Promis, après j’arrête les articles persos qui filent le bourdon…
En tout cas j’essaierai.

Ce soir, je lis, une fois encore, le blog de MaxiMum et, une fois encore, je me sens complètement dans le mou.
Dans son article, je m’y retrouvre-mais-pas-trop-mais-quand-même.
J’aimerais pouvoir dire quelque-chose d’intelligent, de gentil ou de consolateur mais, même si je cerne plutôt bien ce malaise profond, je ne sais pas exactement comment s’en défaire…
Moi aussi, j’essaie de comprendre…
Je te donne des pistes (enfin, j’essaie) ?

Tout cela me renvoie à un souvenir très net d’un cours bien précis de philo où l’hurluberlu digressait à propos de Descartes qui correspondait avec une princesse – Élisabeth – qui souffrait de mélancolie…

La mélancolie est un trouble de l’humeur caractérisé par un état dépressif, un sentiment d’incapacité, une absence de goût de vivre.
De nos jours, on réduit la mélancolie à un état dépressif. Or, dans la pensée antique (Hippocrate par exemple), la mélancolie avait une autre signification que celle proposée en particulier par la psychanalyse. En effet, elle était considérée comme une source de génie et de folie qui provoquerait une tristesse et non pas réduite comme dans nos sociétés actuelles à une simple pathologie, une tristesse ou encore à un dégoût de la vie.
La mélancolie dans le sens antique permettait de vivre le deuil, se dépasser ou encore de trouver un sens à la vie, en d’autres termes, c’est un passage en temps de crise (qui n’aboutit pas toujours à un résultat négatif).
Le terme a en partie été supplanté depuis le XIXe siècle par celui de dépression ce qui fait qu’aujourd’hui, soit il est utilisé comme son synonyme, soit pour marquer la gravité de la dépression.
(Wiki, ton ami)


La mélancolie…
Est ce que c’est ça qui me fait douter?
Est ce ça qui me donne l’impression que quand tu t’en vas, tu me quittes à chaque fois?
Est ce que c’est ça qui me fait me demander si mes petits bouts, si incroyables, si fantastiques, méritent pas mieux qu’une maman bancale?
Est ce ça qui me fait me demander si ma propre maman m’aime toujours après 2 jours sans nouvelles?

A cette mélancolie latente, pourrait s’ajouter une angoisse plus profonde… Presque une angoisse… Surement une peur.

L’abandonnique est un être habité par une peur permanente, voir obsessionnelle, de perdre l’amour des autres et d’être abandonné qui le pousse à prendre tous les moyens pour plaire. Chez l’abandonnique, le moindre oubli, la moindre distraction, la moindre absence, le moindre retard peuvent être perçu comme mise à distance. Il a une peur viscérale d’être rejeté qui lui fait interpréter tout geste ou absence de geste comme exclusion. C’est un être marqué par un complexe d’abandon qui le fait énormément souffrir et qui se manifeste dans toutes ses relations. Aussi, pour ne pas être rejeté, pour ne pas être abandonné, il manifestera un besoin vital de plaire inconditionnellement.
L’abandonnisme


L’abandonnique redoute par-dessus tout le fait qu’on ne s’occupe plus de lui. Il voit dans ce manque de sollicitude une privation d’amour qu’il ressent comme une frustration. Il réclame des certitudes absolues et des réassurances persistantes, seules certaines personnes élues comme objets sont capables de lui apporter la certitude qui alimente sa sécurité. Il est habité par la hantise d’être abandonné et, projetant sa peur sur l’objet, il lui attribue des arrière-pensées, des doutes, des sentiments d’antipathie, des intentions méchantes ou des mobiles agressifs et hostiles. Cette crainte constante d’être « lâché » met l’objet dans une situation si difficile et si lassante qu’elle peut aboutir à la longue à un lâchage réel. Telle est la fatalité qui pèse sur l’abandonnien, il favorise l’abandon.
L’abandonnisme

Ou plus psychologiquement :

Il s’agit d’une névrose pré-oedipienne, avec un vécu extrêmement actif, mais de façon consciente, qui n’a été ni accepté et « digéré », ni refoulé. Il est ressenti comme actuel, malgré son ancienneté et, dans la plupart des cas, le sujet le ressasse sans cesse. Il crée la névrose non du fait de ses irruptions inconscientes dans la vie du patient, mais par suite des décalages et anachronismes qu’il provoque. Le névrosé vit sur deux plans (petite enfance, âge réel) les confondant et se comportant en conséquence. Ce sont des gens demeurés à un stade primitif, où toute force instinctuelle et affective semble drainée dans un seul sens, s’assurer l’amour et par là, maintenir la sécurité. Il y a primauté de l’image maternelle et paternelle maternisée pour les deux sexes. L’évolution affective liée au développement normal de l’instinct sexuel, telle que Freud l’a décrite, ne peut se produire : pas d’Oedipe, ou tendance oedipienne sporadique et de faible intensité, toujours prête à « s’infantiliser ». Partant de là, pas de Surmoi. C’est le Moi, et non le Surmoi, qui s’oppose à l’Oedipe, un Moi très primitif pour qui la relation oedipienne est inconcevable car elle constitue une menace quant à la sécurité. L’abandonnique aspire au sentiment de fusion avec un autre être (la mère) et non au sentiment de relation qu’il ne conçoit même pas.
L’abandonnisme.


Peut-être est-ce là qu’on se retrouve petite maman MaxiMum?
J’ai longtemps hésité…
Mon mari est-il ce boulet stupide, cruel, sans considération et sans cœur que je voulais bien croire?
Ou suis-je trop « exigeante » de lui?
Moi, finalement, je veux bien le croire quand il me dit qu’il est bien obligé de partir pour ramener de quoi faire les panades de mes chérubins.
Ça ne me fait pas moins mal… Ça ne m’en coupe pas moins le cœur en deux quand il ferme la porte derrière lui…
Mais – et même si j’en ai les larmes qui me montent aux yeux – il a droit à une part de vie sans moi.
J’ai longtemps pris pour de l’incompréhension/indifférence/cruauté gratuite ses réactions parfois molasses face à mon mal-être que j’estime profond,
mais c’est pas quelque chose de facile à comprendre, ni à entendre.
J’aimerais qu’il soit dans ma tête et qu’il anticipe toutes ces façons dont il me blesse.
Ça serait tellement confortable… Tellement sécurisant.
Parce que quand il oublie de me servir un verre après s’être servi, c’est moi qu’il oublie d’abreuver,
quand il oublie de m’appeler, c’est qu’il se fiche de ma sécurité,
quand il ne manifeste pas de jalousie quand je parle à un homme, c’est qu’il ne tient pas assez à moi,

Pour n’importe qui d’autres, je pense qu’on friserait soit la parano pathologique, soit la stupidité congénitale.
Et pourtant, je pense qu’on se comprend.
On pourrait trouver ça drôle, ou bizarre, ou carrément flippant si on n’en souffrait pas tellement…

L’angoisse abandonnique a toutes les caractéristiques du stade de développement élémentaire auquel elle appartient. C’est l’angoisse primaire par excellence, liée à l’incapacité de l’enfant de satisfaire ses propres besoins et de se défendre contre les menaces du monde extérieur. Elle est immédiate et parfois très confuse, constituée par un débordement d’émotion que le Moi est incapable d’endiguer. Dès la deuxième année, elle participe au stade magique et à la prélogique enfantine, elle garde ces caractères, quel que soit l’âge du sujet. Sous le coup d’une menace de frustration, l’abandonnique régresse immédiatement au stade d’impuissance primaire, et son Moi, envahi par l’émotion et la peur, ressent le malheur comme inévitable et déjà consommé.

L’agressivité
Elle est réactionnelle, consécutive aux privations d’amour de l’enfance et susceptible de diminuer, puis de disparaître au cours du traitement. Elle se manifeste par la vengeance, faire subir à l’autre ce dont l’abandonnique a souffert lui-même et menacer, frustrer, abandonner. Il fait payer à autrui ses souffrances passées de mille façons :
Par les exigences sans limite de son besoin d’amour
Exigences liées à la pensée magique, la plus grande preuve d’amour qu’il réclame de l’objet est non seulement d’être compris, mais d’être deviné. Il s’agit de mettre à l’épreuve pour faire la preuve soit en disant le faux pour mettre à l’épreuve le don divinatoire de l’objet, et par là même s’assurer de son intérêt et de sa compréhension, soit de savoir si l’objet aimera malgré tout le sujet tel qu’il est et si désagréable qu’il puisse se montrer, la mesure de son endurance donnant la mesure de son amour.
Exigences liées à la méconnaissance de l’intention, les paroles sont trompeuses, la compréhension intérieure et les sentiments sont sujets à caution. Il lui faut des faits, et ces faits seront envisagés par lui à l’état brut, dépouillés de leur contexte, des circonstances connexes, des intentions de l’objet : « il aurait pu arriver à l’heure s’il l’avait réellement voulu, s’il le désirait vraiment, il pourrait vaincre tous les obstacles ». Le manque de sécurité affective joint à un égocentrisme très primitif abolit le sens du possible, du réel et le fait recourir à la croyance magique en la toute puissance de l’objet.
Exigences liées au besoin d’absolu : l’abandonnique aspire à tout partager avec l’être qu’il aime, à tout savoir, à tout faire avec lui. L’attachement abandonnique est exclusif, il n’admet ni l’absence, ni le partage, c’est tout ou rien.

Par une attitude passive
Demeuré fixé au stade réceptif et captatif de l’enfance, il attend tout d’autrui. Dans les cas aigus, il demeure passif dans tous les domaines de la vie. Cette lacune est exploitée par l’abandonnique dans le sens de sa névrose, pour prolonger la jouissance d’un état infantile d’irresponsabilité et pour avoir barre sur autrui en l’asservissant à ses besoins. On retrouve ici le déplacement d’agressivité tendant à faire supporter par les objets actuels les fautes commises par les parents, et leurs nombreuses conséquences.

Par ses interprétations « fantaisies et comportement masochique
Il s’agit dans ce cas d’un masochisme affectif et non d’un masochisme moral comme Freud l’a décrit (retournement contre soi d’un sadisme primitivement dirigé contre autrui, puis refoulé). Odier C. l’a décrit comme primaire, partiellement donné dans la constitution même de l’individu et renforcé par l’abandon, il n’est donc pas le produit d’un refoulement dû au Surmoi. Ses mécanismes, élaborés par le Moi, sont généralement conscients ou préconscients et semblent vouloir d’une part, renforcer et justifier le sentiment de non-valeur de soi-même, d’autre part, d’alimenter la rancune initiale et l’empêcher de s’éteindre. La dimension agressive est bien présente : en s’en prenant à soi-même, en niant sa propre valeur, en s’abaissant, en s’avilissant, en se détruisant psychiquement, le sujet sait bien qu’il atteint l’objet, et à travers lui, parfois directement aussi, la mère ou le père coupable du manque d’amour.

On peut observer trois groupes de manifestations masochiques selon Guex G. :
- Les manifestations masochiques liées au besoin de mettre à l’épreuve pour faire la preuve : résultat de ses fausses attitudes, ses faux refus, … qui le privent sans cesse de ce qu’il souhaite, de ce à quoi il aspire. Ils accentuent sa situation d’infériorité, son état de dépendance et aboutissent à l’échec
- Les manifestations masochiques explosives : scènes de désespoir, crise de dévalorisation dirigées contre l’objet, accès d’angoisse plus ou moins spectaculaires. Plutôt qu’à se faire consoler et rassurer, le sujet vise à blesser l’objet, à le désemparer, à lui donner de la culpabilité, car le propre de ces crises est de mettre en évidence l’irresponsabilité du sujet et la complète responsabilité de l’objet
- Les manifestations masochiques secrètes : rêveries et fantasmes masochiques de caractère affectif, non sexuel. L’agressivité est présente car dans ses fantasmes, l’objet devient capable de tout, c’est-à-dire du pire : tromperies, infidélité, abandon.
(Encore une fois, je conseille cet excellent article sur l’abandonnisme)


La non-valorisation
Les circonstances traumatisantes qui ont privé l’enfant de sécurité affective se sont produites dans ses premières années, alors que tout son développement était encore à faire et que, par conséquent, l’acquisition du sentiment de la valeur de soi-même était à venir. Il ne s’agit donc pas ici d’un sentiment de valeur perdu, mais d’un sentiment de valeur non-acquis. Cette non-valorisation de l’abandonnique en tant qu’objet d’amour s’exprime en premier lieu par des doutes multiples envers lui-même : « je ne vaux pas qu’on m’aime ». Ces doutes ont tendance à se fixer sur des manifestations extérieures de la personnalité ou sur quelque défaut physique, autour duquel se cristallise toute l’insécurité du sujet. Le mécanisme de défense en jeu est le rejet de la responsabilité par la projection à l’extérieur des causes du trouble.

Il arrive parfois que des abandonniques se rendent compte de certaines lacunes intérieures, c’est à elles que s’accroche et s’alimente leur sentiment d’impuissance : manque d’intelligence, de culture, … Ce sont alors ces manques illusoires ou réels qui justifient pour eux leurs échecs affectifs, leurs déceptions en amitié ou en amour. Les doutes de l’abandonnique quant à lui-même sont renforcés par un mécanisme qui procède de la même cause, c’est-à-dire de la non-valorisation, consistant à survaloriser autrui dans la mesure même où l’on se sait dévalorisé. A son tour, la survalorisation des autres engendre la tendance à se comparer sans cesse à eux, à son propre détriment. Cercle fermé, où un mal fait naître un plus grand mal. La non-valorisation affective amène toujours l’abandonnique à un sentiment extrêmement pénible et obsédant d’exclusion, de n’avoir nulle part sa place.
De cette non-valorisation découle une fausse notion de soi-même, un manque de respect et d’un juste intérêt pour soi-même.
(l’abandonnisme)


Je pense qu’on a du être éponge dans une autre vie…
Mal adaptées, on vit la vie sans filtre.
Des joies débordantes, un enthousiasme délirant et des chutes aussi sèches, des désespoirs des plus noirs.
À la mesure de notre démesure.

Causes
Du point de vue psychique, la petite enfance des névrosés adultes, comme celles des enfants directement observés en période d’angoisse d’abandon, présente trois traits caractéristiques :
- une forte affectivité, avec prédominance des besoins affectifs sur les autres besoins
- un besoin possessif intense, plus ou moins camouflé, à l’égard des êtres qu’il aime. Intolérance à la privation, à l’absence, au partage
- une tendance marquée à l’anxiété

Le petit abandonnique témoigne d’une sorte de « gloutonnerie » affective (à rapprocher de la gloutonnerie réelle que manifestent certains enfants en période de carence affective). Pour qu’il soit heureux et paisible, il faut qu’il se sente entouré de tous ceux qui l’aiment et qu’il chérit en retour, que rien ne menace l’unité familiale en général et singulièrement son unité avec la mère et que celle-ci lui donne preuve sur preuve de son amour.
Inversement, tout ce qui menace cette unité, tout ce qui lui semble porter atteinte à l’exclusivité du lien, déclenche son désespoir ou sa révolte. Sa sécurité s’effondre avec la même facilité qu’elle se retrouve : il dépend entièrement du climat créé autour de lui, et ce climat lui-même est dû souvent à de très petites choses, des nuances, des riens, qu’un autre enfant ne remarque même pas et qui risquent de passer inaperçus aux yeux de l’adulte inattentif.
Facile à éduquer et à adapter aux exigences de la vie pour tout ce qui ne touche pas à l’affectif, car là ne réside pas son intérêt primordial, il manifeste une intolérance quasi absolue à tout ce qui implique un renoncement sur le plan de l’amour possessif.

A un moment de son existence, l’enfant s’est trouvé en face d’une privation d’amour non objectivement motivée, par exemple dans les innombrables cas de « fausse présence » maternelle. Une fausse-présence qui s’oppose à la réalisation d’une concordance correcte et heureuse entre l’action de l’objet et les besoins du sujet, cela se ramène à une présence purement corporelle ou matérielle avec succession d’actes moteurs et de paroles impersonnelles.
L’enfant s’est senti seul, ne comprenant pas et s’angoissant. De ces privations-là la mère la plus attentive ne peut donner que des explications superficielles et fausses, que l’enfant enregistre comme telles, puisque les raisons véritables, le plus souvent, lui échappent à elle-même.
L’analyse prouve que le besoin de s’expliquer son malheur tourmente alors profondément l’enfant. Il faut qu’il comprenne. Suivant sa nature et ses tendances profondes, il adopte soit le point de vue de l’infériorité « Je ne vaux pas qu’on m’aime », soit le point de vue de la culpabilité « C’est ma faute, on ne peut pas m’aimer parce que je suis méchant ». Il est rare que la névrose d’abandon s’installe suite à un abandon réel.
(l’abandonnisme)


Je ne sais pas si ce loooooong article te fera échos, Maxi Maman, ou fera échos à quelqu’un d’autre mais j’en suis plutôt heureuse.
Ce n’est pas un problème qui se règle mais un problème sur lequel il faut mettre le doigt.
De mon coté, je ne veux pas être plainte, je ne veux pas de compassion ou de pitié et encore moins être jugée.
JUSTE qu’on me comprenne (et je pense que, sur ce point, on est sur la même longueur d’onde).
LES MAMANS IMPARFAITES AU POUVOIR !

Une dernière chose à méditer?

Se sentir abandonné ne signifie pas forcément être abandonné.
Il existe une marge entre l’impression et la perception d’une réalité.
L’impression relève d’une croyance ou d’une idée que je me fais sur une situation. La réalité est déformée par la lecture ou l’interprétation que j’en fais.
Au contraire, la perception révèle la réalité telle qu’elle est dans l’instant. Ainsi, se sentir abandonné découle soit d’un abandon réel du présent, soit d’un abandon passé qui vient recouvrir le présent de toute la force des émotions qui lui sont associées dans la mémoire.
L’abandonnisme


Et c’est pour moi le plus important…
On ne s’invente pas un problème ou une situation.
On ne transforme pas la vérité, on ne manipule pas un fait.
Ce qu’on ressent (la peine, la solitude, l’Abandon avec un grand A), c’est bien réel pour nous.
Nous ne sommes simplement pas sur le même plan affectif.
Quand quelqu’un passe la porte pour un « au revoir », ça sonne comme un adieu.

Si je suis parfois difficile quand tu changes tes plans à la dernière minute et que tu pars bosser au lieu de travailler à distance de la maison,
ne sois pas trop dur avec moi.
Je n’aurai jamais la certitude que tu me reviennes.
Aucune femme de mériterait d’être quittée aussi souvent que moi…

Lecture : Extrait de « Chemins Salésiens » – Juin 2001

Céline : Prends ma main. Ne la lâche pas.
J’écouterai ce que tu veux me dire. Si tu préfères te taire, j’entendrai ton silence. Si tu ris, je rirai avec toi. Si tu es triste, j’essaierai de te consoler. Je ferai pour toi des bouquets de soleil. J’allumerai des feux de joie, là ou chacun ne voyait plus que cendres. Si je n’ai qu’une rose, je te la donnerai. Si je n’ai qu’un chardon, je le garderai pour moi. Je te donnerai ce qui te plait, ce qui te rassure le plus, ce que je possède. Si je ne le possède pas, j’essaierai de l’acquérir.

Eric : Donne-moi la main. Nous irons où tu voudras.
Je te ferai entendre la musique que j’aime. Si lu ne l’aimes pas, j’écouterai la tienne. J’essaierai de l’aimer. Je t’apprendrai ce que je sais. Tu m’apprendras ce que tu sais. Prends ma main. Cinq doigts refermés autour des nôtres, c’est le plus beau cadeau du monde. Cela nous préserve de la peur, de l’abandon, du doute. Une main offerte, c’est un nouveau monde. Deux bras ouverts, c’est le miracle.

Céline : Je te prêterai un peu de ma folie. Enseigne-moi un peu de ta sagesse, un peu mais pas trop. Quand tu me verras raisonnable, si je ne le deviens jamais, rends-moi un peu de ma folie.

Eric : Empêche-moi de m’éteindre, je t’empêcherai de te brûler, pour rien, aux feux des pilleurs d’épaves. Efface de ma vie les gestes inutiles, les gestes sans amour. Il n’y a plus de gestes inutiles quand ils servent à la joie.

Céline : Ce que je t’offre aujourd’hui, c’est quelque chose que ni le temps ni les rides ne pourront abîmer, C’est mon cadeau à moi, le seul que je puisse t’offrir, le seul que tu attendes peut-être. C’est le don de ceux qui ne peuvent vivre sans aimer.

Eric : Prends ma main, apprenons en ce jour le chemin qui mène à la tendresse…



Lecture (1 Co 12,31 – 13,8) : lu par Alain (père d’Eric)
Frères, parmi les dons de Dieu, vous cherchez à obtenir ce qu’il y a de meilleur. Eh bien, je vais vous indiquer une voie supérieure à toutes les autres. J’aurais beau parler toutes les langues de la terre et du ciel, si je n’ai pas la charité, s’il me manque l’amour, je ne suis qu’un cuivre qui résonne, une cymbale retentissante. J’aurais beau être prophète, avoir toute la science des mystères et toute la connaissance de Dieu, et toute la foi jusqu’à transporter les montagnes, s’il me manque l’amour, je ne suis rien. J’aurais beau distribuer toute ma fortune aux affamés, j’aurais beau me faire brûler vif, s’il me manque l’amour, cela ne me sert à rien.
L’amour prend patience ; l’amour rend service ; l’amour ne jalouse pas ; il ne se vante pas, ne se gonfle pas d’orgueil ; il ne fait rien de malhonnête ; il ne cherche pas son intérêt ; il ne s’emporte pas ; il n’entretient pas de rancune ; il ne se réjouit pas de ce qui est mal, mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai ; il supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout. L’amour ne passera jamais.



Déclaration d’intention
Eric : Céline et moi, nous aurions pu continuer à vivre tout simplement dans la joie d’être ensemble. Nous avons cependant tenu à nous marier dans cette église car pour elle comme pour moi, le mariage est à la fois un symbole et une conviction. Nous décidons aujourd’hui de nous unir devant vous et devant Dieu, afin de donner des fondations solides à notre futur foyer, tant sur le plan affectif que spirituel.

Céline : Cela va faire 7 ans déjà que nous nous sommes dit notre premier « je t’aime ». 7 ans de découverte : découverte de l’autre mais aussi découverte de soi. Nous avons eu le temps d’apprécier nos qualités, de surmonter nos défauts; de partager et de trouver nos propres chemins. Enfin, nous avons longuement réfléchi à ce jour et à ce que nous vous dirions pour vous montrer cet amour que nous avons l’un pour l’autre.

Eric (liberté) : Nous nous engageons aujourd’hui, sans contrainte et en toute quiétude. Nous ne cherchons pas à tirer avantage l’un de l’autre, à prendre l’ascendant sur l’autre. Tu ne me garderas pas avec des menaces, je ne te garderai pas avec des fausses promesses. Nous gardons notre indépendance, tout en cherchant à bâtir un futur commun.

Céline (fécondité) : Nous désirons tous les deux fonder une famille et élever nos futurs enfants de la même façon. Nous acceptons, tous deux, le bonheur et la responsabilité d’être époux et parents et nous nous sentons prêts à accueillir ensemble ceux que nous aimons déjà et ceux que nous aimerons bientôt.

Eric (fidélité) : Nous nous aimons à la fois pour nos qualités, mais aussi pour nos défauts. C’est cette combinaison, à la fois subtile et improbable qui fait qu’il n’y a que toi au monde qui me convienne, et qu’il n’y a que moi au monde qui te convienne.

Céline (indissolubilité) : Nous sommes comme les deux moitiés d’un seul être : inséparables. Si un jour, tes jambes flanchent, je te porterai sur mes épaules. Si un jour ma volonté faiblit, apaise-moi dans tes bras. Mais, pour toujours, garde-moi avec toi. L’un pour l’autre, l’un avec l’autre et le Seigneur pour berger.

Ensemble : A présent, nous nous sentons prêts à faire la promesse devant Dieu de nous aimer fidèlement et éternellement.

Echange des engagements
Eric : Céline, veux-tu être ma femme ?
Céline : Oui, je le veux. Eric, veux tu être mon mari ?
Eric : Oui. Je le veux.
Céline : Eric, je m’engage à être ton épouse. A t’aimer tout au long de notre vie et au-delà. Accepte d’être celui qui m’écoute et me contredit et je serai celle qui t’apaise et t’invite à te dépasser.
Je te reçois comme époux et je me donne à toi.
Eric : Céline, je m’engage à être ton époux. A te chérir, dans cette vie comme dans l’autre. Puisse tu me supporter jusque là, et je serai là pour toi jusqu’à mon dernier souffle.
Je te reçois comme épouse et je me donne à toi.



Prière pour continuer la route
Sur les chemins de ce qu’on appelle la vie se croisent et s’épousent à longueur de temps mort et vie, deuil et naissance trou noir et renaissance, pleurs et rires, angoisse et paix, vertige et assurance, fragilité et force, indifférence et tendresse, incertitudes et convictions, tous les « à quoi bon? » et tous les « pourquoi pas ? »…
Ainsi va la vie aux cent couleurs de nuit et de soleil. Dieu, pèlerin embusqué dans notre aventure humaine, tu es de tous nos voyages. Tu es sur nos grand-routes et nos chemins de traverse,
Sur nos terres ensoleillées et dans nos bas-fonds obscurs, présents à toutes nos aurores et tous nos crépuscules. Reste avec nous quand il fait jour et quand il fait nuit.
Dieu tout puissant, nous t’en prions :
Que s’épanouisse en ces nouveaux époux la grâce du sacrement reçu.
Et que chacun de nous recueille les fruits de l’eucharistie que nous venons de t’offrir.
Par Jésus Christ…

Cet article étant dans la même veine que celui-ci et celui-là,
je vous en recommande chaudement la lecture.

Vogon : Incroyablement laids, les Vogons n’ont d’autre but dans la vie que respecter l’administration et faire souffrir le plus de gens possibles. Cet amour de l’administration a amené à la constatation qu’un Vogon voyant sa grand-mère se faire attaquer par une bête féroce ne songera à la défendre « qu’après en avoir reçu l’autorisation en trois exemplaires tour à tour recopiés, perdus, retrouvés, déchirés, photocopiés, traduits, reperdus, retrouvés et finalement enterrés sous une bonne couche de terre meuble ».
Dixit, le wiki, ton ami.


Retenez bien cela, ça risque d’être important pour la suite…

Fait 1 : Mon stage d’attente s’est terminé ce 2 mai 2011.
Fait 2 : Mon dossier n’est toujours pas en ordre.
Et entre ces deux faits, une montagne de soucis, une demi-tonne de formulaires remplis (ou à remplir), des documents surprises, 2 cm de tour de cuisse perdus à force de faire le trajet maison-FOREM-maison-caisse d’allocation, le temps de me trouver 2 boulots de prestataires, des heures de ma vie que je ne rattraperai jamais, des statuts sanguinaires sur Facebook, une future vocation d’incendiaire et personne à qui m’en plaindre parce que c’est la faute de personne, c’est la loi.
Ah ah ah ah…

*Respiration*

Alors voilà, ce matin qu’ai-je la surprise de recevoir dans ma boite aux lettres?
Pas des sous. Naaaaaaaan.
Une convocation de ma caisse d’allocation m’affirmant que mon dossier n’est pas complet et que je dois aller chercher un formulaire au FOREM confirmant mon inscription (au dit FOREM) daté de mars 2011.

Ce qui est drôle c’est que grâce à l’incompétence la truculence d’une fort peu aimable malheureuse guichetière, ils ont déjà 3 documents différents stipulant que je suis inscrite depuis août 2010 jusqu’à présent à cet organisme.
Et, attention, magie, si je suis inscrite depuis août 2010 jusque maintenant… Mais oui ! J’y suis toujours !

Ah ah ah ah
Mais comme il fait beau j’y vais.
Et là, ô surprise, la conseillère me fait de grands yeux :
- Mais vous n’avez pas besoin de ce papier
- …
- C’est déjà inscrit dans votre dossier
- …
- Je ne comprend vraiment pas
- …
- Bon, je vais vous faire une copie de tous les formulaires que j’ai sous la main parce que je ne comprends pas ce qu’ils veulent de nous.
- …
WTF?

Arrivée à ma caisse d’allocation avec ma brouette de documents
Et 3/4 d’heure d’attente plus tard
On me prend TOUS mes documents et on me les fourre dans mon ENORME dossier sans même les zieuter
Et là, franchement, je me retiens de mordre quelqu’un
En me disant qu’on va effectuer le paiement tout de suite et que je n’ai qu’à attendre tranquillement dans la salle d’attente.
Ah ah ah ah ah
1/2 heure plus tard, un… une…Enfin lui… vient me tendre mon Graal, mon sésame, mon précieux document de paiement…
- Voilà donc votre document, où est votre 98C?
- …
Le soufflé retombe.
Je me sens irritée comme 5 cm² de peau d’orteil sous un cataplasme d’orties.

- Alors primo, tout le monde ne comprend pas le langage administratif genre « mouahahahahahah, quelle gourdasse celle-là, elle m’a remis un 94A au lieu d’un 98C. Quelle dinde ».
- Deuzio, il est midi quart, j’ai faim est c’est pas le moment de me parler en codé.
- Tertio, je suis a demi hypnotisée par les deux UNIQUES dents du monsieur qui semblent me faire coucou en me parlant…
En bref, je crée un mini scandale.
Mon amertume quelque peu déversée sur le guichet poisseux qui sert de bureau à mon vogon, il me répond que bien évidemment, il n’y est pour rien mais « dura lex sed lex ».
Pour être tout à fait objective, il m’a surtout dit  » m’peut rien y faire » mais je trouve que ça élève le débat.
Je suis tentée, une seconde, de me coiffer d’un entonnoir et d’entonner une chanson paillarde.
Mouahahahahahahahhaahahahahah
*Bave*
Mouahahahahahahahhaahahahahah

Me voici donc tenue de justifier que j’ai bien effectué un stage à l’étranger en mars-avril
HELLOOOOW? Et quoi, on hiberne de mars à juillet dans ce bureau?
Et de le justifier malgré les 5 différents autres papiers que j’ai DEJA remplis, qui comportent DEJA la signature de ma maitresse de stage et qui stipule DEJA que j’ai accompli toutes les heures qui m’étaient dues.
Et même de le justifier malgré le document qui a DEJA validé mon stage.
Mouahahahahahahah.
Oui Mesdames, Oui Messieurs, les fonctionnaires de l’administration ont encore de beaux jours devant eux.





Qui c’est qui a de belles montures volantes?
C’est bibi
:D

Et j’ai même le temps de faire un petit tour en fusée avec Moummy
(qui a décidément des « Sethi » partout dans le jeu…)



Ellorah, trollesse niv. 21 qui a obtenu son permis de raptor hier soir

Parce que je dois attendre d’avoir monté mes perso’s pour avoir ma première add on…
Il va falloir être patiente!
Je vous présente donc l’état d’avancement du projet « wow » :

Laurelenn, undead, niveau 59, résidente d’Arakh-Aram
Elle fait la fierté de sa maman!
Elle a déjà eu deux poneys morts (MyLittleDeadPony et MyBigDeadPony) en récompense de ses bons et loyaux services,
ainsi qu’une luciole et un tournesol qui chante « doudadoudoudou » comme compagnons de fortune.


Photos prises le 17 juin 2011

Elle aime avant tout dépecer des cadavres pour s’en faire des pantalons, le death métal et pêcher du bois flotté.
Grande revendeuse de cuir et cuisinière hors pair, ne la cherchez pas trop au risque de tâter de son « Brise-genoux ».

Encollowen, elfe de la nuit, niveau 18, résidente de Varimathras
Appelée également « doigts de fée », elle manie aussi bien l’aiguille à couture que la grosse rapière qui éventre ta maman dans la souffrance.
Son incapacité à trouver des fleurs vertes sur fond vert en on fait un prodigieux tank-désenchanteur…
Cherchez l’erreur…

Photos prises le 17 juin 2011

Seul membre de la fratrie qui ne dépèce pas comme une truie.
Précieuse…

Ellorah, trollette à couette, niveau 11, résidente de Sinstralis
Aime jouer avec ses gros énormes orteils et danser comme une ouff.
Gagne son argent de poche en revendant son cuir fraichement dépecé et en pratiquant la couture en outsider.
Trollette coquette qui n’est pas sans rappeler une certaine homonyme…

Photos prises le 17 juin 2011

Fidèle épouse du troll Kafteur.

Messaline, humaine, niveau 15 niveau 30, résidente de Sargeras
Gentille demoiselle possédant un gros couteau à dépecer et une certaine agilité dans la confection de caleçons en cuir.
Petite fille qui a bien grandit depuis la séance photo du 17 juin 2011 !

Photos prises le 17 juin 2011

Compagne de jeu de la magicienne Sethi


Grâce à une croissance exceptionnelle, elle a également eu récemment droit à son poney bien à elle.
Une jument alezane nommée Jézabel.
Oui, quelque-part il y a un thème dans ces prénoms…

Photos prises le 21 juin 2011

Et tout ce joli petit monde est prêt à basculer prochainement dans le maëstrom…

Tutututututututututu
Plus que quelques visites avant une escapade bien méritée au pays de Mickey!
Tutututututututututu

Pour info, d’ailleurs, mon premier vrai groupe de senior’s a été délicieux et le deuxième (10 girlies en vadrouille) tout aussi succulent…
Joie, bonne humeur et plein de questions malgré une organisation sportive.
Comprenez par là l’arrivée de 150 petits de 3 ans et demi « venus voir des momies ».

Je ne me prononcerai pas sur l’incongruité de la chose.
Même moi, à 3 ans et demi, j’aurais préféré regarder le prince d’Égypte, plutôt… Mais bon.

Palme du compliment le plus étrange à monsieur Moustache :
- Vraiment une très belle visite, mademoiselle. Claire, précise,…
On voit que vous en connaissez des choses.
Je n’aurais jamais cru ça en vous voyant.
- Euh …
- Ah non, ne le prenez pas mal!
Mais vous avez l’air si jeune!
Voui… Je suis un bébé, je suis toute petite,… MAIS j’ai quand-même un MASTER d’égypto mon bon papy!

TO DO Walt Disney List
- Tester la piscine de l’hôtel New York
- (Enfin) visiter le nouveau parc!
- Trouver Mickey
- Faire un bisou sur le nez de Mickey (dépendant de mes qualités de limier)
- Tenter une photo sur le fauteuil d’Alice, devant le labyrinthe
- Entraîner Eric dans les tasses (Niak niak niak niak)
- Trouver l’entrée du bar des Pirates des Caraïbes et prendre un cocktail
- Chanter « it’s a small world » dans Pirates des Caraïbes
- Faire trois fois le space mountain de suite pendant une parade

Le texte a été appris, le public a réservé ses billets.
Le décor est superbe, l’ambiance propice aux rêves.
Les intervenants savent ce qu’ils doivent faire, où se placer.
Trois prestations ce samedi.

Le stress monte…
Le texte n’a pas vraiment de mal à rentrer, je n’ai pas peur de questions cons, j’ai de l’information plein la tête et de quoi discourir des heures.

Au final, on le sait, tout est question de timing et d’improvisation finalement.
ALORS QUOI?
Namého, je m’y connais, c’est mon métier, ma passion, mon plaisir, mon dû, mon envie,…
Et puis j’ai écrit mon texte d’une traite, c’est dire s’il me paraît bien,…
En plus je peux éventuellement rebondir sur autre chose,…

Alors pourquoi stresser? POURQUOI?

Il faut se rendre à l’évidence, ce n’est pas du stress.
C’est du trac!

Samedi, je relis mon texte, je passe à l’habillage, au maquillage.
Samedi, je rentre en scène.


« J’ai un tempérament fougueux ;
et cette dose de ténacité que certains observateurs malveillants qualifient parfois d’obstination ;
des spécificités qui font que, désormais, mes ennemis se plaisent à me définir comme ayant mauvais caractère.
Eh bien, je n’y peux rien ! »
 


(Howard Carter)

On peut dire que j’ai de la chance, non?
Commencer sa carrière professionnelle avec Toutankhamon,
ni plus, ni moins…
Il y a carrément plus looseux!

L’expo du célèbre pharaon « Toutankhamon, sa tombe et ses trésors » arrive à Bruxelles grâce au partenariat de VisitBrussels et de la société allemande Semmel Concerts.
Le concept est alléchant :  revivez la découverte de la tombe par Howard Carter en 1922!
Les trois chambres funéraires ont été reconstituées pour l’occasion ainsi qu’un millier de répliques des objets les plus marquants du Tombeau.
Bijoux, chapelles, armes, instrument de musique, objets de culte, amulettes, char en or, trône et, bien sûr, le célèbre et inévitable masque mortuaire, tous façonnés par des artisans égyptiens triés que le volet.

A côté de cela, le Musée du Cinquantenaire profite également de cette occasion pour sortir de ses réserves quelques pièces de choix comme les dessins de Howard Carter ou les cadeaux que lui-même et Lord Carnarvon offrirent à Albert Ier et Elisabeth lors de leur séjour en Égypte.

Si le prix d’entrée peut paraître un peu dissuasif (comptez de 13,50 à 17,50 pour les adultes et un peu plus de la moitié pour les enfants), ces tarifs prennent en compte un audio-guide fort bien documenté et une expérience réellement intéressante à vivre!
Cependant, si vous voulez « apprendre » véritablement du neuf sur l’Égypte antique, donnons-nous plutôt rendez-vous au Louvre ou au Cinquantenaire!
En effet, l’expo vise plus sur l’immersion du visiteur dans l’émotion de la découverte que dans l’enseignement pur et dur…

Malgré cela, je peux dire sans beaucoup prendre de risque que ce sera l’évènement de l’année!
A voir : http://kingtutbrussels.be/web/

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