Enfin…
Enfin…
Enfin³…

new-moon-bella
Une affiche pourtant prometteuse

Il faut dire que j’attendais ça depuis le 18 novembre exactement mais annif, shopping de Noël, soirées entre copines-mémoire, boulot et un poil de paresse obligent, il a fallu remettre ça à plus tard.
Je ne dirais pas que le film a été une déception,
ce serait aller un peu loin,
mais ce n’était pas une réussite non plus.

Je pointerai d’abord du doigt la réalisation pourrie dans le genre :
« j’accélère et résume des scènes cruciales » …
parce que dans ma tête, le sujet principal de New Moon, c’est quand même la recherche crescendo d’adréaline de Bella afin de profiter de vagues apparition de son Edward.
Peu exploité.

… et « je fais trainer des scènes de mon cru pour les enrober de guimauve ».
« Oh oui! Câlinons-nous sous la pluie! »
Ou encore la scène de l’ascenseur qui restera, à mon avis, dans les annales des pires scènes inutiles du cinéma.

Mais ce n’est décidément pas le seul truc qui cloche dans ce New moon…
Deuxième point, détail qui tue et qui t’arrache les yeux (ah ah ah): le changement de lentille.
Infâme, glauque, terne, surréaliste, jaune bile et vin rouge, erreur de gout,…
J’en ai assez dit?

Dakota
Mes yeux clignotent? Et alors?

Lentilles
Scary, scary, scary…

Ensuite : le changement vestimentaire d’Alice.
Quand on se l’imagine In et Hype, le style bobonne polonaise,…
C’est dur!

Alice NM
L’aumône pour me racheter des fringues correctes, l’aumône,…

Pour terminer : la musique!
Non pas qu’elle soit inécoutable en soi mais juste inadaptée.
Les morceaux durant la poursuite après Victoria et celle de l’attente de Bella sont tout simplement décalées.
Fini les beaux leitmotivs de personnages, l’entêtante berceuse de Bella et j’en passe…

En bref, j’ai trouvé qu’on a clairement perdu de la magie du premier Twilight au détriment d’un budget clairement revu à la hausse!
Bien sur Volterra est magnifique, les loups sont splendides et on a envie de caresser leur poil lustré, la bataille de fin est joliement chorégraphiée,…
Les acteurs sont bons (mention spéciale au papa Charlie de Bella!) même si souvent trop rares (Jasper, Rosalie, Emmet, Mike, Jessica, Angela…)
Mais!
Mais où est ce frisson? cette attente? Ce petit truc qui faisait de Twilight un film si particulier?
Une critique en demi-teinte finalement…

Oh mon dieu!

Mon pauvre petit cœur de beurre.

Ok, pendant la première demi-heure (voire les 3 premiers quarts d’heure)
C’était : « Mais qu’est ce qu’il fout? C’est qui? Pourquoi? Hein? WTF? »
Et la fin du film c’était plutôt : « Naaaaaaaaaaaaaan, pourquoiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii?! Snif snif »

Bon, après voilà avec un réalisateur comme Gabriele Muccino (à la recherche du bonheur),
je savais que j’allais pleurer mais que ce serait un beau film.
Parce que malgré le démarrage tout en lenteur, C’EST un beau film.
Il vous faudra en effet attendre la seconde moitié du film pour comprendre où toute cette histoire veut en venir…
Mais quelle fin!

Un final en apothéose, servi par un acteur de premier choix.
Car oui, Will Smith est comme à son habitude : fabuleux!
Et Rosario Dawson (Sin city) est tout à fait touchante.

Une mention spéciale à la BO qui est divine…
^^

J’étais persuadée que je ne verrai jamais ce film
D’ailleurs, je ne voulais pas le voir
Mais voilà, quand on a un homme à la maison, il faut faire des sacrifices.
De plus, pour l’avoir obligé à regarder Ned Kelly, daube des aubes, infâmité des infâmités, je lui ai dit un jour que je ne lui refuserai AUCUN film à part 2001, l’odyssée de l’espace.
Alors bon…

Allons y pour Wanted, choisis ton destin

Rien que le titre m’insupporte et je sens déjà venir la morale à deux balle.
L’affiche du film me bourre parce que je déteste cordialement Angelina Jolie
Qui n’a fait que des bides, avouons-le
Et qui aurait mérité de se nourrir un peu plus dans ce navet-là

Alors, en gros, c’est l’histoire d’un paumé binaire dont le cinéma Américain se plait à raconter la formidable ascension. Là où ça coince, c’est que le petit se fait engager par une bande d’assassin pour la raison implacable que « c’est surement le digne fils de son père ».
Parce que oui, le meurtre, c’est génétique.

La dite « fraternité » engage des hommes et des femmes…
Enfin, surtout des hommes et Angelina Jolie.
… Obéissant à une machine à tisser automatique qui livre des noms de cibles à éliminer.
Une machine à tisser contrôlée par le destin…

Non mais bordel? WTF?
Qui a fumé ce scénario?
Quel esprit tordu a pondu cette bouse?
Tordu ET malsain.
Parce que NON tuer une seule personne, même pour en sauver 1000, ça ne justifie RIEN.

Les acteurs?
Je serais en peine de parler de la Jolie, ses dialogues se résumant souvent à des moues boudeuses ou a des levées de sourcils sophistiqué.
Et puis, elle me gave.
Même le toujours excellent Morgan Freeman ne sauvera pas ce radeau branlant du naufrage.
Et James McAvoy! après Reviens-moi, il tombe bien bas…

Trop d’effet tue l’effet
Joliment fait mais positivement improbable.
Je peux au moins reconnaître qu’ils ont pas lésiné sur les moyens.

J’ai au moins eu la chance d’échapper à :
- Jumper
Rien que la bande-annonce m’a fait marrer.
- Transformers
Grosses bagnoles? Meufs vulgaires? Jantes qui brillent?
Nan mais attend, c’est pas un bon vieux clip de Hip hop?
Je ne parlerai même pas de Megan Fox…
BITCH
Non, non j’arrête…
Avoir le QI d’une huître vide et se permettre d’être hautaine de cette force ne justifie pas cet acharnement, nan.
BITCH³

Ca suffit!
- 2001, l’odyssée de l’espace :
Le film le plus loooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooong du monde.

Du bon, du moins bon,…
Mais du Harry Potter quand-même.

Oui, j’adore les aventure du petit sorcier,
Est ce que je vais m’indigner (comme beaucoup) que le film ne suive pas à la lettre le bouquin?
Non.
Auquel cas, je relis mon bouquin.
AUCUN film ne surpassera AUCUN bouquin.
AUCUN film ne sera fidèle à la lettre à un livre.
A partir de ça, si on me laisse dans l’atmosphère que j’ai apprécié dans le livre, ça me va.
Même si je me demande comment ils vont recoller au scénar après de si grands écarts/élipse.

Donc, mises à part quelques (ou beaucoup, si vous voulez) libertés d’adaptations,
je trouve que la magie est toujours bien présente.
Passée la petite larme du « Oh mon dieu, ils ont tellement grandis. J’ai l’impression que c’était hier qu’Hagrid délivrait le petit des Dursley » que je redis à chaque fois,
on a tout son compte de magie blanche, noire, baguette, quidditch,…

Quelques déceptions :
- Le baiser Harry-Ginny
la loooooooooooose
- Ben… la véritable histoire du prince de sang mêlé, elle est où?
- Des bribes de l’histoire que j’aurais aimé voir un peu plus que Lavande Brown
- Je veux revoir Londubat plus souvent!
- La fin! 2h30 de film pour 2min de fin = mauvais ratio!

Toujours au top :
- Draco Malefoy. J’adore le détester.
- Les effets spéciaux
(même si non-cohérent avec l’histoire originale, ça reste classe les déplacements des Mangemorts nan?)
- Rogue. Trop rare.
- Bellatrix. Trop trop trop rare, elle aussi!

Les nouveautés
:
- Jim Broadbent (Narnia, Bridget Jones) très convaincant en professeur Slughorn
- Lavande Brown qui se métamorphose pour l’occasion (Jessie Cave, remplace Jennifer Smith aperçue dans le prisonnier d’Azkaban)
- Les (trop nombreuses?) intrigues amoureuses. J’hésite.
C’était assez fun d’imaginer nos sorciers dans des déboires connus d’ado mais d’un autre côté ça a pris de la place sur l’intrigue du film.
Indécis.

Alors comme ça, spontanément, sans me creuser, 3 mots me viennent à l’esprit :
Navrant
Risible
Pathétique

Par où commencer?
Cette ébauche de scénario pourri et bourré de bons sentiments?
Ces effets spéciaux à 10 dollars et demi?
Le « jeu d’acteur »… Nan mais rien que l’écrire, c’est drôle… de Nicolas Cage?
Je vais même pas bâcher sur Eva Mendès… Après tout, c’est pas vraiment une actrice… Si?
Le charisme de moule du « méchant de l’histoire »?
Le rôle obscur du personnage secondaire?
Le doublage français psychédélique?

Parce que là, on est loin du nanar honnête, devant lequel tu te marres avec tes potes.
Très loin.
Ça se rapprocherait plus de la torture mentale, de la daube infâme, de l’erreur tragique mais néanmoins cinématographique.

Je résume :
« Pour sauver la vie de son père, le motocycliste cascadeur Johnny Blaze a vendu son âme à Mephistopheles. Cette décision le fait se transformer en un justicier aux pouvoirs surnaturels, appelé à combattre Blackheart, le machiavélique fils du prince des ténèbres ».

Ok. Il y avait déjà là, motif à se méfier.
Mais bon… Quand on aime les Marvel, on a tendance à aller voir n’importe quoi.
C’est exactement ça.

Le film s’enterre tout seul, c’est vrai.
Cependant, je dois quand-même avouer que Cage lui a envoyé une bonne pelletée de terre avec un air abruti qu’il conservera du début à la fin et de grands mouvements de doigts théâtraux (ou pas).
Eva Mendès est risible, au propre comme au figuré. Mais vu la taille de ses décolletés, personne ne doutera des raisons qui ont conduit la prod’ à la lancer dans ce rôle de nunuche-journaliste.
La famille Méphistophélès est caricaturale comme cela devrait être interdit. Le tout plaqué d’un maquillage pourri digne des boites de grimage les plus bas-de-gamme.

Les effets spéciaux m’auraient fait mourir de rire si le tout n’avait pas été d’un ennui…
D’un ennui…
Mortel.

Des dialogues qui frôlent les bas fond des bas fonds du bas fond dans le bas fond (vous me comprenez) :
« Laissez-moi pas là » (sic)
« Va en Enfer »
Ce plan drague pourrave qui m’échappe (déjà)

Un second rôle franchement triste de vieux gentil qui vient et repart dans l’indifférence la plus absolue.
Alors qu’il possède un rôle crucial (aaah) mais inutile au final (oooh) que révèle dès la première heure du film un scénar cousu de fils blancs.
Le meilleur ami du héros qui meure et dont tout le monde se fout.

En bref, n très très très mauvais film.
J’espère qu’ils l’ont payé bien cher parce que je sens que sa « réputation » va être compromise.

Enjoy it!
Meure d’impatience… Déjà…

Des nouvelles d’Alice au pays des merveilles de Tim Burton!
Un synopsis :
Le monde onirique dans lequel bascule Alice en suivant un lapin blanc était taillé pour Burton. Celui-ci a un peu réactualisé l’histoire, avec une Alice de 17 ans qui s’enfuit alors qu’elle est sur le point d’être demandée en mariage. Elle tombe dans le trou et se retrouve au pays des merveilles, qu’elle a déjà visité dix ans auparavant, mais oublié.

Et de nouvelles images!

Quelques infos :
Le film a déjà été tourné (en à peine 40 jours) et est actuellement en phase d’intégration des effets spéciaux et autres éléments en 3D.
Pour le reste, le wiki est ton ami

Révélation, révélation,…

Je mets un nom sur mon admiration pour ces jeunes gars aux yeux charbonneux,
maquillés avec des couleurs plus vives que celles que je n’oserai jamais porter,
habillés de la façon la plus extravagante et minimaliste qui soit.
Sur ces mecs qui se déhanchent avec plus de classe que toute biatch de clip actuelle,
emportés par ce son rock qui me fait chanter.
Ces types qui assument leurs ongles peints et leur(s) ami(es) du moment.

GLAM’ ROCK!

Après The Rocky horror picture show, je découvre donc le film Velvet Goldmine.
Ça ne doit pas être non plus une coincidence vient après mon article sur Mozart, l’opéra Rock.
;)
Synopsis :
1984. Arthur Stuart (Christian Bale), journaliste anglais vivant à New York, est envoyé à Londres pour enquêter sur Brian Slade (Jonathan Rhys Meyers), idole du Glam’ Rock dont la trace a été perdue,
dix ans après son simulacre d’assassinat sur scène par Jack Fairy, un chanteur concurrent.
C’était en fait un coup monté pour permettre à Slade d’échapper à sa popularité et à ses fans,
des adolescents dont il bouleversait la vie en prônant les délires vestimentaires, les maquillages outranciers,
le look androgyne, la liberté de mœurs et la bisexualité.
Arthur retrouve ceux qui ont jalonné l’ascension de la star : son premier manager Cecil, sa femme Mandy, et enfin Curt Wild (Ewan McGregor), le chanteur américain qui était devenu son amant.

Un film génial, émouvant, psychédélique,… qui bouscule toute forme d’idée recue!
Servi par un casting de premier choix :
Jonathan Rhys Meyers : éphèbe stylé et touchant qui nous livre sa décadence.
Ewan McGregor : tendre junkie allumé mais néanmoins attachant.
Et…
Christian Bâle : que je découvre ces jours-ci alors que je n’ai pourtant jamais pu adhérer à sa version de Batman. Il est… Sans nom. Juste. Emouvant… Avec un côté candide et mélancolique.
Dans le genre rien à voir, hier, je regardais les 4 filles du docteur March (la version avec Winona Ryder, Claire Danes et Kirsten Dunst où il interprète très justement Laurie.
Avec même une apparition remarquée de Brian Molko, chanteur du groupe Placebo!

Enfin voilà.
C’est un film surprenant,  carrément filmé à l’artisanale et qui se perd parfois dans des flashbacks violents et en fait quelque chose de vraiment déroutant.
Ce qui nous plonge d’autant mieux dans le coktail « sexe, drogue et rock n’ rol » que s’offre nos protagonistes.
Sans oublier, évidemment, une bande son de folie.

Je vous laisse d’ailleurs cet article sur le sujet.

Dans la liste de mes péchés reconnus
Uh uh…
Il y a :
- Le saucisson pur porc à 16h de l’après-midi
- Bob l’éponge après le quatre heure
Souvent le saucisson sus-cité, d’ailleurs
- Ma passion pour les chaussures trop chères, trop petites et trop douloureuses qui me flinguent les petons.
Et souvent les 3 à la fois
- Coller des posters de façon compulsive sur mes murs
- Orlando Bloom
Les deux derniers peuvent être liés

Oui Orlando est toujours d’actualité, Orlando EST l’actualité!
Côté news d’ailleurs, l’objet de ma salivation devrait se produire dans 3 nouveaux films:
- Main street :
Le scénario écrit par Horton Foote, décédé le 4 mars dernier, mettra en scène une ville de Caroline du Nord qui voit ses habitants perturbés par l’arrivée d’un étranger.
Avec Colin Firth (monsieur caribou dans Bridget Jones) et… d’autres
- Sympathy for delicious :
Un DJ paraplégique devient plus connu que le chanteur dont il mixe les chansons, et ce dernier ne supporte pas que le DJ lui vole la vedette.
Avec de gentils acteurs inconnus…
- The cross :
Vincent Cassel (le gars qui fait peur dans le pacte des loups ou plus récemment, Mesrine) y incarnera un garde qui s’efforce d’empêcher un homme – Orlando Bloom – de traverser une frontière menant vers l’inconnu, que personne n’a jamais réussi à dépasser.
Avec Olga machin, la James Bond girl de Quantum of solace.

+ Encore peut-être :
- Fools Rush In
Sarajevo, durant le siège de 1992 à 1995. L’histoire retrace l’expérience de Bill Carter, venu travailler en tant qu’aide humanitaire dans la capitale bosniaque pendant la guerre.
Avec Liam Nesson (THE Liam Nesson)

Alors oui.
Pour certain, ça sent bon comme du nanard.
Mais bon, …
J’ai vu Calcium kid, Ned Kelly (qui ne sont jamais sorti qu’en dvd en Europe)…
J’ai vu Wilde en entier pour l’apercevoir 17 secondes…
J’ai regardé l’épisode de l’inspecteur Barnaby où on le voit fesses à l’air…
Alors pourquoi pas?
(Je dois surement être dans la catégorie fan hardcore…)

Je vous livre en bonus, 2 pubs adorables.
Enjoy :p

Vous n’aurez pas mes cris hystériques avec la vidéo mais…
J’adore.

J’aime cette façon de grimacer même face caméra,
de ne pas se prendre au sérieux,
de jouer dans des trucs bizarres,oui, mais avec le sourire.
J’aime cette bonne humeur,
c’est tout.
^^

Oyé oyé!
Voici les premières images d’Alice au pays des merveilles!
(Oui, oui, le nouveau Tim Burton)

En furetant ici, là et là-bas et surtout sur ce forum…
J’ai trouvé un article sur ce prochain film si attendu!

Et une petite interview d’ici-bas en prime
Sur le plateau de son adaptation cinématographique d’Alice au pays des merveilles, Tim Burton s’est entretenu avec le Los Angeles Times à propos de la façon dont il a abordé le classique de Lewis Carroll:

«C’est un drôle de projet. C’est évidemment un classique avec des images, des idées et des propos iconiques. De toutes les versions cinématographiques, eh bien, je n’en ai vu aucune qui m’a véritablement touché. C’est toujours une série d’événements bizarres. Tous les personnages sont étranges et elle passe tout simplement d’une rencontre à l’autre un peu comme une observatrice.

«L’objectif est d’en faire un film engageant où on a un peu de psychologie avec un brin de fraîcheur, mais aussi de conserver la Alice qu’on connaît bien. Et vous savez, l’idée de le faire en 3D se prête bien. Je suis donc très excité de faire une nouvelle version, mais d’avoir aussi les éléments auxquels s’attend le public en pensant au contenu.»

À propos de Depp, Burton affirme: «Il n’aime pas être le même deux fois. C’est bien. Ça conserve la spontanéité. Il aime le matériel et il comprend. C’est bien de travailler avec des gens qui sont en fait des admirateurs du matériel avec lequel on travaille.»

Pour ce qui est de la très attendue adaptation cinématographique de la série gothique et vampirique Dark Shadows, Burton a choisi d’attendre calmement de voir ce qui arrivera. «Je ne sais pas. On prend les choses une à la fois vous savez. C’est un truc qui m’intéresse, certainement. Mais je vais tourner celui-ci avant.»