La critique de Dam :
Film « bien pourri », aucune explication.
- Rorschach a une cagoule avec des tâches de café vivantes ou c’est juste pour le plaisir de mettre des effets spéciaux glauques?
- Doc Manhattan se fait un cercle sur le front pour se la jouer plus bad boy?
- Le fait que la femme latex et l’homme insecte (je pense qu’il parlait de l’homme hibou) soit capable de dérouiller 30 personnes sans avoir de pouvoirs spéciaux vient du fait qu’ils ont le même prof de yoga?
- Comment l’homme le plus intelligent du monde arrive à sortir de sa manche un « tigre » étrange de l’Égypte ancienne?
Non, film pourri sans vrai intrigue qui manque cruellement d’explication mais que j’applaudis pour ses scènes de sexe.
Autre chose, l’homme le plus intelligent du monde (je pense qu’il a eu du mal à retenir son nom, Ozymandias) , il prône pendant tout le film les idées d’Alexandre le Grand et puis après l’entracte, pouf. On nous bourre le mou avec Ramsès II et les pharaons.
Hum hum.
Un film plus que discutable mais un style assez « Sin city » qui est très plaisant dans les répliques, la façon dont c’est filmé et le générique.
Fin

Alors voilà, je pense que je n’ai qu’une chose à dire :
pour complément d’infos, il faut LIRE la BD.

Synopsis
« Watchmen – Les Gardiens » – se passe dans une Amérique alternative de 1985 où les super-héros font partie du quotidien et où l’Horloge de l’Apocalypse -symbole de la tension entre les Etats-Unis et l’Union Soviétique- indique en permanence minuit moins cinq.
Lorsque l’un de ses anciens collègues est assassiné, Rorschach, un justicier masqué un peu à plat mais non moins déterminé, va découvrir un complot qui menace de tuer et de discréditer tous les super-héros du passé et du présent.
Alors qu’il reprend contact avec son ancienne légion de justiciers -un groupe hétéroclite de super-héros retraités, seul l’un d’entre-eux possède de véritables pouvoirs- Rorschach entrevoit un complot inquiétant et de grande envergure lié à leur passé commun et qui aura des conséquences catastrophiques pour le futur. Leur mission est de protéger l’humanité… Mais qui veille sur ces gardiens ?

« Quis custodiet ipsos custodes? » (Juvénal)
Qui garde les gardiens eux-même?

Finies, les guerres éternelles du super héro contre le super méchant.
Dépassés, les surhommes de Krypton.
Indéfinie, la frontière entre le bien et le mal.

Après le mythique, l’inénarrable, le fabuleux  « 300″,
Jack Snyder s’attaque aux « Watchmen ».
Certes, ils sont bien moins connus que Superman, Wonderwoman ou encore, plus récemment, Batman mais font tout de même partie de la grande famille des DC Comics.
Et la différence est de taille.
Nous avons ici affaire à des hommes ordinaires (Dr Manhattan mis à part à cause de son côté bleu et radioactif) qui ont décidé d’œuvrer pour la justice. Des gens avec leurs défauts voire leurs psychoses semi-paranoïaques.
Du comédien (amateur d’armes lourdes et violeur à ses heures) à Rorschach (qui préférera vous torturer que de répéter une question)

Je vous le laisse déjà entrevoir : ça sanguinole un peu.
Mais le tout est fait dans un tel esthétisme, une telle maîtrise de l’image qu’on le pardonne généreusement.
On pourrait presque redessiner des cases de la BD tellement la photographie est monumentale.

A côté de cela, c’est un film « de société ».
Les questions qu’il soulève sont nombreuses et dépassent celles du « un grand pouvoir implique de grandes responsabilités ».
De plus, tous les personnages ont leur pensée et leur psychologie propre (on est pas dans une logique X-men où tout le monde est beau, gentil et pense pareil que le collègue)

Pour finir donc, les acteurs.
Ils sont terriblissimes et offrent un pannel de comportements tout à fait individualisé vis à vis de cette société.
Je dois avouer que mon « Denis Duquette » de Grey’s anatomy est méconnaissable en Comédien, que certains personnages filent potentiellement la chair de poule et que le docteur Manhattan est troublant d’indifférence. Troublant également dans sa nudité. Autant on a l’habitude de voir des seins au cinéma, autant un homme nu, ça ne me semble vraiment pas courant.

En bref, un excellent moment où 2h40 de film passe comme 5 minutes…

Vous l’avez peut-être deviné, j’adore le ciné.
Bon, c’est pas toujours du grand Cinéma, on est bien d’accord.
Ok, il arrive bien souvent que je n’y aille pas exclusivement pour un film.
Mais je revendique quand-même le droit d’aimer le ciné pour les papotes entre amis et l’odeur du pop corn chaud…
Mmmmmh…
Soit.
En farfouillant sur allociné, je suis tombée sur un article sympa qui pourrait presque vous me donner un regard tout neuf sur certains de nos mes films préférés.

Je vous fais un petit résumé,
le thème était donc : « ceux qui auraient du dire « oui » et qui ont dit « non » :

- Daniel Auteuil, Jean Dujardin et José Garcia refusèrent le rôle de Philippe Abrams (Kad Merad) dans Bienvenue chez les Ch’tis.
VDM

- Henry Winkler refusa le rôle de Danny Zuko (John Travolta) dans Grease.
Pauvre Fonzie…
Son dernier film en date est « Rien que pour vos cheveux » où il s’incarne lui-même.
Rien que ça aurait mérité une VDM

- Kim Basinger et Michelle Pfeiffer refusèrent le rôle de Catherine Tramell (Sharon Stone) dans Basic Instinct.
Manque d’audace, dommage.
VDM

Quoique, si tourner le premier impliquait de tourner le deuxième, cet avis est à réviser…

- Alec Baldwin refusa le rôle de Dr. Richard Kimble (Harrison Ford) dans Le Fugitif.
Qu’a-t-il fait après cela?
Et de bien?
VDM

- Mark Wahlberg refusa l’un des rôles principaux (Heath Ledger et Jake Gyllenhaal) dans Le Secret de Brokeback Mountain. L’idée d’avoir à embrasser un autre homme a suffi à lui faire refuser le film.
TLBM

- Juliette Binoche refusa Indiana Jones et la Dernière Croisade, Jurassic Park et La Liste de Schindler. Pour l’actrice, Spielberg est « un cinéaste d’hommes… et de dinosaures, pas de femmes ».
J’aime bien la citations… Je rajouterai même d’hommes, de dinosaures et d’aliens.

- John Travolta refusa  le rôle de Manny Ray (Steven Bauer) dans Scarface et le rôle de Paul Sheldon (James Caan) dans Misery.
Cultissime Misery! Impardonnable!

- Sandra Bullock refusa le rôle de Maggie Fitzgerald (Hilary Swank) dans Million Dollar Baby.
Alors là, franchement, grossière erreur. Elle doit aimer les rôles de potiches-gourdasses-garçon-manqué-au-grand-coeur.
VDM

- Billy Crudup, illustre inconnu qui doit être bien triste et seul aujourd’hui, refusa le rôle de Jack Dawson (Leonardo DiCaprio) dans Titanic. Le comédien déclina même l’invitation à participer au casting.
VDM

- Sean Connery refusa :
Le rôle de Gandalf (Ian McKellen) dans Le Seigneur des anneaux. L’acteur prétend ne pas avoir compris le scénario.
Le rôle de Morpheus (Laurence Fishburne) dans Matrix, qu’il n’a pas plus compris que « Le Seigneur des anneaux ».
Le rôle de Thomas Crown (Steve McQueen) dans L’Affaire Thomas Crown.
Je ne sais pas ce qui est le plus bizarre. Gandalf qui aurait porté le kilt, un Morpheus blanc ou des scènes torrides entre lui et Faye Dunaway…
VDM quand-même.
Et la HONTE quand on joue dans « Chapeau melon et bottes de cuir », il l’avait compris pitetre le scénar là dedans? Il serait bien le seul…
Double VDM

- Will Smith refusa le rôle de Neo (Keanu Reeves) dans Matrix. Le comédien avouera plus tard regretté ce choix.
Est ce que ça vaut un président black?
Ok, je sors… C’est la Obamania

VDM quand même

- Leonardo DiCaprio refusa le rôle de Neo (Keanu Reeves) dans Matrix, aussi.
Et là, je suis encore plus sceptique.
VDM

- Gary Sinise refusa le rôle de Alonzo Harris (Denzel Washington) dans Training Day.
Je pourrai faire le même commentaire à l’envers mais…
Non
VDM pour l’éternel lieutenant Dan

- Robert De Niro refusa :
le rôle de Bill le Boucher (Daniel Day-Lewis) dans Gangs of New York.
le rôle de Frank Costello (Jack Nicholson) dans Les Infiltrés.
le rôle de Paul Sheldon (James Caan).
Et je suis sure qu’il aurait été énorme dans les trois.
Mais bon, c’est THE Robert

- Mel Gibson refusa :
le rôle de Maximus (Russell Crowe) dans Gladiator.
le rôle de Robin des Bois (Kevin Costner) dans Robin des Bois, prince des voleurs.
Pourtant il aime ça se ballader en jupette/collant/sans slibard, non?
VDM

- Melanie Griffith refusa le rôle de Louise (Susan Sarandon) dans Thelma et Louise.
Le plus grand film de fille de tout le cinéma!
VDM

- Dustin Hoffman refusa le rôle de Rambo (Sylvester Stallone) dans Rambo. L’acteur jugeait le scénario trop violent.
En même temps… Et même avec BEAUCOUP d’imagination… J’ai du mal.
CMPT
(C’est mieux pour toi)

-Al Pacino refusa :
le rôle de Jimmy Conway (Robert De Niro) dans Les Affranchis.
le rôle de Dave Kujan (Chazz Palminteri) dans The Usual Suspects.
le rôle de Richard Gere) dans Les Moissons du ciel.
le rôle de Paul Sheldon (James Caan) dans Misery.
le rôle d’Edward Lewis (Richard Gere) dans Pretty Woman.
Dans Pretty woman??? Non mais qui a fumé ça?

-Jack Nicholson refusa :
le rôle de Hannibal Lecter (Anthony Hopkins) dans Le Silence des agneaux.
le rôle de Paul Sheldon (James Caan) dans Misery.
le rôle de Raymond (Dustin Hoffman) dans Rain Man.
le rôle de Roy Neary (Richard Dreyfuss) dans Rencontres du 3ème type.
Je l’aurais bien vu partout…
Dommage.
VDM

- Michael Madsen refusa le rôle de Vincent Vega (John Travolta) dans Pulp Fiction. L’acteur préféra tourner Wyatt Earp.
Je suis vraiment la seule personne sur terre à avoir aimé Wyatt Earp?
VDM

-Val Kilmer refusa :
l’un des rôles principaux (Patrick Swayze et Keanu Reeves) dans Point Break.
l’un des rôles principaux (Kurt Russell et Scott Glenn) de Backdraft.
le rôle de David Murphy (Woody Harrelson) dans Proposition indécente.
Je dirai que Point Break est dans le top5 des pires films que j’ai jamais vu…
Et qu’avoir joué dans l’île du docteur Moreau est pire que tout le reste :’(
VDM

- Richard Grieco refusa le rôle de Jack Traven (Keanu Reeves) dans Speed. Le comédien jugea le scénario stupide.
Et il a bien eu raison!

La VDM en or massif revient à…
Molly Ringwald
Une illustre inconnue qui refusa : le rôle de Sidney Prescott (Neve Campbell) dans Scream.
Ok, aouch
le rôle de Molly (Demi Moore) dans Ghost.
Aieuh
le rôle de Vivian Ward (Julia Roberts) dans Pretty Woman.
OMG! NON!
Je suis tellement triste pour elle que j’ai même pas envie de commenter plus.

Je me permet de rapeller que VDM est bon pour la santé, rend aimable, est garanti sans calorie et est contre la tektonik.

J’en avais déjà touché un mot dans un article précédent.
Mais en naviguant une fois encore sur le site de la charmante Lozia (cfr Twilight France),
que j’ai d’ailleurs rajouté dans ma mini-liste de liens favoris,
j’ai trouvé que cette retranscription d’article s’accordant plutôt bien avec mon avis perso.

Extraits :

- Résumer un livre de 500 pages en un film de 2 heures permet de supprimer la plupart des scènes ennuyeuses où Edward se montre (sur)protecteur. En fait, Edward semble heureux pendant tout le deuxième tiers du film, sentiment que Robert Pattinson joue beaucoup mieux que lorsqu’il est sombre et sérieux.
> Tout à fait d’accord. Le genre d’amoureux collant/guimauve cadre mal avec les penchants vampiriques.

- Le film a ajouté une scène impressionnante où Edward emmène Bella au sommet d’un énorme arbre pour admirer les montagnes et la rivière.
> Moyennement d’accord. L’effet spécial est pas au top top de la réussite…

- Les nouveaux amis de Bella à Forks ont été revus par Catherine Hardwicke : ils sont plus cool, plus amusants, d’origine différente et plus intéressants que dans le livre […].
> J’aime assez la bande.

- Au cinéma, on peut entendre des ados crier « je t’aime Edward ! » avant même le début du générique.
>… Ça commence largement à bien faire cette image de la fan lolita gothique et hystérique de 14 ans.

- Pendant la scène de baseball, on adore les vampires dans leurs tenues de sport vieillottes.
> Clairement une de mes scènes préférées, ça rend très bien à l’écran et la musique dépote (Muse – Supermassive Black Hole). D’ailleurs toute la BO est super sympa à écouter.

- Il y a des blagues ! Edward et Bella se font des blagues entre-eux !
> Voui… Enfin, c’est surtout la complicité des deux ado’s qui est plus accentuée. Comme Edward est moins inaccesible, ça permet des échanges sympas.

- On pense que c’est parce que le film a été fait par des « non-mormons » […] qu’il y a 2 blagues sur la poitrine (de Jessica).
> OH OUI! Assez de pudibonderie.

- Pour une raison inconnue, l’allure de la jeune serveuse de Port Angeles, qui ne peut s’arrêter de draguer Edward, a été transformée en une bizarre « poulette » en pantalon taille basse et avec une coupe de cheveux « bouffante » hilarante.
> C’est pas vraiment inoubliable, je mettrais pas vraiment ça dans un point fort. Ca doit être une private joke.

- Quand Edward explique à Bella qu’il peut entendre les pensées, il fait le tour du restaurant en détaillant ce que chacun a à l’esprit : « argent… sexe… sexe… argent… chat ».
> Ca rajoute un côté comique. C’est moins un film de fille qu’un livre de fille.

- En hommage aux anciennes méthodes de recherche, Bella trouve d’abord des renseignements sur les vampires dans un livre ! Avant d’aller directement sur Google.
> Là par contre, il y a de quoi lever le sourcil!

- Contrairement au livre, où Edward est effrayé à l’idée de décrire une de ses parties de chasse, dans le film on le voit chasser une biche.
> Et il est pas censé pas vraiment adorer les herbivores notre Edward en plus? ^^

- Quand Bella rend visite à la famille d’Edward, ils essayent de façon charmante de lui cuisiner un repas.
> C’est aussi l’occasion de franchement commencer à détester Rosalie!
Par contre la famille Cullen est vraiment trop rare… Petit regret.

- Tous les livres traitant du danger de la sexualité chez les femmes sont ridiculisés et renvoyés dans leurs préjugés lorsque Bella cède à la tentation en agrippant Edward qui, le pauvre, doit se projeter contre le mur pour résister.
> Girl power! Un poil de féminisme peut-être?

- Les autres vampires (Laurent, Victoria et James) n’apparaissent pas, d’on ne sait où, à la page 375, parce que Stephenie Meyer a soudainement réalisé qu’il fallait que quelque chose se passe. Ils font de petites apparitions tout au long du film, à chasser et à tuer des humains […], ce qui rajoute du suspense.
> Je trouve que c’est finement joué. Ca apporte un petit plus à cette apparition et un brin de cohérence à l’ensemble. Pas mal!

- Il y a une scène de combat entre Edward et James, alors que dans le livre Bella s’évanouit et apprend les détails plus tard.
> Ben oui, il fallait quand-même un poil d’action pour tenter d’attirer le public masculin.

- Uh, Alice saute sur James et lui brise littéralement le cou !
> J’ai trouvé sa mort un tantinet rapide. Mais ca semble être une logique américaine de bacler les fins de films : 1h30 de film et 5 min de conclusion.

- Le bal de promo du film est magnifique, avec le belvédère où Edward et Bella dansent dans la scène finale. Dans le livre, le bal de promo a lieu dans un gymnase.
> Très très belle scène de fin.
Mais pour la robe, franchement… Peut mieux faire!

Une photo glanée sur le net sur la possible trogne de Johnny Depp dans son tout nouveau personnage de chapelier fou.

La photo a déjà été dénoncée comme fake…
Puis finalement réhabilitée…
Et reniée…
Et …
Ok, vous m’avez comprise.

Je lui trouve un troublant côté « Christopher Walken »,
les mauvaises langues diront que c’est la coupe de cheveux.

Le Chapelier [...] se contenta de demander :
« Pourquoi est-ce qu’un corbeau ressemble à un bureau ? »
« Je crois que je peux deviner cela », ajouta-t-elle à haute voix.
« Veux-tu dire que tu penses pouvoir trouver la réponse ? demanda le Lièvre de Mars.
— Exactement.
— En ce cas, tu devrais dire ce que tu penses.
— Mais c’est ce que je fais », répondit Alice vivement. « Du moins… du moins… je pense ce que je dis… et c’est la même chose, n’est-ce pas ?
— Mais pas du tout ! s’exclama le Chapelier. C’est comme si tu disais :  » Je vois ce que je mange « , c’est la même chose que :  » Je mange ce que je vois !  »
— C’est comme si tu disais, reprit le Lièvre de Mars, que :  » J’aime ce que j’ai « , c’est la même chose que :  » J’ai ce que j’aime ! « 

> Alice au pays des merveilles, Lewis Carroll

A l’heure où, « Fascination » (le film) cartonne toujours au ciné,
je n’ai pu m’empêcher de prêter l’oreille aux rumeurs d’adaptation du deuxième opus « Tentation »…
Titre prometteur

J’ai vu, revu et re-revu le premier film,
j’ai guetté la vidéo pirate même si elle devait être prise à l’arrache sur la caméra d’un gsm par un gars qui a la tremblote et bouffe ses chips à côté du haut-parleur,
Et je le regrette, le piratage c’est le mal
j’ai acheté le jour même le bouquin et l’ai dévoré dans une frénésie qui rappelle celle d’un premier jour de solde,
je décompte les jours jusqu’au 25 décembre parce que j’ai saoulé papa Noël comme un môme de 12 ans pour un pokémon pour ENFIN avoir la suite de la saga,
Je ne parlerai même pas du fait que j’ai commencé le tome 2 au Club (la papeterie/librairie), cachée au rayon BD
Et ce, même si il y a de grandes chances que ça me bousille mon blocus.
Hé ben oui, je commence mes exams le 5 janvier
En bref, mauvaise idée
Et alors que j’attends cet instant plus que la dinde, plus que le champagne à minuit et plus que les feux d’artifices…
Je tombe la-dessus :
 » Stephenie Meyer : le film New Moon ne sera pas nul »
>
source

OMG

Pourquoi?

Malgré le massacre (et je ne ne trouve pas d’autre mot pour qualifier cela) de l’adaptation cinématographique de la boussole d’or…
Souviens-toi, clique ici
C’est Chris Weitz qui a été désigné pour réaliser le deuxième opus.
Tristesse…

Le tournage du film débutera en mars et le film devrait être à sortir avant la fin 2009.

Twilight…
J’y suis allé avec trois caisses de préjugés.
Quoi? un vampire qui se protège du soleil avec des lunettes?
Les trailers ne m’emballaient pas vraiment.
J’étais trop occupée par « le trône de fer » pour lire les livres.
J’avais plus ou moins repéré le petit Diggory (enfin celui qui le joue dans Harry Potter). Ok je le trouvais chou mais sans plus…
Mais en lisant le résumé du film, je me suis dis pourquoi pas? On me promettait une relation sensuelle et impossible, je ne suis qu’une fille! J’y suis allée.

Rholalalalalala…
Le coup de chaud…
Le coup au cœur…
Terriblissime!

Alors voila, on vous présente une jeune fille mignonette, un peu gauche comme toute les adolescentes de son âge mais tellement attendrissante. Elle est catapultée dans un village nord-Américain pour que maman puisse vivre son idylle avec beau-papa et découvre donc sa nouvelle école avec appréhension.
Bref, elle se trouve une bande de potes pas trop lourd avant de tomber sous le charme d’Edward.

Mais voila, Edward est un vampire (oui ok, je sais, l’histoire on l’a lue partout).
Edward Cullen…
Il est un peu le gars que toutes les filles voudraient avoir. Beau, intelligent, puissant, un peu maladroit, mystérieux et le fait qu’il doive lutter de toutes ses forces pour résister à l’envie de vous bouffer n’est pas pour me déplaire.
Le film résume donc les prémices de cet amour naissant (oui, ça a l’air neuneu comme ça et ça l’est un peu).
Mais avec quel talent cela est fait…
*Soupir*

J’adore cette façon de filmer les ado’s, sans le gros cliché de la blonde populaire et le gothique miteux rejeté de tous.
J’adore la fratrie Cullen (la famille d’Edward) avec ses individualités bien différenciées (ou il n’y a pas de petit frère mignon ou de soeur triste pour jouer les faire-valoir).
J’adore la façon dont la caméra semble trahir les regards, caresse les corps des amoureux, quand la tension semble tout à coup palpable…
En bref, ce film a fait fondre mon cœur de beurre et apparemment pas seulement le mien (je n’ai jamais entendu une salle autant glousser en même temps que moi).
En 10 min, le film avait embarqué tout le monde. Filles oui, mais garçons aussi!
Parce que oui, ce n’est pas non plus du mâchonnage de guimauve à temps plein, et en 2 heures de film, je risquais l’overdose. On rit pas mal des situations dans lesquelles sont plongées les deux héros et du cynisme pratique d’Edward notament.
Et puis il y a quand-même de jolis moments d’action, c’est pas la surenchère, mais ca vaut la peine d’être noté.

Ca serait trop écouter mes hormones en ébullition si je ne vous parlais des quelques petits hics de ce film.
Alors je vais tenter d’êtres impartiale même si ce film me trotte dans la tête sans me quitter depuis hier soir…
Bémol 1 : les effets spéciaux.
Entre les vampires talqués, le pseudo-scintillement de peau et les effets de vitesse totalement raté, heureusement que le jeu d’acteur ratrappe le tout.
Bémol 2 : (ok, c’est stupide mais ça m’a agacé)
Cette exécrable façon de prononcer le « Edward Cullen » ou « Edweuuuuuurd Culn ».
Un détail.

Edward reste ma grande révélation.
Passé du boy-next-door tout à fait commun à sex-symbol tout à fait irrésistible en l’espace d’un film, j’en suis la première suprise.
Il sert son rôle à merveille et fera surement saliver les plus jeunes.

Vraie grande surprise,
vrai grand bonbon…

A moi les livres maintenant!

Depuis octobre 2001, elle est fiancée avec Tim Burton, qu’elle a rencontré sur le tournage de La Planète des singes, et avec lequel elle a eu un fils en octobre 2003, Billy Ray Burton, et une fille en décembre 2007, Nell Burton. Le couple vit à Belsize Park, dans le quartier d’Hampstead, à Londres, dans deux maisons jumelles séparées par une chambre commune. Chacune des maisons est selon leurs personnalités respectives : ils estiment ne pas pouvoir vivre ensemble mais pas séparés non plus.
Wiki

1/La Planète des singes. 2001.
2029. À bord de la station orbitale Obéron, des chimpanzés sont entraînés pour effectuer des missions dans l’espace. Lorsque l’un d’eux disparaît, le capitaine Léo Davidson désobéit à ses supérieurs afin de lui porter secours. Mais il se trouve pris dans une tempête électro-magnétique et s’écrase sur une planète inconnue, au beau milieu d’une forêt tropicale où il est capturé avec d’autres humains par des singes doués de la parole. Qu’est-il arrivé sur cette planète où les primates règnent en maîtres et où la race humaine est réduite à l’esclavage ? Aidé de quelques rebelles et d’Ari, la fille d’un sénateur singe, Léo va tenter de quitter la planète et de rejoindre Obéron…

2/ Big fish. 2003.
Will Bloom a toujours été bercé par les récits de son père, Edward Bloom, talentueux conteur d’histoire à l’imagination débordante… au point que son fils finisse par lui reprocher de trop enchevêtrer réalité et fantaisie, à propos de quoi éclate une dispute. Désormais adulte et marié, Will Bloom revient pourtant voir son père lorsqu’il apprend sa mort imminente. C’est l’occasion pour lui de partir en quête de vérité, de lever le voile sur la vie de son père ; c’est l’occasion pour lui d’enfin comprendre l’incompréhensible, non sans un brin de poésie, de sa relation filiale.

3/ Charlie et la chocolaterie. 2005.

4/ Les noces funèbres. 2005.

5/ Sweeney Todd : Le diabolique barbier de Fleet Street. 2008.

6/ Alice au pays des merveilles. 2010 (?)

1/ Edward aux mains d’argent. 1991
Edward n’est pas un garçon ordinaire. Création d’un inventeur, il a reçu un cœur pour aimer, un cerveau pour comprendre. Mais son concepteur est mort avant d`avoir pu terminer son œuvre et Edward se retrouve avec des lames de métal et des instruments tranchants en guise de doigts.

2/ Ed Wood. 1995
Après la Seconde Guerre mondiale, le jeune Edward Wood s’installe à Hollywood pour se consacrer à sa passion du cinéma. Lorsqu’il entend parler d’un projet sur la vie de Christine Jorgensen, célèbre transsexuel, il contacte le producteur, George Weiss, président d’une petite compagnie spécialisée dans les séries B, et réussit à le convaincre de lui confier le film en lui avouant que, depuis son enfance, il s’habille en femme…

3/ Sleepy Hollow. 2000.
En 1799, dans une bourgade isolée de la Nouvelle-Angleterre, trois meurtres mystérieux ont été perpétrés en moins de 2 semaines. Les victimes ont été retrouvées la tête fauchée… Terrifiés, les habitants attribuent ces assassinats à un redoutable cavalier sans tête. Ichabod Crane, policier new-yorkais aux méthodes d’investigations très contestées, se rend sur les lieux pour éclaircir cette énigme. Dès son arrivée, il succombera au charme étrange de la belle Katrina Van Tassel. Légende ou simple vengeance, que croire ?

4/ Charlie et la Chocolaterie. 2005.
« Charlie et la Chocolaterie » raconte l’histoire de l’histoire de Willy Wonka, un chocolatier excentrique et de Charlie, un petit garçon issu d’une famille pauvre, vivant tout près de l’extraordinaire fabrique de bonbons. Séparé depuis fort longtemps de sa famille, Wonka lance une gigantesque loterie qui lui permettra de désigner le futur héritier de son vaste empire de sucreries. Cinq enfants chanceux, dont le héro Charlie, remportent le concours en découvrant un ticket d’or dans leur barre de chocolat Wonka. Le prix est une inoubliable visite guidée de la légendaire Chocolaterie et de ses machineries, que personne au monde n’a pu approcher en près de quinze ans. Ébloui par le monde qui s’offre à ses yeux et à son imagination, Charlie ira de surprise en surprise au cours de sa plongée dans le mode incroyable de Willy Wonka…

5/ Les Noces funèbres. 2005.
Dans un village à l’époque victorienne, le fils d’une famille très riche de poissonniers, Victor, rencontre pour la première fois Victoria, fille d’une famille d’aristocrates désargentés qu’il doit épouser le lendemain. Il s’empêtre dans son texte en répétant la cérémonie et le pasteur, excédé, le renvoie. Il tente de dire correctement ses voeux dans la forêt lorsque surgit le cadavre d’une mariée. Il se retrouve uni à cette belle de l’au-delà et tombe dans le Pays des Morts.

6/ Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street. 2008
Après avoir croupi pendant quinze ans dans une prison australienne, Benjamin Barker s’évade et regagne Londres avec une seule idée en tête : se venger de l’infâme Juge Turpin qui le condamna pour lui ravir sa femme, lucy, et son bébé, Johanna. Adoptant le nom de Sweeney Todd, il reprend possession de son échoppe de barbier, située au-dessus de la boulangerie de Mme Nellie lovett. Celle-ci l’informe que Lucy se donna la mort après avoir été violée par Turpin.
Lorsque son flamboyant rival Pirelli menace de le démasquer, Sweeney est contraint de l’égorger. L’astucieuse Mme Lovett vole à son secours : pour le débarrasser de l’encombrant cadavre, elle lui propose d’en faire de la chair à pâté, ce qui relancera du même coup ses propres affaires.

7/ Alice au pays des merveilles. 2010 (?)
Alice s’ennuie auprès de sa sœur qui lit un livre tandis qu’elle ne fait rien. Elle rencontre un lapin blanc aux yeux roses vêtu d’une redingote, mais cela ne l’étonne pas le moins du monde. Suivre ce lapin pressé, qui marmonne sans cesse « En retard, En retard j’ai rendez-vous quelque part », est bien plus amusant que de rester auprès de sa sœur. Elle suit donc le lapin jusque dans les profondeurs de son terrier. Mais, plus elle s’enfonce dans ce monde souterrain, plus elle se trouve confrontée au paradoxe, à l’absurde et au bizarre…

Sources

Attention, attention!
Au moment où je vous parle, deux de mes univers (je ne trouve pas d’autres termes plus adéquats) préférés sont en train de se croiser…

« Un joyeux non anniversaire, mon cher! »

Alice au pays des merveilles d’un côté,
Tim Burton de l’autre.

« Savez-vous jouer au croquet? »

Ce réalisateur, cet artiste hors norme se penche sur l’oeuvre de Carrol avec les technologies du nouveau millénaire et en partenariat avec Disney, s’il vous plaît. Il utilisera la « performance capture », qui a déjà illustré des films comme le pôle express et Beowulf (deux nanars de l’extrême oui mais deux BEAUX nanars de l’extrême). Le tout combinera 3D et prises de vue réelles.

« Défense de marcher sur les momrates. Les Momrates? »

Le scénario est de Linda Woolverton qui a signé le roi lion et la belle et la bête. Pour la bande son… Danny Elfman! Evidemment!
Le tournage a débuté en mai et ne sera donc pas visible avant… 2010, le 5 mai nous précise-t-on.

« Et les momrates, moooomraaates… »

Le casting me direz-vous?
Le rêve!
Ils ont réussi à caser deux de mes acteurs favoris! (ok, ça doit aussi être ceux de Burton… Ca aide)

Mia Wasikowska : Alice
Actrice Australienne potentiellement inconnue mais mignonnette.

Johnny Depp : Le chapelier fou
Qu’il soit Sweeney Todd, Jack Sparrow, Willy Wonka, James Barrie, Mort Rainey, Fred Abberline, Ichabod Crane, Dean Corso ou himself,… Il a su donner de la couleur à tous les films auquels il a participé.

Helena Bonham Carter : La reine rouge
De Big fish à fight club, de Sweeney Todd à Harry Potter ou même de Hamlet à Frankenstein, elle reste inoubliable. Elle restera à jamais une actrice « à-part ».

Anne Hathaway : La reine blanche
(Et oui, il faudra aller voir plus loin que le Disney les cocos, Alice c’est aussi un (deux en fait) merveilleux bouquins).
Mignonne petite chose, je ne l’ai vue que dans « le diable s’habille en Prada » et « le secret de Brokeback mountain »… Ok, aussi dans « princesse malgré elle » et sur les tapis rouges. Je demande à voir!

Crispin Glover : Le Valet de Coeur
Apparemment plein de films à son actifs. J’ai presque envie de dire que ce sont tous des nanars mais je vais lui laisser le bénéfice du doute.

Michael Sheen : Le Chat de Cheshire
Peu remarqué dans Kingdom of heaven, peut-être mieux connu comme le Lucian d’Underworld… Ou pas.
Pas inoubliable à première vue en tout cas, je veux voir son sourire avant de me prononcer.

Matt Lucas : Le double rôle de Tweedledee et Tweedledum
Un pur inconnu, un vrai! Surprise.

Alan Rickman : La chenille
Pour le coup, je l’adore presque autant que Johnny Depp. Harry Potter, Sweeney Todd (oui c’est un bonheur de voir tous mes favoris jouer ensemble) mais aussi Love actually, qui est excellentissime, Galaxy Quest ou Robin des bois, prince des voleurs. Pour l’anecdote, il fait aussi la voix de Marvin dans la (mauvaise, très mauvaise) adaptation du guide du routard galactique (mais le livre est génial, lisez!).

Christopher Lee : ?
Détailler la filmo de cet acteur mythique me coûterait mon blog, alors je resterai sobre.