêves.
Les intervenants savent ce qu’ils doivent faire, où se placer.
Trois prestations ce samedi.

Le stress monte…
Le texte n’a pas vraiment de mal à rentrer, je n’ai pas peur de questions cons, j’ai de l’information plein la tête et de quoi discourir des heures.

Au final, on le sait, tout est question de timing et d’improvisation finalement.
ALORS QUOI?
Namého, je m’y connais, c’est mon métier, ma passion, mon plaisir, mon dû, mon envie,…
Et puis j’ai écrit mon texte d’une traite, c’est dire s’il me paraît bien,…
En plus je peux éventuellement rebondir sur autre chose,…

Alors pourquoi stresser? POURQUOI?

Il faut se rendre à l’évidence, ce n’est pas du stress.
C’est du trac!

Samedi, je relis mon texte, je passe à l’habillage, au maquillage.
Samedi, je rentre en scène.


« J’ai un tempérament fougueux ;
et cette dose de ténacité que certains observateurs malveillants qualifient parfois d’obstination ;
des spécificités qui font que, désormais, mes ennemis se plaisent à me définir comme ayant mauvais caractère.
Eh bien, je n’y peux rien ! »
 


(Howard Carter)

On peut dire que j’ai de la chance, non?
Commencer sa carrière professionnelle avec Toutankhamon,
ni plus, ni moins…
Il y a carrément plus looseux!

L’expo du célèbre pharaon « Toutankhamon, sa tombe et ses trésors » arrive à Bruxelles grâce au partenariat de VisitBrussels et de la société allemande Semmel Concerts.
Le concept est alléchant :  revivez la découverte de la tombe par Howard Carter en 1922!
Les trois chambres funéraires ont été reconstituées pour l’occasion ainsi qu’un millier de répliques des objets les plus marquants du Tombeau.
Bijoux, chapelles, armes, instrument de musique, objets de culte, amulettes, char en or, trône et, bien sûr, le célèbre et inévitable masque mortuaire, tous façonnés par des artisans égyptiens triés que le volet.

A côté de cela, le Musée du Cinquantenaire profite également de cette occasion pour sortir de ses réserves quelques pièces de choix comme les dessins de Howard Carter ou les cadeaux que lui-même et Lord Carnarvon offrirent à Albert Ier et Elisabeth lors de leur séjour en Égypte.

Si le prix d’entrée peut paraître un peu dissuasif (comptez de 13,50 à 17,50 pour les adultes et un peu plus de la moitié pour les enfants), ces tarifs prennent en compte un audio-guide fort bien documenté et une expérience réellement intéressante à vivre!
Cependant, si vous voulez « apprendre » véritablement du neuf sur l’Égypte antique, donnons-nous plutôt rendez-vous au Louvre ou au Cinquantenaire!
En effet, l’expo vise plus sur l’immersion du visiteur dans l’émotion de la découverte que dans l’enseignement pur et dur…

Malgré cela, je peux dire sans beaucoup prendre de risque que ce sera l’évènement de l’année!
A voir : http://kingtutbrussels.be/web/

C’est l’heure où le long crocodile
Languissamment s’étire et bâille
Et fait glisser les eaux du Nil
Sur l’armure de ses écailles

L’eau du Nil, l’eau du Nil
Il ouvre gaiement sa gueule mutine
Et sort une griffe ainsi qu’un gros chat
Avale trois poissons qui passaient par là
Et va digérer sur l’onde opaline


Cliché d’un inconnu que j’aimerais identifier…

Certains prétendent qu’il faut avoir une Rolex au poignet pour avoir réussi sa vie…
Que nenni!
La lectrice avisée sait d’ores et déjà que le but à atteindre possède des semelles rouge carmin.


Entrons donc dans ce monde merveilleux où les chaussures portent des noms…

Une magnifique Dahlia rayée noir et blanc.

Modèle particulièrement affectionné par la chanteuse Rihanna si j’en crois les potins…
J’espère que le bottillon sera encore longtemps à la mode.

Louboutin Greissimo rayées noires et blanches
(parce que, oui, j’aime les rayures)

Totalement pin-up!
Ce modèle a d’ailleurs largement inspiré mes frabious shoes :p
(En comblant les trous et réduisant le talon à un modèle confort, évidemment)

Louboutin Escandria ( collection automne/hiver 2011)

Le modèle existe en noir mais en perdrait de sa spontanéité.
L’accessoire n’est-il pas l’endroit rêvé pour mettre une touche de couleur?
PS : paire fétiche (si jamais il y en a vraiment une) de Dita Von Teese.

Louboutin Devalavi

Rendue populaire par Sophia Vergara et sa robe rouge !
Le rouge est décidément une couleur de chaussure.

Louboutin Maudissima

Faussement classique. La découpe y est légèrement biseautée…

Louboutin Anemone

LA paire de mes rêves.
LA paire ultime. Le but ultime.
LA chaussure de conte de fées!
>3

Et pour vous faire du mal, le site du créateur : http://www.christianlouboutin.com/

Lâchant mon clavier après 3 mois de jeu intensif à raison de 8h de jeu de moyenne par jour (14h lors des grands pics d’affluence et 0h lors des périodes de sevrage auto-imposées après avoir voulu « vérifier » « mon » « compteur Geiger » en pleine rue en passant près d’une poubelle renversée),
voici le ultimate girly test du nouveau Fall-out.

ATTENTION, il pourrait me prendre l’envie soudaine de spoiler comme un porc.
Mais je vais tenter de me contrôler.



A priori, ce n’est pas potentiellement un jeu girly :
hiver nucléaire, monde post-apocalyptique, armures assistées peu esthétiques, poudriers moches et DU SANG! DE LA TRIPE! DES MÂCHOIRES QUI  SE DESSOUDENT! OMG!
Mais ça doit être un de mes petits péchés honteux
(coincés, comme vous le savez, entre Bob l’éponge et le saucisson pur porc à 22h du soir).
Il ravira donc les amateurs d’hémoglobines, d’action, de grosses armures bling bling ET les demoiselles au comportement dysfonctionnel.

Esthétique : 18/20
On reste dans l’esprit Fall-out 3.
Des paysages désolés, des villes en morceaux, des taudis-maisons décorées avec le minimum de goût possible et une belle variété de costumes/armures.
Petit bémol quand-même dans la gestion graphique des entrepôts : ils sont sensiblement tous pareils, au monsieur Gutsy près.

Jouabilité générale : 18/20
Jouabilité dans un abri : frôlant le 2/20
Bon, ok, je suis une grosse nouille.
J’avoue.
J’ai passé les 3 premiers jours de test Oblivion en marchant avant de pouvoir – physiquement et biologiquement – courir dans le jeu sans vomir dans un seau stratégiquement placé à côté de l’écran.
(Oblivion étant mon premier vrai jeu après des années de démineur et de solitaire).
Mais j’estime m’être relativement bien améliorée.
Et pourtant…
Mettez moi dans un abri, et c’est fini.
Tout d’un coup, on se bloque dans tout ce qui dépasse, les portes deviennent invisibles, tout a un goût de déjà vu et, au bout d’une demie heure de jeu, vous aurez vite une très nette impression de ce que pourrait être l’enfer sur terre.
Mention spéciale à l’abri 34.
Vous repenserez à moi à ce moment-là ;)
A part ça, le gameplay et les interfaces restent pareils.
Les plus téméraires tenteront peut-être le mode Hardcore où il est vivement conseillé de faire 3 repas par jour, de dormir à heures fixes et d’éviter les balles perdues.
LOOOL
Autant dire que je me donnais approximativement 3 min. à vivre.

Durée de vie : 19/20
Ok, la quête principale est plutôt limitée. Même si…
Mais les quêtes annexes sont nombreuses, variées et plutôt bien gaulées.
Il vous restera toujours la fameuse quête à capsules (une wanabe quête Nuke Cola) si vous maîtrisez assez vos nerfs pour fouiller le fond des abris et des entrepôts labyrinthiques.
Enfin, la possibilité de vous allier à tel ou tel groupement vous donne la possibilité de changer le scénario à 3 ou 4 reprises.
Enjoy!

Bande son : 16/20
Bande son après 1 mois de jeu : 3/20
Parce que Johnny Guitar une fois, ça va.
Johnny Guitar 3.456.123 de fois, ça va plus.
Une touche de variété dans le répertoire, ça aurait pas été du luxe.

Même constat pour les dialogues des PNJ,
moi aussi patrouiller dans le Morave accompagnée de ce blabla redondant, ça me donne envie de déclencher un bel hiver nucléaire.

Scénario : 17/20
Malgré les diverses critiques, je trouve qu’on s’en sort pas mal!

Bug : difficilement supportable si vous vous levez du mauvais pied
Entre les radscorpions figés dans les cailloux,
les mises à jour Steam qui zozottent,
les traceurs de quête placés au mauvais endroits,
le pip boy qui refuse de te voir retourner 3 fois de suite au même endroit (ok, je suis boulet mais, ça aide, des fois…),
les compagnons-boomerangs qui reviennent toujours… TOUJOURS!,
les PNJ coincés dans les portes,
les freeze’s et les retour windows,
ET les bon vieux plantages en règle,

T’as franchement intérêt à avoir passé une bonne journée AVANT de t’y mettre.


Je ne résiste pas à l’envie (et au plaisir) de vous remémorer ce célèbre « head-bug » qui apparaissait dès la première minute de jeu…

Sinon,
ce jeu reste, bien sûr, totalement addictif et demeure un vrai frein à la vie sociale.
Il est donc indispensable!

Un moule à gaufre!
Avec un super add-on pour faire des gaufrettes!

Pourquoi ça?
Mais pour faire des lacquemants, pardi!
(Sacripants, va)


Mmmmmmh… Meilleur que le nectar et l’ambroisie.

Ingrédients pour 60 galettes :
(Il faut bien ça…)
600 g de farine de froment
25 g de levure
20 g de jaune d’œuf
200 g de beurre
100 g de sirop de candi
250 g de lait tiède
50 g de sucre semoule
5 g de sel
Vanille

Ingrédients pour le sirop :
100 g de sirop de candi
125 g de sucre semoule
50 g de miel
100g de beurre
10g d’eau
Fleur d’oranger
Cannelle

1/ Mélanger tous les ingrédients pour en faire une pâte bien homogène et laisser gonfler du double
Être patient…
2/ Faire de beaux pâtons de 20 g (10 cm de long)
3/ Pour le sirop, porter tous les ingrédients à ébullition et laisser refroidir histoire de ne pas se brûler avec.
4/ Cuire dans un fer à fines mailles (le fameux add-on), couper délicatement et horizontalement et fourrer avec le sirop.
(le meilleur moment)

« Les manger chaud ou froid et qui pourra prendre le dernier (celui qui trempe dans le sirop) est toujours un sujet de discussion qui déchaîne les passions. »
Dixit le très sérieux article « lacquemant » du wiki (ton ami)