! La bienséance vous impose de lire les deux articles précédents.
Je vous conseille de commencer par le premier et d’enchainer avec le second avant de revenir ici-même pour lire la fin !

Il faut bien évidemment que je vous présente le « hors concours » des films de vampire. Celui qui a inspiré tous les autres (peu ou prou) :
Entretien avec un vampire
D’après le roman d’Anne Rice.
Synopsis du wiki, le meilleur ami de l’homme : De nos jours, dans une chambre d’hôtel de San Francisco, un journaliste enregistre sur son magnétophone le récit d’un vampire vieux de plusieurs siècles.
Louis de Pointe du Lac était un jeune propriétaire de domaine agricole, la Pointe-du-lac, près de la Nouvelle-Orléans au XVIIIe siècle. Après le décès de son frère Paul dans le livre, ou le décès en couche de sa femme dans le film, il rencontre un vampire, Lestat de Lioncourt, qui lui offre l’immortalité, en échange d’une vie luxueuse de colon français. Après avoir profité de son dernier coucher de soleil, Louis est presque vidé de son sang par Lestat, qui lui offre ensuite sa propre substance de vampire. La vie de mortel de Louis est alors terminée. Ses sens sont décuplés, il découvre un monde aux senteurs, aux sons inédits, mais une vie fondée sur la mort des autres. Ceux qui font don de leur sang contre leur gré…


- Histoire : Mais c’est la tout l’histoire du vampire, L’Histoire qui sera le fil rouge toutes les autres histoires des films de vampire. Boire ou ne pas boire du sang humain? Que reste-t-il de mon humanité? Ne sont-ils pas drôles tous ces humains avec leurs vieilles croyances sur les vampires?

- Sexitude : Ultime! le film réunit toutes les bombes de l’époque : Brad Pitt, Tom Cruise, Antonio Banderas,… Mais je ne me prononcerai pas sur Kirsten Dunst qui devait avoir 12 ans à l’époque.

- Degré d’effroi : On côtoie l’ambiance malsaine de Dracula et certaines scènes sont particulièrement cruelles…

- Originalité : Originale avant d’inspirer toutes les autres adaptations!

- Accroche/Appât du chaland : Le casting terriblissime et le soin apporté aux costumes et décors.


- Public ciblé : Large et non plus exclusivement féminin.

- Mention globale : On frôle l’excellence! Bien meilleure adaptation d’Anne Rice que ne l’a été « la Reine des damnés » qui n’est digne d’intérêt que pour la bande son.

Conclusions
Si vous voulez baver : True Blood et Vampire diaries sont parfaits pour vous
Si vous voulez du romantisme : sélection les bons moments de la saga Twilight
Si votre bureau est bancal : usez et abusez des livres « True Blood »
Si vous voulez passer un moment inoubliable : achetez Dracula
Si vous voulez vous faire peur : … Optez pour ce bon vieux Freddy!

Et si vous voulez élargir votre culture vampiristique : pensez à Nosferatu, 30 jours de nuit, une nuit en enfer,…

! Cet article est la suite de celui-ci, la bienséance vous recommande de le lire en premier !

Twilight
Synopsis via le Wiki, ton ami, le mien, le nôtre : Sa mère se remariant, Bella Swan décide de quitter Phoenix pour rejoindre son père Charlie dans une petite ville pluvieuse de l’État de Washington, Forks. Elle s’inscrit au lycée, où elle rencontre la famille Cullen, qui est composée d’un couple et de cinq adolescents adoptés, également inscrits au lycée. Ils se tiennent tous à l’écart des autres élèves, et semblent très différents, de par leur teint très pâle et leur beauté frappante. Emmett et Rosalie, tout comme Alice et Jasper , vivent en couple. Edward est célibataire, mais, d’après Jessica, une des nouvelles amies de Bella, « aucune fille n’est assez bien pour lui ». Bella est fascinée par ce garçon, qui pour sa part semble avoir un secret à cacher, et a peur de s’approcher d’elle.

Tout d’abord, je ne félicite pas l’auteur de ce synopsis pourri qui ne va pas faciliter ma tâche…
Mais il a le mérite d’en avoir fait un et j’avoue être trop feignasse pour en écrire un potable donc : JLBM.

Twilight,… LE film/LE livre de vampires qui a passionné les foules et fait désespérer les jeunes filles romantiques…

- Histoire : « C’est trop meugnon » diront les adolescentes émoustillées par cette incroyable tension sexuelle entre les deux personnages principaux et la perfection de ce prince charmant au romantisme surnaturel. Et elles ont raison, c’est trop meugnon. Voire parfois beaucoup TROP mignon. EXCESSIVEMENT mignon. On frôle parfois l’écœurement sous la guimauve mais…
Je suis une incurable romantique.
A mon humble avis, cependant, on aurait largement pu se contenter des deux premiers tomes et mixer les deux derniers en un seul (ce qui aurait évité d’intermiiiiiiinaaaaableeees longueurs).
Du côté des films, le deuxième volet est tellement insipide que j’ai presque failli renoncer à aller voir le troisième. Et cela aurait été une triste erreur pour plein de bonnes raisons que je vous ai déjà exposées ici.

Pour finir, la fin est nulle. Pas simplement mauvaise, non, l’auteur a mis du cœur, de l’énergie et du temps à tout faire capoter.
Malgré tout cela, et rien que pour les deux premiers livres/deux bons films, Twilight reste un must pour jeunes romantiques qui croient encore au prince charmant.

- Sexitude : Carrément! Le problème gênant, c’est que le trait est tellement forcé que ça en devient… Ben gênant justement! Les loups-garous qui ne peuvent pas garder une chemise, les poses recherchées du couple… C’est moyen!
Le bon côté du livre est de garder une tension sexuelle maximale tout le long du bouquin… Tension qui se sera JAMAIS assouvie et qui vous laissera pantelante et frustrée jusqu’à la fin de vos jours mais… C’est toujours ça.
A côté de cela, tout le monde est beau, soigneusement huilé, manucuré,… Un brin superficiel? Peut-être.
Édulcoré? surement! Pas de sang, pas de violence et ceux qui s’y adonnent, ben ce sont que des méchants, na!


- Degré d’effroi : Aucun, nul, zéro, nada. C’est atrocement mignon.

- Originalité : Twilight possède cette grande originalité : c’est le seul film de vampire sans vrais vampires. Meyer détruit tout ce en croit nous croyions pour nous servir ce faux vampire parfait qui n’a même pas la décence de cramer au soleil ou de mourir d’un pieu dans le cœur. Elle réussit donc la prouesse d’écrire une vraie fausse histoire de vampire ou l’inverse.
En tout cas, vous me comprenez!

- Accroche/Appât du chaland : Voilà là le génie (ou le coup de pot) de l’auteur. Proposer à la gent féminine le rêve parfait avec le mec idéal. C’est à dire toi, jeune fille romantique et un peu solitaire, tomber sur THE tombeur, THE prince charmant, THE Orlando Bloom et qu’il n’ait d’yeux que pour toi. Rencontrer le mec de qui tu serais la propre variété d’héroïne, qui t’aurait attendu chastement pendant un siècle, qui serait beau comme un dieu, ne dormirait jamais (et aurait donc une endurance hors du commun), serait riche comme crésus et voudrait t’épouser après quelques mois de sorties.
En bref, offrir en papier ce dont rêvent toutes adolescentes/femmes insatisfaites de ce monde.

- Public ciblé : Les filles! Si possible jeunes mais ça marche aussi avec les autres… Mais des rêveuses! Toutes!

- Mention globale : 8/10 parce que la fin est clairement mauvaise… Et puis, le milieu aussi mais ça démarrait tellement bien… Que de regrets…

True Blood (la série)
Attention, c’est mon coup de coeur du moment. Je vais être redoutablement partiale.
Synopsis via le wiki, ton ami (et notre maître à tous) : La série décrit une coexistence entre vampires et humains au cœur d’une petite ville de Louisiane. Cette coexistence est rendue possible par l’apparition du « Tru Blood », une boisson à base de sang de synthèse (inventée au Japon) qui permet aux vampires de se nourrir. Si certains essaient de s’intégrer, d’autres au contraire, refusent ce sang synthétique et continuent de se nourrir de sang humain. Quant aux humains, ils doivent faire face à cette situation déstabilisante et angoissante et le racisme anti-vampires augmente au fur et à mesure que les meurtres se succèdent. L’histoire d’amour entre Sookie, télépathe et serveuse au Merlotte’s, et Bill, un vampire se développe au cœur de ce conflit.
- Histoire : Est ce que c’est pas une chouette approche de nos amis à longues canines? J’adore le côté actuel de la chose et le fait qu’on croirait presque possible que ça puisse arriver! J’ai goulument dévoré les trois premières saisons sans répits, ni crise de foie tout en restant gourmande pour la suite. Un petit bijou!
Et je parle ici uniquement de la série. La curiosité m’avait poussée à lire les romans qui se sont révélés… Horriblement décevants. Tout juste bon à caler les pieds de table (et encore, trop fins pour ça).

- Sexitude : Wouaw! True blood mais clairement la barre très très TRES haute. La série pourrait presque remplacer votre petit porno ennuyeux du dimanche soir (et vous y gagnerez en scénario). Des vampires sex, des loups garous sex, des micro-shorts pour tout le monde, des métamorphes sex, des gens sex,… Excepté cette pauvre Sookie qui me fait presque pitié avec son irritant écart de 3 cm entre les dents.
Mention spéciale à Alexander Skarsgård (Eric Northman) qui met mon endurance à rude épreuve en ce moment.


- Degré d’effroi : Pas bien élevé encore une fois… Mais le suspens y est !

- Originalité : L’histoire est vraiment sympa. Les crocs rétractables… Moins.

- Accroche/Appât du chaland : Clairement le côté sexy et sulfureux. Le client ne sera jamais déçu : ça fesse à tous les épisodes.

- Public ciblé : True blood ratisse plus large que les Twilight ou Vampire diaries mais l’histoire d’amour reste quand-même présente sans être le centre de la série.

- Mention globale : 11/10. Je vous ai dis que c’était mon coup de coeur du moment?
Mais si vous vous posez la question, accessoirement, j’ai bien eu mon permis théorique.

Vampire diaries
Synopsis via le wiki, ton ami qui te veux du bien : Elena Gilbert, jeune lycéenne de Mystic Falls, en Virginie, a perdu ses parents lors d’un tragique accident de la route. Depuis la mort de ces derniers, ses journées ne sont que tristesse, et n’a pour réconfort que son journal intime. Mais le jour de la rentrée scolaire, elle fait la rencontre d’un nouvel étudiant, Stefan, un brun ténébreux aussi mystérieux que solitaire et aux étranges capacités. Elena découvrira vite que celui-ci cache un terrible secret qui pourrait bouleverser sa vie…
Là encore, le syno vend mal la série… Mais je suis tellement feignasse… Vous me pardonnerez!
- Histoire : Ok, ok. Je suis d’accord, ça ne casse pas des briques et j’étais aussi sceptique que vous. Vraiment. Mais il y a un petit je-ne-sais-quoi pas désagréable. La lutte des deux frangins pour la même fille… Un romantisme à la Twilight avant que ça ne devienne trop neuneu mixé avec un petit côté de l’histoire de Bram Stocker… Je n’en dis pas plus.

- Sexitude : Il faut bien l’avouer toute la sexitude du film repose sur l’amoureuse et le frère du « héros ». Alors lui, je ne sais pas où ils ont été me le chourer mais pas dans une boîte de mannequin (et pas forcément acteur non plus d’ailleurs…). Mon côté masculin ferait bien crier cette petite brune aux yeux de biche et mon côté féminin soupire à chaque apparition de Damon (un méchant encore, mon unique cours de psycho me pousse à croire que j’aime les bad boys mais que je finirai avec le gentil).


- Degré d’effroi : Nada. Mais on finit par s’habituer.

- Originalité : J’aurais presque envie de répéter mon commentaire mais pourtant. Il s’agit encore de faux vampires. Enfin presque… De vampires possédant des items magiques. Ça compte?

- Accroche/Appât du chaland : Ça surfe sur la vague Twilight de manière à peine masquée mais bon… du moment que c’est bien!

- Public ciblé : Le même que Twilight. C’est définitivement girly.

- Mention globale : 7,5/10. Pas très original mais ça ne m’a pas encore lassée…

Ce n’est un secret pour personne messieurs, mesdemoiselles, mesdames (surtout mesdemoiselles), les vampires ont la cote!
En effet, quelle jeune fille normalement constituée n’a pas eu envie d’échanger, par moment, son poilu sale et fatigué obsédé par son ordinateur et/ou son blackberry contre un frais minois capable de courir 50km à vitesse supersonique à travers les violettes sans avoir le front brillant (et sans tacher ses pompes hors de prix).
Ok, je vois qu’on se comprend.
Devant la multitude de jolies choses à disposition pour le moment, il était grand temps de faire un petit comparatif.

Critères de comparaison :
- Histoire
- Sexitude
- Degré d’effroi
- Originalité
- Accroche/Appât du chaland
- Public ciblé
- Mention globale

Quelques séries/livres/films :
- Buffy contre les vampires
- Dracula de Coppola (1992)
- Twilight
- True Blood
- Vampire diaries
( Je vous épargne « Dracula mort et heureux de l’être » bien qu’évidemment, la sexitude de Leslie Nielsen ne soit plus à prouver).

Buffy contre les vampires :

Synopsis via le Wiki, ton ami : Buffy Summers, la tueuse de vampires en activité, vient d’emménager à Sunnydale avec sa mère et rencontre son nouvel observateur, Rupert Giles, le bibliothécaire du lycée. Cet établissement est situé sur la bouche de l’Enfer, ce qui attire en ville toutes sortes de créatures démoniaques. Buffy se lie d’amitié avec deux autres lycéens, Willow Rosenberg et Alexander Harris, et ensemble ils engagent la lutte contre le Maître, un très vieux et puissant vampire qui tente d’ouvrir la Bouche de l’Enfer. Ils sont aidés par le mystérieux Angel, qui se révèle plus tard être un vampire doté d’une âme.

Hé oui les filles, la première série de vampire de l’histoire est une série de mec.
On se focalise ici sur la nana et les vampires ont une tronche d’aliens ressemblant vaguement à cette bonne vieille série des années 80, « V », en plus pâle.
Outre les maquillages cheapos, Buffy semble avoir pour autre point commun avec cette antique série le fait de mouler ses actrices dans des vêtements de taille 8 ans.
Mais ne tirons pas trop violemment sur cette série. Ce fut la première à dépoussiérer ce vieux mythe du vampire et à le remettre au goût du jour.

- Histoire : C’est l’histoire d’une tueuse de vampire qui tue un petit vampire, puis un plus gros vampire, puis un très méchant vampire, puis le maître des vampires,… Oui. tu m’as compris, lecteur. C’est un brin répétitif.

- Sexitude : Ben… Loin de moi l’idée de dire que Sarah Michelle Gellar est un insoutenable thon, loin de là. Elle est à croquer, ok. Mais, franchement, niveau mâle, pardon. Entre David Boreanaz (Angel) qui a un air perpétuellement torturé/stupide/apeuré avec ce petit air « qu’est-ce-que-je-fais-maintenant? » qui me rappelle celui de ce bon vieux Dominic Purcell (Lincoln Burrows) dans Prison Break et James Marsters (Spike) qui ressemble à…rien. Je me pose des questions sur les gens qui ont casté les acteurs masculins.


- Degré d’effroi : Nul… Ou alors engendré uniquement par le scénar lamentable (résurrection, re-résurrection, épisodes chantés, enchainements abracadabrants…) et les maquillages pourris.

- Originalité : Ben… C’est l’histoire d’une tueuse de vampire qui tue un petit vampire, puis un plus gros vampire, puis un…
Ok? Bon, la série déterre les vampires, c’est déjà ça.
Si on doit trouver de l’originalité dans Buffy, elle résiderait surtout dans les noms des personnages : Buffy, Willow, Cordélia, Drusilla,…
En bref, un bon réservoir de noms weird pour futurs enfants de stars.

- Accroche/Appât du chaland : Revisionne la photo de Sarah Michelle… Ok. J’ai besoin d’en rajouter?

- Public ciblé : Le mec dans un premier temps. Ensuite, les filles qui s’intéresseraient aux mecs torturés qui voudraient bien mais ne peuvent point.

- Mention globale : 5/10. Parce que c’est la première. Et je suis indulgente.

Dracula (selon Bram Stocker), version de Coppola, 1992

Synopsis via le wiki, ton ami (et le mien) : Transylvanie, 1462. Le comte Vlad III l’Empaleur, chevalier roumain, part en guerre contre les Turcs en laissant derrière lui sa femme Elizabeta. Cette dernière met fin à ses jours lorsqu’elle apprend la fausse nouvelle de la mort de son bien-aimé. Fou de douleur, Vlad Dracul renie l’Église et déclare vouloir venger la mort de sa princesse damnée à l’aide des pouvoirs obscurs, devenant ainsi un vampire sous le nom de Dracula.
Quatre siècles plus tard, en 1897, Jonathan Harker, un jeune clerc de notaire est envoyé en Transylvanie afin de conclure la vente de l’Abbaye de Carfax à un mystérieux comte qui n’est autre que Dracula. Au moment de la signature finale de la vente, Dracula découvre que Mina, la fiancée de Harker est semblable en tous points à sa défunte épouse Elisabeta.

*Soupir*
Rien que le synopsis est merveilleux. Cela sent bon les robes d’époque et les pals sanglants.

- Histoire : une histoire de coeur, oui, mais qui a aucun moment ne semble too much tellement on patauge dans la glauquitude :
Plan romantique – viol sauvage dans un jardin sombre – Plan romantique – aliéné mangeant des mouches dans un asile crasseux – Plan romantique – découpage de tête avec effusion de sang.
On ne s’ennuie pas dans Dracula.

- Sexitude : Le film a été décrié pour son côté érotique « choquant » pour l’époque. Ce n’est pas le sommet de la sexitude, ça?
Je n’épiloguerai pas sur Keanu Reeves qui est aussi jeune que charmant mais Gary Oldman vaut le coup d’oeil. Il a véritablement trouvé le rôle-qui-rend-sexy, son rôle-qui-rend-sexy. Paradoxalement, c’est aussi, à la fois, le film où il est le plus repoussant (son rôle de Zorg dans le 5ème élément mis à part)…


- Degré d’effroi : Ça doit certainement être le plus effrayant de la sélection… Mais cela joue surtout sur le glauque, la crasse, les aliénés qui mangent les mouches et le malsain.

- Originalité : Librement inspiré d’une référence vampiristique d’excellence : le livre de Bram Stocker, en plus sexy. Que demande le peuple?

- Accroche/Appât du chaland : Une affiche à baver : Gary Oldman, Anthony Hopkins, Keanu Reeves, Winona Ryder,…  ET une réputation sulfureuse dès sa sortie.

- Public ciblé : Les cinéphiles. Oh oh oh, les vampires font « sérieux » tout d’un coup.

- Mention globale : 12/10, en toute partialité. A voir absolument!

(La suite dans Ultimate vampire conso-test II, avant que mon ordi ne décède…)

OUI!
Je blogue à la ramasse sur un sujet d’il y a 3 semaines, et alors?
Il y a des gens qui bossent ici!

Donc : il y a quelques longues semaines de cela, avec les DDH, nous sommes allée expérimenter ce festival en plein cœur du pays d’Arlon.
On a même presque failli dormir sous tente, c’est pour dire notre motivation.
Le donkey rock festival 2010, le justement nommé, parce que le dernier jour est prétexte à une cruelle course de baudets en plein air.

Mais passons à la programmation :

VENDREDI
- McQueen Outflow (Be)
- Lys (Fr)
- An Orange Car Crashed (Be)
- FREAKY AGE (Be)
- SKARBONE 14 (Be)
- Porn Funkerz (Be)

SAMEDI
- Average Joe’s (Be)
- No Pain (Ch)
- Light Damage (Be)
- Squint (Be)
- The Last Wanted (Be)
- Mutiny On The Bounty (Lux)
- SIDILARSEN (Fr)
- TAGADA JONES (Fr)
- The Black Tartan Clan (Be)
- The Covers (Be)

DIMANCHE
- The Dirty Cover Cats (Be)
- Yew (Be)
- CRE TONNERRE (Be)

Alors évidemment, on a toutes eu nos préférences mais je ne résiste pas à l’envie de vous faire mon petit top 5 perso.
Tout à fait non-objectif et à moitié hormonal, je l’avoue sans honte.
Fallait pas me lâcher dans un parc plein de musiciens décomplexés et de chanteurs so hot

5/ Yew
Leur site
Leur myspace

Pourquoi? Parce que ça ne ressemble à rien de ce que j’écoute d’habitude.
Un son folk Rock particulier, des kilts, de bonnes têtes de djeuns, des kilts, un violon électrique de folie, des kilts, un vrai bon feeling sur scène et…
des kilts!
On est pas encore aux kilts traditionnels des black tartan mais les chaussettes montantes chez un mec, ça m’éclate.
Même si, a priori, c’était pour ranger un paquet de clopes.

4/ The Last Wanted
Leur Myspace

Pourquoi? C’est carrément plus punk rock! Et ça roxxx!
Un chanteur très proche de son public, un batteur plus qu’à moitié nu (mais qui garde ses chaussettes) et…
à ma presque grande honte… Le sourire du guitariste. Mais surtout un groupe qui sait mettre l’ambiance sur scène.

3/ The black Tartan Clan
Leur site
Leur myspace

Pourquoi? Du lourd, du très lourd, du HEAVY!
Des kilts traditionnels, un vrai échange avec le public, des mâles torse-nu et une cornemuse qui dépote!
No rules great scotch!
Mention spéciale à « Ye-De-La-Hey » qui met vraiment une ambiance de feu!

2/ Sidilarsen
Leur site
Leur myspace

Pourquoi? parce qu’ils mélangent si bien rock et électro qu’ils touchent presque à la divinité.
Un look étudié, une mise en scène terriblissime et des textes qui percutent.
Et, OMG, je l’ai touché!
Ils talonnent de près mon premier choix mais entre ces coups de cœur il a pourtant bien fallu trancher…
OMG il m’a dédicacé mon CD!
Mention spéciale à cette reprise affolante de Breathe de Prodigy.

1/ Freaky Age
Leur myspace

Pourquoi? on les a regardé monter sur scène un peu sceptiques…
(C’est des ptits djeuns ces djeuns)
Et puis, le chanteur s’est mis à chanter, les musiciens à jouer,
Oui, surtout le bassiste, j’avoue…
Et la magie a opéré.
Scotchée, soufflée, envoutée.
Un je-ne-sais-quoi-qui-fait-que…
A écouter d’urgence.

Voilà, voilà
Ce petit festival donne envie d’en faire d’autres et d’autres encore!
Je coche sur ma liste de « trucs à faire avant de rejoindre mon créateur » quelques nouveaux items :
- Se faire sauter dessus par un chanteur de rock maquillé : c’est fait!
- Se faire pogoter par un néo-punk de 120kg : ayé!
- Se faire draguer par un nain : Ok!
- Regarder sous le kilt d’un grand tatoué : :D
- Faire de l’œil à un guitariste/bassiste/chanteur : Quintuplement accompli
- Se faire des amies pour la vie : <3

Démunie après m’être mangé les 3 saisons existantes de Gossip girl et attendant toujours impatiemment les samedis à Jéricho.
Il me fallait bien quelque chose de consistant pour combler mes longues après-midis célibataires et pour m’éviter l’ennuyeuse lecture de mon bouquin du permis.
Au moins jusque 18h30, en tous cas.
Une copinette m’a donc conseillé True blood, une série à vampire,
ce qui semble à la mode en ce moment.
apparemment pas dans la même veine que Twilight.
Mon « Feu vert » semblant moins sexy que le gars sur la pochette du dvd, j’ai quand-même tenté.



Ha ben ça non…
Ça ressemble pas DU TOUT à Twilight.
Et ce, pour l’excellente raison que ça baise à tous les épisodes, et si possible à plusieurs et suspendus à des crochets de boucher.
Bien, bien, bien…
On peut dire qu’ils savent appâter le chaland ces producteurs…


Synopsis : La série décrit une coexistence entre vampires et humains au cœur d’une petite ville de Louisiane.
Qui accessoirement s’appelle « Bon-temps », ce qui a le don de me faire poiler.
Au cœur de cette coexistence se trouve le « Tru Blood », une boisson à base de sang de synthèse (inventée au Japon) qui permet aux vampires de se nourrir.
Comme quoi, les américains ne peuvent tolérer que les gentils vampires qui ne se nourrissent pas d’humains…
Si certains essaient de s’intégrer, d’autres au contraire, refusent ce sang synthétique et continuent à se nourrir de sang humain.
Et ce seront donc… Les méchants.
Quant aux humains, la peur de l’inconnu les envahit et le racisme anti-vampires augmente au fur et à mesure que les meurtres se succèdent.
Au cœur de ce conflit, l’amour entre Sookie, télépathe et serveuse au Merlotte’s, avec Bill, un vampire.

OUI LECTEURS, BILL!

Nous voici donc témoins des impossibles amours entre une virginale serveuse de bar et le vampire Bill.
Oh, tu as envie de rire? Je te comprends.
Cela pourrait même te sembler puissamment pourri si il n’y avait ce je-ne-sais-quoi d’auto-dérision en plus.
(L’héroïne est d’ailleurs la première à se foutre ouvertement du patronyme de notre suceur de sang malchanceux).
Et puis, il y a de la fesse à chaque épisode.

Résumons donc les bons points :
- Mis à part le fait que, pour le moment, les vampire, c’est l’overdose; le point de vue est original.
- On relève le débat avec une vague question de société, racisme, etc.
Oui, ok, OSEF mais ça pose quand-même d’intéressantes questions, non?
- Un vampire un peu plus crédible qu’Edward Cullen (désolée)
« Non mais finalement, on ne ressent pas particulièrement la différence d’âge entre Bella et Edward… »
« Mais si, c’est un vampire bicentenaire. Trop old school, il écoute Debussy ».
… « 

Bill compense donc par du charisme le fait qu’il soit affublé d’un nom débile.
- Les vampires peuvent s’épanouir sexuellement sans attendre le tome 4.
- Il n’y a pas de scènes de sautillages dans les champs.
*Quel soulagement*
- Les seconds rôles ne se débrouillent pas mal non plus.

Les mauvais points :
- Le générique de la série doit posséder le montage image le plus dérangeant que j’ai jamais vu…
- L’héroïne semble ne pouvoir porter que des micro short, micro jupe ou micro robe. Il fait 40° toute l’année à Bon-Temps?
- Non mais il n’y a que moi que ça choque cet écart entre les dents et cet air stupide?

Finalement, je peux affirmer que je le conseillerai à tous mes amis majeurs mais pas forcément à ma petite sœur :D

Oui monsieur, oui madame, le nouveau Fallout est annoncé!
Fallout : New vegas


Comme tout bon Teaser qui se respecte, celui-ci ne montrera : rien.
Je prend à témoin celui de la future série basée sur le trône de fer.
Beaucoup de salivage, peu de montrage.

Fallout New Vegas sortira le 22 octobre 2010.
;)

Encore une fois, j’ai une pensée émue pour les tordus du web qui seraient tentés de me répondre de sordides et impensables choses bien trop colorées pour mes yeux chastes et purs.

Maintenant que c’est fait, je vous proposer une sélection de trouvailles insolites sur le sujet :

Par exemple, monsieur Andrew Lipson, grand amateur de LEGO devant l’éternel, compile sa passion pour les briques de couleurs et les architectures fantastiques de l’artiste M.C. Esher :

Ou encore :

Et tout le reste est visible ici quand tu cliques dessus.

Toujours en ce qui concerne les LEGO dans l’art, j’aime beaucoup ce truc .
C’est peut-être recherché et/ou moins impressionnant mais les anecdotes sont amusantes ^^


Si vous êtes moins artiste et plus bling bling
Un peu comme Kanye West…
Ceci est fait pour vous :


Et enfin, mister « Balakov » qui a un monstrueux talent de photographe et qui nous le fait partager ici.

Wonderfull!

Magnifique!

Énorme!

Mais que les pervers se rassurent et ne fuient pas tout de suite cet antre de respectabilité et de décence.
Il y a aussi par là des choses pour vous :

Et quoi?
C’est tout?
Même pas un petit mot des préparatifs du mariage sur ce post?
Ben non.

C’est le temps des changements.
En hommage à tous les ours polaires et pingouins de la banquise,
Encollowen blog se met au vert!
Et change de de thème…



Impatience, impatience…
Mais comment rester impassible devant un lancement aussi mystérieux?
><

Salut jeunesse dorée du web, ici Encollowen, celle qui révèle au grand jour ce que son petit cerveau étroit se donne pas tant de mal que ça à cacher.

Les initiées comprendront

Je ne sais pas ce qui a bien pu me conduire à m’écarter de mes sentiers battus et a virer dans la série de fille mais le fait est là : je me girlifie.

Pire, j’aime ça.

Synopsis : La série débute par l’arrivée de Serena van der Woodsen, grande, blonde et yeux de cocker, qui revient à Manhattan retrouvant ainsi sa « meilleure amie », Blair Waldorf (gaaaaarce).
Celle-ci est plutôt étonnée de la voir vu qu’elle est mystérieusement partie sans laisser de trace quelques temps plus tôt.
Ouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuh…
Gossip Girl va alors s’intéresser au quotidien de cette jeunesse dorée parmi laquelle on retrouve :
Nate: le joli coeur et petit-ami désigné de Blair
Eric: le frère relativement normal de Serena
Chuck : THE Chuck Bass, le meilleur ami de Nate et tombeur notoire malgré sa moue en coeur et ses costumes bariolés
Dan et sa sœur Jenny : qui, eux, viennent d’un milieu plus modeste (pour ne pas dire d’exclus)…
Plus encore leurs parents respectifs qui n’ont vraiment rien à envier à la vie tumultueuse de leur progénitures.

Gossip girl est LA série de fille par excellence.
Serre-têtes, luttes de pouvoir collégiennes, ados paumés mais richissimes, parents laxistes, pyjamas party’s, blogueuses sans scrupules, commérages, téléphones portables high tech et mecs qui font baver.
Ca commençait pas terrible. Il faut bien le dire.
- Une triste histoire entre meilleures amies, l’une abandonnant l’autre pour de mystérieuses raisons, ça casse pas trois pattes à un canard.
- Un background à la BCBG, gosses de riches et limousines.
Si, si vous vous souvenez de ce dessin animé du club Dorothée.
- Un garçon solitaire pas vraiment à mon goût…
Mais, si vous ajoutez à cela un blog tenu par une mystérieuse blogueuse sans scrupule (la bien nommée Gossip girl) qui permet à tout ce beau monde d’envoyer anonymement les pires ragots sur la toile…
Alors là ça devient intéressant ^^

Pendus à leur téléphone (dernier cri, évidemment, ils sont riches, pas toi) les jeunes de l’upper east side se plaisent à égratigner leur « réputation » par écrans interposés.
C’est cruel, oui, mais tellement jouissif.
Il y a même un petit côté « liaisons dangereuses » mélangé à « ridicule »…
Même si, audimat oblige, on a épuisé toute la liste des couples improbables en mélangeant chacun des protagonistes masculins  à chacunes des femelles, on s’éloigne (un peu) du genre habituel des séries neuneus pour gamines.
Ajoutez à cela un côté mode plutôt bien foutu et beaucoup plus « jeune » que Sex and the city, vous aurez tous les ingrédients d’une bonne petite série détente pour vos aprems de perdition.

A moi la saison 3!

Vous m’adorez, ne dites pas le contraire.
XO XO Me