Love my shoes

Youhouh!
Quelle boucherie! Quelle ambiance! Quelles papouilles!

Évidemment, cela n’aurait jamais été aussi bien sans les coupines…
Alors évidemment, je link l’album facebook de la sauterie de l’année :
Album ici

… Ou plutôt une nouvelle compagne :p
Je suis donc de retour chez Kaina, tatoueur de Louvain-la-neuve,
où tout le monde est gentil, où tout le monde est cool et surtout : où tout le monde prend l’hygiène très au sérieux!

Après Mari :

symbole de la création artistique et protecteur des artistes en Polynésie.

Voici Ebla :

symbole de fertilité et de sagesse mais la tortue polynésienne désigne également les changements d’états.
C’est un dessin très féminin.

Encore une fois, j’ai été très bien reçue, judicieusement conseillée et ma cheville a été savamment chouchoutée.
Si vous voulez sautez le pas, faites confiance à des pro’s!
http://www.myspace.com/kainatattoo

Pour la petite histoire, Mari et Ebla sont deux puissants royaumes rivaux qui se sont disputés la domination culturelle de la Mésopotamie au XXIV-XXIIIème siècle avant notre ère…

avatar

Alors, on est tous d’accord sur Avatar : WOUAW!
Vraiment, le grand wouaw!
L’ultra wouaw!
Et en 3D, c’est encore plus wouaw!
même si j’espère que la fashion police me pardonnera la faute de goût des lunettes xxl

A côté de cela… Ben… C’est un peu l’histoire de la « Pocahontas » de l’espace…
Ou un « Danse avec les loups » à très gros budget…
Ou encore un « Zak et Crysta dans la forêt de FernGully » mais c’est déjà moins connu…
Oserais-je même évoquer la critique des guerres d’Irak et du Golfe?

Je m’explique.
Attention Spoiler!

1/ On a devant nous des méchants colonisateurs qui veulent se débarrasser d’une civilisation entière pour se rouler dans de précieuses ressources naturelles qu’ils convoitent.
2/ Les autochtones sont des amoureux des petites fleurs et des arbres proches de la nature.
3/ Le héros tombe évidemment amoureux de la princesse du camp opposé.
4/ Les deux tourtereaux se rencontrent près de chutes d’eaux spectaculaires.
5/ Les deux amoureux se bécotent sous un arbre à rideaux de type saule pleureur.
6/ Le vilain est très vilain (qui a osé dire caricatural?) mais est soumis à une autorité supérieure qui justifie ses actes.
7/ La technologie, c’est le maaaaaal. La nature l’emportera!
8/ Les forces de la nature sont symbolisée par un arbre millénaire.
9/ Bla bla bla

Bon. Je ne reproche pas l’inspiration,
et c’est assez drôle de recherches les parallèles, mais quand-même,
on aurait pas pu libérer un million ou deux pour écrire un scénario innovant?
Et si possible rendre le tout un poil moins guimauve?
Un peu moins so so so happy end?

Sinon, au rayon mauvaises nouvelles :
Après le décès aussi brutal qu’inopiné de mon gsm fin 2009,
je m’étais dit que l’année terminait salement…
Heureusement, vu qu’il a eu la décence de me lâcher aux environs de mon annif,
j’ai pu vite combler le trou béant qui menaçait mon portefeuille.

Alors voilà, début d’année, sourires et cotillons,
mon ordi et mon téléphone fixe me plantent.
J’ai le droit de fêter mes non-anniversaires?
non-anniversaire

… Ou bien, variante de circonstance,
pas de famille, pas de Noël!
De toute façon, tout le monde le sait, ce n’est, après tout, qu’une fête commerciale dont Coca-Cola a popularisé l’avatar : un gros obèse vêtu de rouge et de fourrure de phoque.

Ensuite, pour ce qui est des dindes et tout le cérémonial cadeaux, etc. on doit ça, selon The Washington Post à Dickens dans « A Christmas Carol » .

Mais c’est Noël ! Un jour de fête, de charité, de joie. Allumons la flambée, sortons les dindes, le gibier. La charcuterie, les châtaignes grillées, les juteuses oranges… mangeons, dansons, rions ! Une fois n’est pas coutume ! (A Christmas Carol)

Alors voilà, on va se la jouer souper en amoureux (avec chandelles s’il vous plait) :

Bouchées tendres des amoureux
Spirales et volutes Norvégiennes
Fondant rosé sur son nid croustillant
Canard en ceuillette et sa crème forestière
Douceur glacée

Oui, ça c’est l’effet ‘un diner presque parfait »,
en vrai, ça donne :
- Zakouski
- Roulé de saumon au fromage « fines herbes »
- Foie gras à la confiture d’oignon framboise
- Tournedos de canard à la sauce mûres-framboise, poires confites aux mûres avec sa purée de châtaignes
- Sorbet yahourt aux fruits des bois

Et sans sapin, ni cadeaux! Na!

Dans la catégorie du meilleur souhaiteur d’anniversaire toute catégorie confondue…
Le gagnant est…
Tritounu!

Palmarès :
1- Tristan Hagues (Pratiquement minuit)
2 – Eric Gazoni (Pratiquement minuit)
3 – Aymeric Dugénie (Pratiquement minuit)
4 – François Vincent(Pratiquement minuit)
5 – Clément Désirant à 00:57

Et dans celle, non moins prestigieuse, du meilleur souhaiteur d’anniversaire catégorie famille…
Le gagnant est…
Dam!

Palmarès :
1- Damien Muller à 01:15
suivi par tous les « couche-tôt » que voilà :
2- Didy à 7:43
3 – Maman à 7:46
4 – Dedel à 8:39
5 – Elow à 8:40
Mais ils sont « lève-tôt » aussi ^^

Merci à vous tous pour vos sms,
vos messages,
vos mails,
vos appels,
vos bouteilles à la mer
et vos mots doux!
Je remercie à l’avance ceux qui me le souhaiteront demain mais aussi ceux qui me l’ont souhaité le 11 novembre…

Kiss Kiss

PS : J’ai eu mon job! Yihou!
Mouahahahahahahaha!

MEone

A la suite de cet article et d’un verre de menthe à l’eau.

Le lundi 16, ce lundi 16, je reçois le coup de fil qui,
et j’y crois encore sottement, va me mener à mon contrat.
Des clous mes certitudes, des clous!

« Quand pouvons-nous reprendre rendez-vous? »
J’ai envie de répondre jamais mais je tente le coup pour aujourd’hui.
Je lui coupe le souffle mais elle accepte de me recevoir le jour-même.
Je suis presque sûre qu’elle prend un risque administratif grave en étant aussi rapide mais elle se la joue rebelle.
Hélas, mon euphorie est de courte durée.

« Alors mademoiselle, vous allez au service « Sous », Xème étage du bâtiment « Social », vous demandez madame Sous.
Madame Sous vous donnera un formulaire B12.
Ce formulaire B12 est le formulaire qui vous donnera droit à votre contrat.
Pour avoir votre contrat vous allez au « Grand secrétariat » que madame Sous vous indiquera.
Au grand secrétariat, vous irez au bureau de madame Job à qui vous échangerez votre formulaire contre le contrat.
C’est noté? »

OMG
C’est la maison qui rend fou ici…
Mais je dis oui quand-même parce que j’y tiens, l’air de rien, à ce job.

Aujourd’hui, je trouve madame Sous du premier coup.
Il est 14h, je suis heureuse, je me dit que j’ai bien prévu mon coup, que j’ai de la marge.
Je vérifie mon formulaire,c’est le bon.
En plus, madame Sous est trop gentille!
Pas de vices dans le pré-contrat.
Même quand elle me dit de prendre rdv avec madame Job, je suis sure de moi, j’ai le temps!

Je me mets donc en route vers le Grand secrétariat équipée de mon formulaire,
mon plus beau sourire aux lèvres,
le pas décidé.
Jusque…
Jusque « Permanences de 9h à 11h »
vogon
Mouahahahahahahahhaahahahahah
*Bave*
Mouahahahahahahahhaahahahahah

Donc voila,
je me retrouve à la maison avec une folle envie de vider un pot de Nutella, ma mauvaise humeur et mon formulaire pourri.
Ah oui, j’oubliais, j’ai rendez-vous demain à 9H.
Merveilleux.
Je m’en fous.
J’irai pas.
Ou si, peut-être…

Après ça, je comprend que certaines étudiantes succombent à des annonces de jobs pareilles (et véridiques) :

Artiste [cherche] modèle
Artiste cherche modèle féminin pour travail dans l’atelier. Poses courtes, pas fatigantes.

Ou

Cherche étudiante
Cherche pour privé, étudiante qui a envie de joindre l’utile et l’agréable en même temp, bonne rémunération à convenir de préfèrence étudiante sur Louvain la neuve ou région de charleroi.

Ou

Pour etudiante voulant se faire de l’argent de poche
hello
si tu aime ton corps ,et que tu n’as pas peur de le montrer!
que tu as envie de te faire de l’argent
bonne remuneration
si tout cela te dit, contacte moi sur MSN
voila mon adresse : Blaireau@***

Sauvez-moi de la prostitution, donnez-moi mon contrat!

16:00 et déjà vannée, détruite, saoulée, sur les nerfs, irritée, à cran…
Bref, je suis comme un pull en laine vierge à même ta peau.

La raison?
Il faut remonter au 25 octobre.
Déjà 3 semaines? Je n’en reviens pas, j’ai l’impression d’avoir le bonnet assorti au pull.
Le 25 octobre, donc, décidant de mettre de la sauce sur mes pâtes à l’eau,
je postule pour un job supplémentaire et plus régulier.
Les baby-sitting et les extra’s en crèche, c’est bien mais la sauce, on en veut toujours plus.
Sans jeu de mot. Huhu.

Je passe sur l’attente qui suit l’envoi du CV, sur le premier rdv avec ma future chef le lundi qui suit, tatatatatata.
Ça se passe bien, le courant passe, la girly touch fait son effet.
Bref : ça s’annonce bien. Il ne me reste plus qu’à attendre jusqu’à mercredi qu’on statue sur mon sort.
Prise ou pas je serai fixée ce mercredi 4 novembre.
En bonne fille motivée que je suis, je me lève à l’heure d’ouverture du bureau et j’attends.
J’attends toute la journée.
Je garde mon portable près de moi.
Je vérifie si la sonnerie marche bien.
Je m’énerve.
Je vérifie avoir donné le bon numéro sur mon CV.
Quand on dit quelque chose, on s’y tient!
Bref, je m’enfonce dans une parano digne d’une série B mais toujours rien.
Non, je ne suis pas névrosée!
A 17h, résignée, j’entame une poupée vaudou, maudis la terre entière, prends en verre de lait et je vais me coucher.

Le jeudi, désabusée, je me peigne avec les doigts, enfile mes chaussettes moutarde et vais bosser à la crèche la mort dans l’âme.
Non, je n’exagère pas. J’ai un petit cœur de beurre moi.
Puis à 16h45 le jeudi : miracle!
Bon, je suis dans la rue, il pleut, je manque d’assommer un petit vieux en sortant mon portable du fin fond de mon sac, le vent me renvoie mes cheveux dans l’œil et ça gâte un peu ma joie mais tant pis! C’est ma future chef !
Premier faux espoir : on te rappelle oui, mais tu dois rencontrer la chef-chef de service.
Soit.
C’est à toi de la rapeller.
Ok.
Il est 16h55.
Oh non*
A prononcer « Ow Now »

Evidemment, tu as beau prier avant d’essayer d’appeler ta chef-chef, elle est déjà partie.
Pas grave, tu réessaieras demain.

Il se trouve que vendredi,  le lendemain, tu travailles encore à la crèche et que c’est tant mieux.
Tu prends la résolution de te lever tôt pour appeler tôt et sur le coup, ça te semble tellement une bonne idée que tu ne penses pas que ça pourrait capoter.

9h : Tuuuuut, tuuuuut
Heure d’ouverture, j’ai peut-être été trop enthousiaste.
Je vais leur laisser le temps de s’installer.

9h30 : Tuuuuut, tuuuuut
Des bouchons sur les routes?

10h : Tuuuuut, tuuuuut
Nan mais ok, elles sont débordées, après tout c’est pour ça que je postule.

11h : Tuuuuut, tuuuuut
C’est pas un peu du foutage de gueule?

11h30 (soit juste avant de prendre mon bus) : Allô?
Alleluia! je manque de raccrocher presque par réflexe.
Cependant, il se trouve que chef-chef est en réunion…
Pourriez-vous rappeler dans 1/2 heure?
A ce moment précis, j’ai failli éclater d’un rire dément qui m’aurait assurémment zappé toute chance d’embauche.
Mais je ne ris pas finalement, je répond par l’affirmative, tout simplement.

Je prend le bus et arrive sur mon lieu de travail (soit très précisément 1/2 heure plus tard).
Avant de rentrer, comme j’ai encore du temps devant moi, 12h, je téléphone : Tuuuuut, tuuuuut
..
Non mais c’est mal me connaître mon chou.
Je laisse sonner jusqu’à ce que mort s’en suive.
Je tombe finalement sur quelqu’un à 12h16, après 16 minutes de torture mentale.
Tiens… La secrétaire semble crispée au téléphone…
Mais ce n’est pas encore le moment, les planètes ne doivent pas être bien alignées : chef-chef est toujours en réunion.
Mais de quoi ça discute b***?!

vogonH2G2

Tant pis, je réessaierai plus tard.
Je prend un sourire crispé de circonstance et prend mon job.
Comme s’ils le sentaient, les petits sont insupportables.

15h30, parce qu’à 16h, ça sera trop tard, je fais un dernier essai.
Comme une ivrogne notoire, je me promet que ce sera le dernier de la journée,
mais je sais que je me mens…
Allô?
Yes! Je dois lui paraître débordante d’enthousiaste à la chef-chef tellement je suis contente de l’avoir!
Je me raccroche à son rdv comme un naufragé à une bouée.
La date tombe : 10 novembre.
Je suis une femme heureuse.

Je découvre un peu le bâtiment, monte des escaliers, emprunte des couloirs, blabla.
Le rdv se passe bien, je suis cuisinée mais j’aime ça.
Sans jeu de mot toujours. Huhu.
Je m’attend à enfin signer le contrat tant attendu quand soudain…
« Eh bien, il ne vous reste plus qu’à recontacter madame chef pour qu’elle vous explique la suite ».
Sûre et certaine que mes dents ont grincé…
De toute façon, c’était ça ou fondre en larme.

Evidemment, il est 16h03, madame Chef n’est plus là.
Ce n’est qu’à ce moment-là, qu’avec horreur et stupéfaction, je me rend compte que demain c’est… le 11 novembre.

achmed
Niahaaahaaaahaaaahaaaah!

Comment les alliés ont-ils pu me faire ça?
Quand est ce que je vais enfin pouvoir bosser?
C’est une expérience pour voir combien de temps je peux tenir?
Je suis tombée sur un nid de Vogons?
Bref, je fête l’armistice avec du riz blanc et un crouton de pain.
Mais oui, j’exagère maman!

Jeudi 12 novembre : Allô? Non madame chef n’est pas là, elle est en congé.
Mouahahahahahahahhaahahahahah
*Bave*
Mouahahahahahahahhaahahahahah

Vendredi 13 novembre, mais sans conviction, je sens venir le truc gros comme une maison.
Allô? Non madame chef n’est pas là, elle est en congé.
Re-Mouahahahahahahahhaahahahahah
Re-*Bave*
Re-Mouahahahahahahahhaahahahahah
Ok.
Laissez-lui un message de ma part.

A suivre…

Anniversaire : Un anniversaire est la date dans l’année à laquelle un événement est survenu, habituellement une naissance.

22.
Le chiffre aurait dû me plaire, c’est quand-même deux fois 11.
Et pourtant…
Ce soir, je suis tombée sur un blog qui m’a émue.
Ironie du sort, en voulant connaître le nombre de calories caché dans un de mes cadeaux d’anniversaire,
j’atterris par hasard sur le journal d’une boulimique.

Cette inconnue me terrifie…
Comment ses proches font-ils pour ignorer sa souffrance?
Pourquoi est ce que personne ne la comprend?
Pourquoi personne ne l’écoute?
Pourquoi personne n’essaie?
Pourquoi n’y a-t-il pas plus de mains qui se tendent vers elle?
Les gens sont-ils aveugles?
Pourquoi passent-ils sur cet appel à l’aide?
Mais pourquoi est ce que tout le monde fait comme si ce n’était pas grave?
Je n’ai pas sa mortelle angoisse de la nourriture, mais la peur du vide… Je connais.

22 ans.

Ai-je été plus heureuse que malheureuse?
Est ce que j’ai cherché les problèmes? le conflit? les regrets?
Est ce que je m’interdis de voir le verre à moitié plein?
Est ce que je pense mériter ce qu’il m’arrive?
N’apprécie-t-on de moi que ce que je « fabrique » pour plaire?
Est ce qu’on aimerait mon vrai moi?
Qui est mon vrai moi?

J’ai l’impression d’être en pleine crise d’ado! Il est temps que ça cesse…
Je relis mon petit livre perso, ma ligne du temps à moi et ça ne me plait pas.

Au début, j’ai préféré la mutilation à la parole.
Je ne suis pourtant pas maso, malgré ce que j’aimerais croire parfois, je n’y retire aucun plaisir.
Ce que j’aurais aimé c’est d’être prise en flag’, qu’on voie les marques, le sang, les griffures, les bleus…
Qu’on crie, qu’on pleure, qu’on m’engueule et puis enfin qu’on me parle, qu’on me demande pourquoi.
Aurais-je osé souhaiter qu’on me câline et qu’on me console?
Peu importe.
Ça n’a pas marché.

J’aurais pu continuer jusqu’à un point de non-retour.
Aujourd’hui encore, l’idée ne m’émeut pas plus que ça, mais le but n’était pas là.
J’ai dû me résigner à essayer autre chose.

Alors, après, il y a eu la nourriture. Beaucoup de nourriture. Décidément trop de nourriture.
De la bouffe par sac, par kilos, à en avoir la nausée, à en vouloir la nausée!
Là encore, à part des commentaires désobligeants : nada, rien, le vide.
Quoique je ne suis pas honnête. J’aurais peut-être préféré le vide à l’humiliation, aux moqueries et aux ricanements.
En tout cas, personne ne m’a demandé pourquoi.

Jusqu’au jour où c’est arrivé.
Une personne, la personne.
Hélas, c’est pire.
Je débloque, je cale, je fais l’huître, je gueule, je pleure, je ris,  je mens, j’accepte de parler puis nie tout en bloc le lendemain, je me contredis, je fais passer la vérité pour des mensonges, je l’éloigne, je le retiens, je m’enlise, je m’y perd, je ne sais plus.

Ce que je sais, c’est que finalement mon poids s’avère être un problème.
Je me mets au sport, je mange moins, encore un peu moins, et je diminue encore,…
Je me sens à nouveau glisser sur une autre pente glissante.
Je ne trouve pas le juste milieu avec moi-même.
Je suis mon propre Sisyphe.
Incapable d’assumer « être bien » de peur qu’on ne s’occupe plus de moi.

Les sourires de façade sont-ils si convaincants?
La comédie est-elle si crédible?
Les mensonges sont-ils donc plus digestes?
Serait-ce donc là le triomphe de l’hypocrisie?

Des clous.
Des clous les gens, des clous la balance, des clous mon instabilité, des clous ma mélancolie, des clous le vide.
DES CLOUS!

Je veux remplir ma coquille de noix des souvenirs heureux que je vais créer à partir de maintenant.
Je veux la remplir de la folie de mes copines, de la tendresse de mon chéri, du rire de mes proches.
Je ne peux pas oublier le vide d’avant, la tristesse, la solitude,…
Mais je peux le meubler, le décorer, le repeindre, y mettre des figurines en FIMO dans une table basse et le sous-louer aux personnes que j’apprécie.
La pièce sera toujours la-même mais elle sera méconnaissable, transformée.
Le vide avec une table de chevet, ce n’est plus vraiment du vide, non?

Une nouvelle année pour essayer d’être mieux.
Je ne veux plus être triste.
Je n’essaierai plus de me faire entendre par ceux qui ne veulent pas m’écouter.
C’en est fini de la rancœur, tant pis pour eux.
Ils y perdront au change, je peux être vraiment drôle comme fille quand je m’en donne la peine.
J’écouterai mes amis à la place des parasites.
Je continuerai de créer, de faire ce que j’aime.
Je réussirai, je chanterai, je danserai.

Attention à ceux qui resteraient en arrière car je vais commencer à avancer, je vais courir loin devant et je ne me retournerai pas.

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Des rires!

Des bons mots!

Des danses lascives!

Et…

De l’encens!

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Comme d’habitude, le reste est ici!

DSCN6968

Va voir, va voir, …