Hé oui. Fin des examens oblige, il nous fallait un événement pour marquer le coup.
Quoi de mieux à faire entre filles qu’une soirée « vampires décoiffés et adolescents torse-nu »?
C’était, de plus, l’occasion d’inaugurer le nouveau cinémascope fraichement ouvert.
Même si je n’avais pas besoin de cette excuse supplémentaire pour y aller quand-même…
Nous voilà donc parties, avec provisions de pop corn et bouteilles d’eau, à la fameuse nuit Twilight dont tout le monde (enfin, surtout la gent féminine) parlait.
Au programme : Twilight, New moon et eclipse.
Même si j’étais plutôt mitigée à l’idée de me retapper revoir le deuxième opus, je fus happée par l’enthousiasme contagieux des mes compagnes (enfin, surtout une) à l’idée de voir le troisième volet en avant-première.
Synopsis : Des morts suspectes dans le environs de Seattle laissent présager une nouvelle menace pour Bella. Victoria cherche toujours à assouvir sa vengeance contre elle et rassemble une armée. Malgré leur haine ancestrale, les Cullen et les Quileutes vont devoir faire une trêve et s’associer pour avoir une chance de la sauver. Mais Bella est obligée de choisir entre son amour pour Edward et son amitié pour Jacob tout en sachant que sa décision risque de relancer la guerre entre les deux clans. Alors que l’armée de Victoria approche, Bella est confrontée à la plus importante décision de sa vie…
Mon impression : Une bonne surprise!
Le film a gardé le meilleur de Twilight (sans le côté cheap) et a épuré le côté mièvre et grosses ficelles de New moon.
Je pense ne jamais me remettre de cette horrible scène de l’ascenceur… Ou du sautillage dans les bois… OMG
Sur toute l’équipe du film, il devait quand-même y en avoir un pour remarquer l’inutilité de la scène, non?
Les bons points :
- L’introduction des nouveaux personnage se fait en douceur et sans accroc.
Ca nous change du « Oh tiens, en parlant de Roméo et Juliette, tu sais chez nous, il y a une famille qui s’appelle les Volturi et qui… »
- La présence des Cullen à l’écran est en hausse! Je me réconcilie avec le personnage de Jasper.
- Le remplacement de Victoria est beaucoup moins douloureux que je ne le supposais. J’irai même jusqu’à dire qu’elle s’en sort pas mal…
- Il me semble que le film est plus fidèle au bouquin que le précédent (même s’il ne m’avait pas laissé un souvenir impérissable).
- L’humour se réinstalle également dans la saga.
- Mention spéciale pour le petit Riley qui est à croquer!
- Mention ultra spéciale à Jacob qui nous donnerait presque envie de changer de team. Presque.
- Et enfin… Cette scène! La scène! OMG!
Toi qui as vu Eclipse, tu vois de laquelle je parle, bien sûr. Toi qui ne l’a pas vu, tu vas baver.
Heureusement que le film « épice » un peu l’histoire de nos bellâtres, ça en deviendrait presque ennuyeux à force.
Les mauvais points :
- Tiens, vous vous souvenez de Leah et Seth dans cette incroyable scène? Non. Moi non plus. Transparents.
- Cette coupe de cheveux improbable dans le flashback de Rosalie…
- Cette MOUSTACHE improbable dans le flashback de Rosalie! Vintage ne veut pas dire kitsch!
- L’atroce coiffure chose qu’Esmé a sur la tête à la fin du film.
Mais ça reste des détails dans l’ensemble plutôt cohérent et bien balancé de ce très bon troisième volet.
Ce que l’histoire ne dit pas, c’est l’état de composition avancée dans lequel nous nous sommes retrouvées le lendemain après avoir quitté le ciné à 2h30 du matin.
:p
Pour le commentaire (plus complet) d’une professionelle, je vous renvoie sur Twilight France.
Enjoy it!
Enfin!
Après une année entière d’une vertueuse patience : le jour frabieux est arrivé!
Au premier abord, le film est assez totalement perturbant, déroutant.
Premièrement, c’est un Disney.
Par rapport au denier Burton en date (Sweeney Todd) c’est un virage à 180° d’un Londres gris sale et industrialisé vers les chatoyants paysages turquoises du jardin d’Underland.
Deuxièmement, pour les inconditionnels d’Alice, ce n’est ni une adaptation du roman d’Alice au pays des merveilles, ni de L’autre côté du miroir, ni du dessin-animé Disney de 1951 (et oui, déjà).
Mais d’un peu tout à la fois…
La totalité du casting est tellement énorme que cela se passerait presque de commentaires.
Tout d’abord, l’inénarrable chapelier, Johnny Depp qui signe sa 7ème collaboration avec Tim Burton. Méconnaissable comme à son habitude et potentiellement dérangé. Exceptionnellement juste, encore une fois, malgré un petit côté légèrement flippant.
Je lui trouve même un petit air de Christopher Walken dans Sleepy Hollow…
Helena Bonham Carter en est, elle, à la 6ème collaboration avec son mari. Excellentissime dans le rôle de la reine rouge qui lui offre un rôle tout à sa démesure.
Il me faudrait quand-même parler d’Alice! Mia Wasikowska qui fut une très bonne surprise dans ce film. Je l’avais trouvé un peu fade sur les extraits choisis pour les bande-annonce mais ce ne fut finalement qu’une fausse impression. Touchante et grave, elle a en effet tout de la véritable Alice.
Mentions spéciales pour Anne Hathaway (la reine blanche) et Matt Lucas (Tweedledee / Tweedledum). D’une part, je trouve particulièrement savoureux de voir la première se « moquer » du rôle de gentille princesse qu’elle a à plusieurs fois repris pour Disney (princesse malgré elle 1 et 2) et d’autre part, elle arrive à en faire un personnage attachant malgré la caricature.
Ensuite, les génialissimes Tweedle (que j’ai beaucoup vu traduit par Bonnet blanc et Blanc bonnet dans les magazines et sur le net, erk!) qui sont certainement mes deux personnages préférés du film.
Enfin, de très très bons seconds rôles comme Crispin Glover, le valet de cœur, qui a du se balader avec des échasses pour les besoins du film et, bien entendu, tous les personnages virtuels comme le frappé lièvre de mars, le touffu chat du Cheshire, Absolem (la chenille), le vindicatif loir, le lapin blanc,…
Les effets spéciaux sont époustouflants de discrétion. Qui n’a pas cru à l’énorme tête de la reine de cœur? Qui n’a pas été émerveillé par les fabuleux décors de ce wonderland? Qui n’a pas frémi au passage du Bandersnatch? Qui a douté qu’Alice avait rétréci au point de se cacher dans une théière? Qui n’a pas souhaiter enfouir ses doigts dans le pelage du chat du Cheshire?
Personne!
C’est à cela qu’on reconnaît, à mon sens, les bons effets spéciaux : il s’efface devant le spectacle du film.
Tout était parfait : les couleurs acidulées, le rendu des matières et l’intégration des personnages fictifs.
Mention spéciale, encore une, au design des cartes à jouer, sbires de la reine rouge et aux palais des deux sœurs Mirana et Iracebeth.
Évidemment, une musique envoutante signée Danny Elfman, propre à nous emmener loin, loin, loin dans notre imaginaire…
Enfin, l’histoire est d’une vraie beauté. Un merveilleux contes (pour grands et petits enfants) dont la fin aura certainement fait regretté à certain moi de ne pas avoir emporter un paquet de mouchoirs.
Je ne peux que vous conseiller d’aller le voir dans les plus brefs délais!
Je vous conseille vivement de l’apprécier en VO (comme toujours) et de vous laisser séduire par la 3D si vous êtes amateur.
Anecdotes :
- Est ce moi ou le premier plan, dès l’entrée d’Alice dans Underworld a été emprunté au Disney de 1951? Je veux bien sûr parlé du plan où un cheval à bascule ailé se dispute avec une libellule.
- Si vous êtes attentifs, vous repérerez surement l’arbre du cavalier sans tête de Sleepy Hollow.
- Vous vous êtes déjà demandé ce qu’était le papier sur le chapeau du chapelier? (appelé d’ailleurs Tarrant dans le film…). Il s’agit du prix du dit chapeau! 10 shillings et 6 pences.
- Une bonne partie du casting d’Alice s’était déjà rencontré dans la saga Harry Potter : Helena Bonham Carter (Bellatrix Lestrange/La reine rouge), Alan Rickman (Rogue/la chenille Absolem), Timothy Spall (Pettigrow/Le chien Bayard), Imelda Staunton (Dolorès Ombrage/Le visage des fleurs) et Frances de la Tour (madame Maxine/Tante Imogène) !
- Vous connaîtrez le vrai nom du pays des merveilles : Underland et non pas Wonderland.
- Si Alan Rickman se cache derrière Absolem, la chenille et Timothy Spall derrière Bayard, c’est Christopher Lee (Saroumane, Lord of the rings) que l’on retrouve derrière le Jabberwocky, Michael Sheen (Aro, Twilight) derrière le lapin blanc, Stephen Fry (Oscar Wilde, V pour Vendetta) derrière le chat du Cheshire et Michael Gough (l’inoubliable Alfred de la série des Batman que Tim a réussi à sortir une fois de plus de sa retraite!) pour le dodo.
JABBERWOCKY by Lewis Carroll
’twas brillig, and the slithy toves
Did gyre and gimble in the wabe;
All mimsy were the borogoves,
And the mome raths outgrabe.
« Beware the Jabberwock, my son!
The jaws that bite, the claws that catch!
Beware the Jujub bird, and shun
The frumious Bandersnatch! »
He took his vorpal sword in hand:
Long time the manxome foe he sought–
So rested he by the Tumtum tree,
And stood awhile in thought.
And as in uffish thought he stood,
The Jabberwock, with eyes of flame,
Came whiffling through the tulgey wood,
And burbled as it came!
One, two! One, two! And through and through
The vorpal blade went snicker-snack!
He left it dead, and with its head
He went galumphing back.
« And has thou slain the Jabberwock?
Come to my arms, my beamish boy!
O frabjous day! Calloh! Callay! »
He chortled in his joy.
’twas brillig, and the slithy toves
Did gyre and gimble in the wabe;
All mimsy were the borogoves,
And the mome raths outgrabe.
Wouaw, wouaw, wouaw…
Autant j’avais moyennement apprécié « Avatar » alors que j’en attendais beaucoup…
Autant je m’étais presque attendu à un « Holmes » moyen qui s’est finalement révélé G-E-N-I-A-L!
Oui! Je l’ai trouvé trippant et j’assume.

La chose avait mal commencé.
Me faisant honteusement lacher le jour-même par mon tendre frère qui a délibérément ignoré mes sms :
« Quand viens-tu me chercher mon loulou? »
« wouhouh, je te rapelle que c’est demain, quand viens-tu? »
« Bordel, t’es où? »
Je prend mes cliques, mes claques et mon faisan direction Bruxelles pour noyer mes envies fratricides dans le sucre de mon pop corn medium…
Soit.
A peu près 2h de franc divertissement et plusieurs bonnes rigolades.
TERRIBLISSIME!
Bon, après il est vrai que je n’ai jamais lu de Sherlock Holmes (je suis plutôt Hercules Poirot, voyez-vous),
alors je ne peux pas vraiment comparer avec le « vrai » détective, sa psychologie, ses travers, ses penchants, etc. mais franchement, celui-là, il me plaît beaucoup!
En l’occurrence d’ailleurs, le film s’inspire du comic book de Lionel Wigram, d’après les personnages créés par Sir Arthur Conan Doyle.
Mais revenons à nos moutons, le « celui-là », c’est Robert Downey Jr. (Iron man, Kiss kiss bang bang, que je vous conseille d’ailleurs). Dans un rôle de misanthrope génial, passablement porté sur la bouteille et sur les combats de boxe (mmmmmh) mais certainement pas sur l’hygiène corporelle. Merveilleuse interprétation du rôle par Downey Jr. qui lui a valu le golden globe du meilleur acteur dans une comédie!
Son associé et meilleur ami, le détonant Watson, est le très-tiré-à-4-épingles Jude Law (Alfie, A.I., Stalingrad,…). Un dandy très chic qui est tombé amoureux de Mary (Kelly Reilly, mais si! la petite anglaise de l’auberge espagnole!)
Les deux hommes sont donc au bord de la rupture (professionnelle, n’est ce pas) suite aux épousailles de Watson et de sa dame.
Leur dernière enquête commune se clôt succès puisqu’ils arrêtent le sataniste Blackwood (Mark Strong qui a oscillé entre nanards et second rôle dont celui de Septimus dans Stardust, que je vous conseille aussi tant qu’on y est!) avant qu’il puisse assassiner sa dernière victime.
Cependant, le meurtrier avertit nos deux compères : la mort n’est que le commencement!
Le lendemain, la tombe de Blackwood a été éventrée et des témoins jurent l’avoir vu revenir d’entre les morts…
Ajoutez à cela une voleuse espiègle qui va faire tourner la tête du détective (Rachel McAdams, la petite peste de lolita malgré moi), après tout, il faut bien une touche féminine, et ça y est!
Scénario alléchant qui m’avait d’ailleurs alléchée et qui s’avéra bien foutu jusqu’à la fin.
Je peux déjà dire que j’attendais la suite dès la sortie du ciné ^^
Ce film est bourré de bons points :
- De supers acteurs et une super alchimie entre eux tous (surtout entre le duo Holmes-Watson).
- Une musique énorme de Hans Zimmer (Batman, le chevalier noir,…)
- Une réalisation très soignée signée Guy Ritchie, ancien monsieur Madonna, et réalisateur du super Snatch avec Brad Pitt.
- Des décors dignes du Sweeney Todd de Tim Burton (qu’on aime tous)
- De bons seconds rôles : l’archevêque Cranmer des Tudors dans le rôle du type pas très net et Eddie Marsan en excellent inspecteur Lestrade (Hancock entre autres)
En bref,
en un mot comme en cent :
ALLEZ LE VOIR !
Un des meilleurs films de ce début d’année!
^^
Enfin!
Selon la rumeur, le tournage de l’épisode pilote débutera le 12 octobre 2009 en Irlande du Nord et finira le 6 novembre!
De quoi? de qui? de où?
De l’adaptation de la saga de George R. R. Martin, le trône de fer, en série télévisée!
Le casting :
Maison Baratheon (le Cerf Couronné)
- Mark Addy interprétera Robert Baratheon – roi des Sept Couronnes
Très enthousiaste! Acteur cultissime de The full monty, chevalier (avec Heath Ledger), de la machine à remonter le temps et du tour du monde en 80 jours.
- Jack Gleeson interprétera Joffrey Baratheon – prince héritier
…
Va falloir prendre du poil quand-même…
Maison Lannister (le Lion)
- Peter Dinklage interprètera Tyrion Lannister – nain intelligent et cynique, frère de la reine Cersei Lannister. Il devrait être l’un des seuls acteurs américains de la série, les autres étant essentiellement Britanniques.
On l’a vu dans Narnia et plusieurs séries TV.
Il y aura surement un petit travail de maquillage à faire ^^!
- Nikolaj Coster-Waldau interprètera Jaime Lannister – frère de Tyrion et de la reine Cersei
Petit figurant dans kingdom of heaven…Mais miamy quand-même ^^
- Lena Headey interprètera Cersei Lannister – épouse de Robert Baratheon et reine des Sept Couronnes
La belle reine de Leonidas dans 300, la belle Sarah Connor du dernier Terminator ou encore la belle Angelica des frères Grimm.
Qu’elle se teigne en blonde et je suis conquise!
Maison Stark (le Loup-Garou)
-Sean Bean interprètera Eddard Stark – Seigneur de Winterfell et Gouverneur du Nord
L’inoubliable Boromir du Seigneur des anneaux, le méchant rival de Benjamin Gates et de 007… du tout bon!
Cela mis à part, je compte créer un groupe Facebook pour les désespérés qui attendent toujours le retour de d’Eddard…
Ned… Reviens!
- Jennifer Ehle interprètera Catelyn Stark – son épouse
A surtout joué au théâtre, Orgueil et préjugé,…
Je demande à voir!
- Richard Madden interprètera Robb Stark – fils aîné de lord Eddard
Son premier rôle?
- Maisie Williams interprètera Arya Stark – fille cadette de lord Eddard
je demande à voir…
- Sophie Turner interprètera Sansa Stark – fille ainée de lord Eddard
Déçue… Mais ça sera peut-être une bonne surprise…
- Kit Harington interprètera Jon Snow – fils bâtard de lord Eddard
Jeune inconnu! Mais choupinet!
- Isaac Hempstead-Wright interprètera Brandon Stark – fils cadet de lord Eddard
Bonne bouille à mon avis.
Maison Targaryen (le Dragon Tricéphale)
- Harry Lloyd interprètera Viserys Targaryen – le prince en exil
Quelques séries par-ci, par-là… Je le déteste déjà!
- Tamzin Merchant interprètera Daenerys Targaryen – sœur de Viserys, en exil avec lui
Mignonette! Vue dans les Tudors (Katherine Howard)
Maison Greyjoy (la Seiche)
- Alfie Allen interprétera Theon Greyjoy – fils de Balon Greyjoy et héritier du trône de Grès
Je le déteste déjà! Mouahahahahahahahah!
Et les autres :
- Iain Glen interprètera ser Jorah Mormont – chevalier en exil
A le chic pour passer inapperçu mais a pourtant joué Richard dans kingdom of heaven, Manfred dans Lara Croft et le tyran de Resident Evil. J’avoue que je suis sceptique…
- Rory McCann devrait interpréter Sandor Clegane – bouclier lige du prince Joffrey Baratheon
Alexandre étant, à mon sens, un bide cinématographique sans précédent, il part avec un sacré handicap…
- Jason Momoa interprètera Khal Drogo – Un puissant chef de guerre Dothrak
Il y a de l’idée! Moi aussi je le veux bien comme soleil étoilé de mes jours… ![]()
- Ian McNeice interprètera Ilyrio Mopatis
Enormissime!
Le crieur publique de la série Rome!
- Donald Sumpter interprètera Mestre Luwin
Pas mal de série TV… Et je demande à voir, là aussi!
En tout cas…
L’attente va être loooongue!
![]()
Alors, on est tous d’accord sur Avatar : WOUAW!
Vraiment, le grand wouaw!
L’ultra wouaw!
Et en 3D, c’est encore plus wouaw!
même si j’espère que la fashion police me pardonnera la faute de goût des lunettes xxl
A côté de cela… Ben… C’est un peu l’histoire de la « Pocahontas » de l’espace…
Ou un « Danse avec les loups » à très gros budget…
Ou encore un « Zak et Crysta dans la forêt de FernGully » mais c’est déjà moins connu…
Oserais-je même évoquer la critique des guerres d’Irak et du Golfe?
Je m’explique.
Attention Spoiler!
1/ On a devant nous des méchants colonisateurs qui veulent se débarrasser d’une civilisation entière pour se rouler dans de précieuses ressources naturelles qu’ils convoitent.
2/ Les autochtones sont des amoureux des petites fleurs et des arbres proches de la nature.
3/ Le héros tombe évidemment amoureux de la princesse du camp opposé.
4/ Les deux tourtereaux se rencontrent près de chutes d’eaux spectaculaires.
5/ Les deux amoureux se bécotent sous un arbre à rideaux de type saule pleureur.
6/ Le vilain est très vilain (qui a osé dire caricatural?) mais est soumis à une autorité supérieure qui justifie ses actes.
7/ La technologie, c’est le maaaaaal. La nature l’emportera!
8/ Les forces de la nature sont symbolisée par un arbre millénaire.
9/ Bla bla bla
Bon. Je ne reproche pas l’inspiration,
et c’est assez drôle de recherches les parallèles, mais quand-même,
on aurait pas pu libérer un million ou deux pour écrire un scénario innovant?
Et si possible rendre le tout un poil moins guimauve?
Un peu moins so so so happy end?
Sinon, au rayon mauvaises nouvelles :
Après le décès aussi brutal qu’inopiné de mon gsm fin 2009,
je m’étais dit que l’année terminait salement…
Heureusement, vu qu’il a eu la décence de me lâcher aux environs de mon annif,
j’ai pu vite combler le trou béant qui menaçait mon portefeuille.
Alors voilà, début d’année, sourires et cotillons,
mon ordi et mon téléphone fixe me plantent.
J’ai le droit de fêter mes non-anniversaires?

Un prochain film à aller voir!
Sortie :
23 décembre 2009
Casting :
James Purefoy (le délicieux Marc-Antoine de la série « Rome » ou encore le prince noir de « Chevalier ») – Solomon Kane
Max von Sydow (Otto des « Tudors »)- Josiah Kane
Pete Postlethwaite (le père Laurence de « Roméo+Juliette ») – William Crowthorn
Rachel Hurd-Wood (l’adorable objet de passion du « Parfum » ou la nouvelle Wendy de « Peter Pan »- Meredith Crowthorn
Mackenzie Crook (Ragetti à l’oeil de verre de « Pirates des Caraïbes »)- Père Michael
Synopsis : Dans un XVIe siècle ravagé par les guerres, le capitaine Solomon Kane est une redoutable machine à tuer, aussi brutale qu’efficace. Armé des pistolets qui font sa marque, de sa dague et de sa rapière, lui et ses hommes laissent libre cours à leur soif de sang alors qu’ils combattent au nom de l’Angleterre d’un continent à l’autre. Pourtant, lorsque Kane décide d’attaquer une mystérieuse forteresse quelque part en Afrique du Nord, sa mission va prendre un tournant fatal…
Un par un, ses hommes sont décimés par des créatures démoniaques, jusqu’à ce qu’il reste seul face à l’envoyé du diable, venu des profondeurs de l’Enfer pour s’emparer de son âme atrocement corrompue. Kane parvient à s’échapper, mais il sait qu’il doit maintenant se racheter en renonçant à la violence et en se consacrant désormais à une vie de paix et de pureté.
Sa nouvelle spiritualité ne tarde pas à être mise à l’épreuve lorsqu’il revient dans une Angleterre dévastée par des hommes diaboliques à la solde d’un être masqué terrifiant, l’Overlord…
Dans le genre rien à voir…
Mais VRAIMENT rien à voir
J’aurais trop aimé aller voir Oscar et la dame Rose…
Synopsis : Oscar, garçon de dix ans, séjourne à l’hôpital des enfants. Ni les médecins ni ses parents n’osent lui dire la vérité. Seule Rose, femme à l’air bougon, venue livrer ses pizzas, communique avec lui sans détour. Pour le distraire, Rose propose un jeu à Oscar : faire comme si chaque journée comptait désormais pour dix ans. Elle lui offre ainsi une vie entière, riche, dense en quelques jours. Pour qu’il se confie davantage, elle lui suggère aussi d’écrire à Dieu. Dans ses lettres, Oscar avoue ses douleurs, ses inquiétudes, ses joies, son premier amour, le temps qui passe… Une amitié singulière naît entre Oscar et Rose. Tous deux sont loin d’imaginer à quel point cette complicité va bouleverser leur destin.
Un superbe livre d’Eric-Emmanuel Schmitt mais la peur de l’adaptation de bouquin foireuse, de mauvaises critiques et mon scepticisme face au cinéma français auront, je pense, raison de ma motivation.
Des regrets?
Peut-être.
En tout cas, je vous conseille vivement le livre!
Une chose est sure,
après ce post, je me sens… d’humeur éclectique.
Evidemment, j’aurais aimé vous parler d’ « Iron man 2″,
le prochain Marvel à sortir!
mais il se trouve que You Tube m’empêche de vous faire partager la Bande-annonce.
Donc : je vais bouder.
Encore.
L’imaginarium du docteur Parnassius

Sortie : 10 février 2010
Réalisateur : Terry Gilliam
Casting : Heath Ledger, Christopher Plummer, Tom Waits, Johnny Depp, Jude Law, Colin Farrell,…
Synopsis : De ville en ville, le Docteur Parnassus et sa troupe voyagent dans leur roulotte d’un autre temps.
Cet homme sans âge possède le pouvoir de projeter les gens dans leur propre imaginaire, mais ce fascinant voyage se conclut toujours par un choix, qui peut mener au meilleur comme au pire…
Suite à un pari gagné contre le diable, Parnassus devint éternel, mais par amour pour une femme, il demanda la jeunesse en échange de son immortalité. Le diable accepta, à condition que le jour de ses seize ans, le premier des enfants de Parnassus à naître lui appartienne…
La jeune Valentina atteindra l’âge fatidique dans quelques jours et le diable rôde. Dans une tentative désespérée pour sauver son unique enfant, Parnassus va à nouveau jouer avec le feu : le premier de lui ou du diable qui séduira cinq âmes aura gagné. Avec Percy, Anton et le mystérieux Tony surgi de nulle part, le docteur va se lancer dans une extraordinaire course contre la montre. Le diable a tous les pouvoirs, mais Parnassus a l’Imaginarium…
_________________________
Sherlock Holmes

Sortie : 6 janvier 2010
Réalisateur : Guy Ritchie
Casting : Robert Downey Jr, Jude Law, Rachel McAdams, Mark Strong, Kelly Reilly, James Fox, Eddie Marsan
Synopsis : Une nouvelle aventure, résolument moderne du célèbre détective!
_________________________
Alice au pays des merveilles

Sortie : 7 avril 2010
Réalisateur : Tim Burton
Casting : Mia Wasikowska, Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Anne Hathaway, Michael Sheen : Le Lapin Blanc, Christopher Lee, Alan Rickman,…
Synopsis : Jeune fille curieuse, aimable mais dissipée, Alice est prête à tout pour sortir de son quotidien mortellement ennuyeux. Même à suivre un étrange lapin blanc…
Enfin…
Enfin…
Enfin³…

Une affiche pourtant prometteuse
Il faut dire que j’attendais ça depuis le 18 novembre exactement mais annif, shopping de Noël, soirées entre copines-mémoire, boulot et un poil de paresse obligent, il a fallu remettre ça à plus tard.
Je ne dirais pas que le film a été une déception,
ce serait aller un peu loin,
mais ce n’était pas une réussite non plus.
Je pointerai d’abord du doigt la réalisation pourrie dans le genre :
« j’accélère et résume des scènes cruciales » …
parce que dans ma tête, le sujet principal de New Moon, c’est quand même la recherche crescendo d’adréaline de Bella afin de profiter de vagues apparition de son Edward.
Peu exploité.
… et « je fais trainer des scènes de mon cru pour les enrober de guimauve ».
« Oh oui! Câlinons-nous sous la pluie! »
Ou encore la scène de l’ascenseur qui restera, à mon avis, dans les annales des pires scènes inutiles du cinéma.
Mais ce n’est décidément pas le seul truc qui cloche dans ce New moon…
Deuxième point, détail qui tue et qui t’arrache les yeux (ah ah ah): le changement de lentille.
Infâme, glauque, terne, surréaliste, jaune bile et vin rouge, erreur de gout,…
J’en ai assez dit?

Mes yeux clignotent? Et alors?

Scary, scary, scary…
Ensuite : le changement vestimentaire d’Alice.
Quand on se l’imagine In et Hype, le style bobonne polonaise,…
C’est dur!

L’aumône pour me racheter des fringues correctes, l’aumône,…
Pour terminer : la musique!
Non pas qu’elle soit inécoutable en soi mais juste inadaptée.
Les morceaux durant la poursuite après Victoria et celle de l’attente de Bella sont tout simplement décalées.
Fini les beaux leitmotivs de personnages, l’entêtante berceuse de Bella et j’en passe…
En bref, j’ai trouvé qu’on a clairement perdu de la magie du premier Twilight au détriment d’un budget clairement revu à la hausse!
Bien sur Volterra est magnifique, les loups sont splendides et on a envie de caresser leur poil lustré, la bataille de fin est joliement chorégraphiée,…
Les acteurs sont bons (mention spéciale au papa Charlie de Bella!) même si souvent trop rares (Jasper, Rosalie, Emmet, Mike, Jessica, Angela…)
Mais!
Mais où est ce frisson? cette attente? Ce petit truc qui faisait de Twilight un film si particulier?
Une critique en demi-teinte finalement…
Oh mon dieu!
Mon pauvre petit cœur de beurre.
Ok, pendant la première demi-heure (voire les 3 premiers quarts d’heure)
C’était : « Mais qu’est ce qu’il fout? C’est qui? Pourquoi? Hein? WTF? »
Et la fin du film c’était plutôt : « Naaaaaaaaaaaaaan, pourquoiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii?! Snif snif »
Bon, après voilà avec un réalisateur comme Gabriele Muccino (à la recherche du bonheur),
je savais que j’allais pleurer mais que ce serait un beau film.
Parce que malgré le démarrage tout en lenteur, C’EST un beau film.
Il vous faudra en effet attendre la seconde moitié du film pour comprendre où toute cette histoire veut en venir…
Mais quelle fin!
Un final en apothéose, servi par un acteur de premier choix.
Car oui, Will Smith est comme à son habitude : fabuleux!
Et Rosario Dawson (Sin city) est tout à fait touchante.
Une mention spéciale à la BO qui est divine…
^^
J’étais persuadée que je ne verrai jamais ce film
D’ailleurs, je ne voulais pas le voir
Mais voilà, quand on a un homme à la maison, il faut faire des sacrifices.
De plus, pour l’avoir obligé à regarder Ned Kelly, daube des aubes, infâmité des infâmités, je lui ai dit un jour que je ne lui refuserai AUCUN film à part 2001, l’odyssée de l’espace.
Alors bon…
Allons y pour Wanted, choisis ton destin

Rien que le titre m’insupporte et je sens déjà venir la morale à deux balle.
L’affiche du film me bourre parce que je déteste cordialement Angelina Jolie
Qui n’a fait que des bides, avouons-le
Et qui aurait mérité de se nourrir un peu plus dans ce navet-là
Alors, en gros, c’est l’histoire d’un paumé binaire dont le cinéma Américain se plait à raconter la formidable ascension. Là où ça coince, c’est que le petit se fait engager par une bande d’assassin pour la raison implacable que « c’est surement le digne fils de son père ».
Parce que oui, le meurtre, c’est génétique.
La dite « fraternité » engage des hommes et des femmes…
Enfin, surtout des hommes et Angelina Jolie.
… Obéissant à une machine à tisser automatique qui livre des noms de cibles à éliminer.
Une machine à tisser contrôlée par le destin…
…
Non mais bordel? WTF?
Qui a fumé ce scénario?
Quel esprit tordu a pondu cette bouse?
Tordu ET malsain.
Parce que NON tuer une seule personne, même pour en sauver 1000, ça ne justifie RIEN.
Les acteurs?
Je serais en peine de parler de la Jolie, ses dialogues se résumant souvent à des moues boudeuses ou a des levées de sourcils sophistiqué.
Et puis, elle me gave.
Même le toujours excellent Morgan Freeman ne sauvera pas ce radeau branlant du naufrage.
Et James McAvoy! après Reviens-moi, il tombe bien bas…
Trop d’effet tue l’effet
Joliment fait mais positivement improbable.
Je peux au moins reconnaître qu’ils ont pas lésiné sur les moyens.
J’ai au moins eu la chance d’échapper à :
- Jumper
Rien que la bande-annonce m’a fait marrer.
- Transformers
Grosses bagnoles? Meufs vulgaires? Jantes qui brillent?
Nan mais attend, c’est pas un bon vieux clip de Hip hop?
Je ne parlerai même pas de Megan Fox…
BITCH
Non, non j’arrête…
Avoir le QI d’une huître vide et se permettre d’être hautaine de cette force ne justifie pas cet acharnement, nan.
BITCH³
Ca suffit!
- 2001, l’odyssée de l’espace :
Le film le plus loooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooong du monde.






