CREON- Marie-toi vite, Antigone, sois heureuse. La vie n’est pas ce que tu crois. C’est une eau que les jeunes gens laissent couler sans le savoir, entre leurs doigts ouverts. Ferme tes mains, ferme tes mains , vite. Retiens-la. Tu verras, cela deviendra une petite chose dure et simple qu’on grignote, assis au soleil. Ils te diront tous le contraire parce qu’ils ont besoin de ta force et de ton élan. Ne les écoute pas. Ne m’écoute pas quand je ferai mon prochain discours devant le tombeau d’Etéocle. Ce ne sera pas vrai. Rien n’est vrai que ce qu’on ne dit pas… tu l’apprendras toi aussi, trop tard, la vie c’est un livre qu’on aime, c’est un enfant qui joue à vos pieds, un outil qu’on tient bien dans sa main, un banc pour se reposer le soir devant sa maison. Tu vas me mépriser encore, mais de découvrir cela, tu verras, c’est la consolation dérisoire de vieillir, la vie, ce n’est peut-être tout de même que le bonheur.
ANTIGONE-, murmure, le regard perdu- Le bonheur…
CREON, a un peu honte soudain – Un pauvre mot, hein ?
ANTIGONE ? doucement –Que sera-t-il, mon bonheur ?
Quelle femme heureuse deviendra-t-elle la petite Antigone ? Quelles pauvretés faudra-t-il qu’elle fasse elle aussi, jour par jour, pour arracher avec ses dents son petit lambeau de bonheur ? Dites, à qui devra-t-elle mentir, à qui sourire, à qui se vendre ? Qui devra-t-elle laisser mourir en détournant le regard ?
CREON hausse les épaules- tu es folle, tais-toi.
ANTIGONE –Non je ne me tairai pas ! je veux savoir comment je m’y prendrai, moi aussi, pour être heureuse. Tout de suite, puisque c’est tout de suite qu’il faut choisir. Vous dites que c’est si beau la vie. Je veux savoir comment je m’y prendrai pour vivre.
CREON– tu aimes Hémon ?
ANTIGONE – oui j’aime Hémon. J’aime un Hémon dur et jeune ; un Hémon exigeant et fidèle, comme moi. Mais si votre vie, votre bonheur doivent passer sur lui avec leur usure, si Hémon ne doit plus pâlir quand je palis, s’il ne doit pas me croire morte quand je suis en retard de cinq minutes, s’il ne doit plus se sentir seul au monde et me détester quand je ris sans qu’il sache pourquoi, s’il doit devenir près de moi le monsieur Hémon, s’il doit apprendre à dire « oui » lui aussi, alors je ne l’aime plus Hémon !
CREON – tu ne sais plus ce que tu dis. Tais-toi.
ANTIGONE- Si, je sais ce que je dis, mais c’est vous qui ne m’entendez plus. Je vous parle de trop loin maintenant, d’un royaume où vous ne pouvez plus entrer avec vos rides, votre sagesse, votre ventre. (Elle rit) Ah ! je ris, Créon, je ris parce que je te vois à quinze ans, tout d’un coup ! C’est le même air d’impuissance et de croire qu’on peut tout. La vie t’a seulement ajouté tous ces petits plis sur le visage et cette graisse autour de toi.
CREON -, la secoue – Te tairas-tu, enfin ?
ANTIGONE – Pourquoi veux-tu me faire taire ? Parce que tu sais que j’ai raison ? Tu crois que je ne lis pas dans tes yeux que tu le sais ? Tu sais que j’ai raison, mais tu ne l’avoueras jamais parce que tu es en train de défendre ton bonheur en ce moment, comme un os.
CREON – Le tien et le mien, oui, imbécile !
ANTIGONE- Vous me dégoûtez tous avec votre bonheur ! Avec votre vie qu’il faut aimer coûte que coûte. On dirait des chiens qui lèchent tout ce qu’ils trouvent. Et cette petite chance pour tous les jours, si on n’est pas trop exigeant. Moi, je veux tout, tout de suite, – et que ce soit entier- ou alors je refuse ! Je ne veux pas être modeste, moi, et me contenter d’un petit morceau si j’ai été bien sage. Je veux être sûre de tout aujourd’hui et que cela soit aussi beau que quand j’étais petite- ou mourir.
CREON –Allez, commence, commence, comme ton père !
ANTIGONE- Comme mon père, oui ! Nous sommes de ceux qui posent les questions jusqu’au bout. Jusqu’à ce qu’il ne reste vraiment plus la plus petite chance d’espoir vivante, la plus petite chance d’espoir à étrangler. Nous sommes de ceux qui lui sautent dessus quand ils le rencontrent, votre espoir, votre cher espoir, votre sale espoir !
CREON-Tais-toi ! Si tu te voyais criant ces mots, tu es laide.
ANTIGONE- oui, je suis laide ! C’est ignoble, n’est ce pas, ces cris, ces sursauts, cette lutte de chiffonniers. Papa n’est devenu beau qu’après, quand il a été bien sûr, enfin qu’il avait tué son père, que c’était bien avec sa mère qu’il avait couché, et que rien, plus rien, ne pouvait le sauver. Alors, il s’est calmé tout d’un coup, il a eu comme un sourire, et il est devenu beau. C’était fini. Il n’a plus eu qu’à fermer les yeux pour ne plus vous voir ! Ah ! vos têtes, vos pauvres têtes de candidats au bonheur ! C’est vous qui êtes laids, même les plus beaux. Vous avez tous quelque chose de laid au coin de l’œil ou de la bouche. Tu l’as bien dit tout à l’heure, Créon, la cuisine. Vous avez tous des têtes de cuisiniers !
Jean Anouilh, Antigone
Quelqu’un est venu me demander :
« Hé alors? Quelque chose de « vieux », quelque chose de « neuf », quelque chose « d’emprunté », quelque chose de « bleu »…? »
Les 4 éléments indispensables de la parfaite mariée.
Pensiez-vous que j’aurais oublié?
Pensiez-vous qu’on pourrait réellement faire sans?
Premièrement, 23 ans, est-ce assez vieux?
C’est une chose étrange que la famille. Ce petit mot contient ceux que l’on garde près de soi, ceux qui s’éloignent ou que l’on a éloigné sans s’en rendre compte, ceux que l’on retrouve avec joie et ceux que l’on perd avec tristesse.
Ils étaient tous là.
De mes parents que j’aime malgré les épreuves les plus pénibles et dont je ne peux pas me passer,
à ma petite sœur, la plus belle et la plus brillante de toutes les étoiles de mon ciel.
De mon petit frère qui restera à jamais ce courageux défenseur qui briserait les os du premier insolant qui oserait s’en prendre à moi,
à mes cousines trop rares qui savent faire rire à en pleurer!
De mon cousin si attentionné qui a tout tenté et tout fait pour faire honneur à une mariée bien exigeante,
au cousin retrouvé et si bienvenu!
Des tantines qui réconfortent et soutiennent dans l’ombre
aux tontons discrets qui surveillent.
Du parrain à qui « c’est pas le truc » mais qui reste quand-même,
à la marraine qui rit toujours malgré la tristesse.
Des grands-parents de toujours
à ceux qui y ressemblent de plus en plus.
De ceux qui auraient souhaités être là,
jusqu’à ceux qui, trop rares, ne l’espéraient peut-être même plus!
On garde toujours sa famille avec soi.

Deuxièmement, comment faire sans quelque chose de neuf alors qu’on entre dans une toute nouvelle famille?
Je gagne à la fois un « beau-papounet » qui m’apprend à garnir des religieuses avant de me les laisser manger à l’œil et une « belle-môm » dont le rire si communicatif ferait fondre les cœurs les plus durs.
Mais aussi un grand frère qui ne refuse jamais un câlin et une grande sœur qui me permet de l’affubler d’un surnom ridicule sans jamais hausser le sourcil.
Mais encore, des cousins qui ne se formalisent pas de nos retard incessants, une petite cousine qui rayonne comme un soleil et des nonons qui bravent même le blizzard pour être un parrain modèle.
Mais enfin, de nouveaux amis qui se plient en quatre pour faire d’une soirée une soirée de fête, pour simplement être là.

Troisièmement, c’est à eux que je t’emprunte, toi.
Parce que, oui, je les adore mais surtout parce que je t’aime.
Une moitié d’orange, une âme sœur, une destinée, peu m’importe le nom qu’on te donne.
Tu es mon mari.
Je pourrai écrire des pages et des pages, ça ne sera jamais aussi limpide que ça.
« L’amour ne passera jamais ».

Quatrièmement, …
si vous m’aviez posé la question mes toutes-belles.
Mais peut-être l’aviez vous déjà deviné?
VOUS êtes « ma chose bleue ».
L’une pour sa spontanéité et son exubérance, l’autre pour sa douceur et son sourire, la dernière pour son écoute et sa patience.
On ne s’est pas vraiment cherchées mais on s’est bien trouvées.
Rien n’est jamais anodin.
C’est ma façon à moi de vous dire que vous comptez. Vous ferez de somptueuses marraines.

(Et puis maman, évidemment).
… (Et encore mon Elo, c’est certain).
… … … (Sans oublier Boubou, c’est un fait).
… … … … (Et ma Mimi si sage et si concentrée qui sera une jeune fille convoitée)
Et puis,
- A celle à qui j’aurais désespérément tenté de faire porter du bleu mais qui aura préféré le gris. Est ce que ça compte vraiment puisque tu fais déjà partie de la famille? Parce que les belles-sœurs, c’est important.
- Et que les belles-belles-sœurs le sont tout autant! Mon petit coeur de beurre a fondu que tu puisses penser que tu n’étais point invitée.
- A celle qui aura préféré le rouge mais que je verrai, encore bien longtemps, je pense, en bleu, comme une véritable amie de cœur, reste avec nous encore longtemps!
On ne s’en rend pas toujours compte mais on a pas besoin d’objets « porte-bonheur » pour se marier…
On a besoin de rien de plus que ce que l’on a.
De simples gestes,
de simples amis,
de simples mots : je vous adore, et je t’aime.
Vous savez ce que c’est quand vous mourez d’envie d’annoncer quelque chose et qu’un événement social/économique/environnemental ou les trois à la fois vous en empêche…
Dur de résister…
Si je n’ai pas le feu vert d’ici fin de la semaine prochaine, je le prends et puis c’est tout!
><
Qui est Dieu pour nous ?
On Le soupçonne de manipuler les hommes
par la contrainte et la peur de l’enfer :
Il ne les attire que par amour.
On le soupçonne d’avoir des complicités
avec la mort des êtres chers :
Il n’a de connivence qu’avec leur vie.
On le dit mesquin et fouineur de conscience :
nos médiocrités ne mobilisent que Sa Tendresse.
On le croit ennemi de la joie :
Il en est la source.
On L’incrimine d’être l’opium des opprimés :
Il est l’animateur de tous les Sildarnosc.
On Le pense contrarié ou jaloux de nos recherches scientifiques :
Il offre à l’homme un univers infini à explorer.
On L’imagine rancunier :
Il pardonne comme nous respirons.
On Le voit figé comme un monarque:
Il est ardent comme un berger.
On le croit initiateur de l’Inquisition:
Il en est la victime.
On L’incrimine d’être une bouée de sauvetage:
Il nous apprend à nager.
On prétend qu’Il est quelque chose au-dessus de nous:
Il est Quelqu’un au-dedans de nous.
On Le cherche chez les justes :
Il loge chez les pécheurs.
On Le cherche dans les chaires de théologie :
Il est assis dans l’herbe au banquet des amoureux.
On Le cherche, tenant dans la main la foudre et le fléau :
Il joue une sardane avec un « roseau froissé ».
On Le cherche dans un cimetière :
Il accompagne sur le chemin deux voyageurs égarés.
On veut Le cerner dans le filet des mots :
Il se pose sur le sourire des enfants.
N’avons-nous pas mal de toutes ces contrefaçons
qui défigurent le visage de Dieu ?
D’après Stan Rougier, Clins Dieu
… Et si peu d’envie.
Le fait que je l’écrive n’est-il pas le plus merveilleux des révélateurs?
Pourquoi se décider à exploiter un vieux tag sous-exploité, pompeusement appelé « Pensées en vrac ».
Je crois que je suis me suis maudite plusieurs fois après avoir créé cette rubrique.
A raison.
Ce n’est pas mon genre d’écrire des pensées, pas mon genre d’écrire MES pensées.
Je n’exclut pas une bouffée passagère de mégalo et je suis prête à accepter la théorie d’un inconscient malicieux qui aurait espéré que je m’exprime…
Se peut-il que je n’ai vraiment plus aucuns « perd-temps » sous la main?
Pourtant, le nouveau Nothomb me semble prometteur.
J’ai avidement dévoré les trois premiers chapitres sans reposer le couvert.
J’ai épuisé les allers-retours entre facebook – msn – prizee et le même dans l’autre sens.
Un livre à traduire pour mon mémoire m’attend, d’autres ont eu la décence d’être dans ma langue mais ne me font pas plus envie.
Non.
Je ne manque pas de choses à faire.
Je ne manque pas de loisir, de jeux, de livres ou même d’amis… Je manque d’envie.
L’envie…
Est-ce que l’ennui serait finalement le manque d’envie?
Est-ce-que c’est ce jour précis?
Une configuration particulière et transcendante des astres?
Moi?
Lui?
Lui peut-être mais moi surement.
Il pleut et j’ai envie de soleil. Quand il reviendra, j’invoquerai la pluie.
Peut-on se résigner à ne jamais être heureuse? A faire continuellement semblant?
Je ne me poserai même pas la question de « qui je suis » et d’ »où je vais ».
La peur éternelle de faire cliché me taraude.
Alors je savoure cette migraine qui ne m’a pas quittée depuis ce matin,
allongée sur mon lit,
en étoile.
Ça fait des centaines et des centaines de fois que mon tendre me demande/ordonne/supplie/engueule pour que je prenne ces putains de médocs.
Quelle bêtise.
On ne se rend jamais aussi bien compte qu’on est soit que quand on est dans la douleur.
Pas de tricheries, pas de faux-semblants, pas de calculs.
Si je pensais, je pourrais me demander si l’idée vient de moi, si je n’ai pas été influencée par mon humeur ou par un quidam.
Pas là.
Je sais que c’est moi, ma douleur m’est due, je ne m’en priverai pas.
C’est difficile de penser quand la migraine nous lance, c’est pourquoi je crois que ces pensées doivent être importantes. Si elles ont forcé la barrière et le brouillard pour se formuler c’est qu’il doit y a voir là, une vérité de tout premier ordre.
Demain tout ira bien, je sourirai, je ferai n’importe quoi, je me blottirai dans ses bras…
Mais aujourd’hui c’est le noir.
Je compte m’y enfoncer jusqu’à l’insupportable, jusqu’au désespoir, jusqu’à en pleurer peut-être un peu.
On pourrait se demander -mais qui le fera?- pourquoi cette déprime.
Je répondrai : pourquoi une raison?
Personne n’a le choix. La liberté est une utopie.
Ce sont des idées qu’on s’inventent pour se cacher l’absurdité du monde. Le rendre supportable.
Tout irait tellement mieux si on s’autorisait à être triste, si il ne fallait pas sans arrêt une sacro-sainte raison.
Demain, tout sera tellement mieux…
J’aurais oublié.
Un petit « sottisier » glané ici.
Perso, j’hésite entre le rire, les pleurs et le petit-suicide.
Il faut des préliminaires car on n’entre pas dans la femme comme dans un moulin.
(Vanessa, 17 ans, élève de terminale)Organes féminins
- Les femmes aspirent le sperme avec leurs trompes.
- Les femmes aussi ont du sperme qui se mélange au sperme de l’homme pour faire une réaction.
- Les femmes produisent des œufs, mais pas du tout comme les vrais œufs.
- Les seules différences entre l’homme et la femme sont les seins et le sexe. Et encore. Il existe des femmes qui n’ont pas de poitrine. Certaines femmes n’ont pas de seins. Le sein est un organe facultatif.Appareil génital masculin
- Le sexe de l’homme n’est pas un os ; on le voit bien car il n’est pas toujours dur.
- Dans l’accouplement, le sexe de l’homme prend la forme d’une femme.
- La peau des bourses se tend et se détend en fonction de la chaleur. C’est pour ça qu’on a un tout petit sexe à la piscine.
- Les spermatozoïdes sont des cellules armées de fouets.Embarras
- Les sécrétions sont une maladie des femmes qui mouillent trop.
- Chaque mois, les filles ont leurs mensurations.
- Les adolescents ont souvent des boutons d’haquenéePréliminaires
- Si l’on veut obtenir une érection, il suffit que n’importe quel homme se frotte à n’importe quelle femme.
- Dans les films, on voit souvent les couples s’embrasser, mais ce n’est pas du tout indispensable pour le sexe.
- Henri IV avait du succès avec les femmes, mais il évitait les préliminaires car il sentait l’ail.Dans l’acte
- Au moment de l’acte sexuel, le sexe de l’homme se durcit sous l’effet de la chaleur.
- Les relations sexuelles ne produisent pas de pollution : elles sont écologiques.
- Après la relation sexuelle, le pénis revient au repos et le vagin aussi.
- Même les plantes éprouvent du plaisir au moment de se reproduire.La fécondation
- La fécondation est la rencontre de l’ovule et du supermatozoïde.
- Pour faire un enfant à une femme, ce n’est pas la peine de recommencer sans arrêt : il faut s’y prendre au bon moment.
- Si l’œuf ne se niche pas dans l’utérus, on dit que c’est une grossesse extraterrestre.Faire un enfant
- Si on n’a pas envie de se salir les mains avec le sexe, on peut faire des bébés-éprouvettes.
- Si une femme fait l’amour avec plusieurs hommes en même temps, normalement elle ne fera pas plus d’enfants qu’avec un seul.
- Bien sûr, on ne peut pas avoir d’enfant simplement par un baiser, ni en se pelotant.
- A notre époque, on peut faire un enfant avec le sexe de deux femmes.
- Quand on se reproduit en faisant exactement la même personne, c’est le clownage.Le viol
- Le viol signifie que l’homme peut se servir de son sexe comme d’une arme.
- Toutes les neuf minutes, une femme est violée. Heureusement ce, n’est pas la même à chaque fois.
- Un viol commis par plusieurs garçons s’appelle une tourmente.
- Une tournante porte ce nom car on fait tourner la fille des deux côtés.
- Pour savoir qui est le violeur, il suffit d’examiner le sexe de tous les suspects.
- Les empreintes génétiques sont les empreintes digitales du sexe.
- L’abus sexuel, c’est quand on abuse, quand on en fait trop.Des cas à part
- La queue du poisson n’a rien à voir avec la reproduction. Exemple: les sirènes.
- Les hermaphrodites sont tantôt des hommes, tantôt des femmes. Comme ils veulent.
- Les faux jumeaux sont des jumeaux qui ne sont pas du même père.
- Le père Fouettard est un vieux pédophile sadomaso.Attention
- Il ne faut pas s’amuser avec son sexe sans vérifier s’il n’est pas contaminé.
- Quand on s’embrasse avec la langue, il faudrait normalement mettre un préservatif.
- Un garçon ne doit pas se retenir trop longtemps de faire l’amour car le sperme peut faire éclater les bourses.Providentiel Viagra
- Aujourd’hui, on n’a plus besoin de philtre d’amour, puisqu’il y a le Viagra.
- Le Viagra a la propriété de faire gonfler le sexe comme une levure.
- Le Viagra peut faire mourir les hommes âgés car il les énerve trop.
- Le Viagra se présente comme un cachet bleu couleur schtroumpf.
- Quand on fait un enfant après avoir pris du Viagra, il n’y a heureusement aucune chance qu’il soit bleu.
- Il n’y a pas de Viagra pour les femmes car elles sont toujours prêtes.Homosexualité
- Les lesbiennes se donnent rendez-vous sur des pelouses. C’est pour ça qu’on dit qu’elles aiment le gazon.
- Quand un homosexuel rencontre une lesbienne, ça ne leur fait absolument rien.
- Les homosexuels sont des gens comme les autres. À part ça, il n’y a pas de différence.
- Les femmes ont moins d’enfants de nos jours à cause de la concurrence des homos.
- Les transsexuels commencent par travestir leur sexe.Accouchement
- Normalement l’accouchement d’une femme dure neuf mois.
- En cas de problème, la patiente doit accoucher sous péritonite.
- Quand l’enfant naît, il pousse un grand cri, comme Tarzan dans la jungle.
- Avorter le lendemain d’un accouchement n’est pas recommandé.Le bébé
- Le cordon ombilical sert au bébé à se cramponner.
- À la naissance, il faut couper le cordon lombrical.
- Il faut toujours de l’eau chaude pour dissoudre le cordon ombilical.
- À la naissance, la femme reconnaît son enfant grâce à l’instinct maternel.
- L’embryon est sensible à la musique et il est même capable de danser.
Je ne suis pas énormément de blogs, j’avoue.
Boulot, boulot, trop de boulot,…
Mais je dois bien avouer que j’adore tomber sur celui de Maïa Mazaurette.
Il doit regrouper les 3 « y » indispensables pour que je m’intéresser à un blog :
- Du girly
- Du sexy
- Du pinky
Oui, c’est lamentable et j’ai très honte
Cela dit, je n’ai pas encore trouvé de blog valable sur le saucisson pur-porc
Sans jeux de mot
Mais bon voila, en passant sur cet article,
déjà, je me suis bien marrée,…
Politesse du cunnilingus
Une bonne éducation ne se relâche jamais. Ni pendant les dîners, ni pendant les relations sexuelles – ces deux activités ayant de nombreux points communs. Pour mettre la langue au chat sans mettre les pieds dans le plat, il suffit de respecter quelques règles simples. Le point sur 10 impairs fréquents :
1 ) Ne vous plaignez pas.
A mauvaise volonté, mauvais amant. Le cunni n’est pas une torture, c’est un droit inaliénable de la femme au même titre que l’épilation intégrale. La réponse à la question « vous léchez ? » est la même qu’à la question « vous allez bien ? » : oui, même quand on a une rage de dents.
2 ) Débarrassez la table.
Ne mangez pas comme un chien : si l’homme est bipède, c’est pour se servir de ses mains. Il convient de faire place nette avant tout cunnilingus décent – comme après un repas, mais dans ce cadre, avant la dégustation. Aucun travail de précision n’étant possible sans préparation, retroussez vos manches et écartez les lèvres.
3 ) Mettre les doigts est autorisé.
La vulve de la femelle humaine se déguste comme un fruit de mer et non comme un gibier. Vous mettriez votre fourchette dans une moule ? Certainement pas. Rappelez-vous l’étiquette : l’huître et les apéritifs se mangent avec les doigts. Le cunnilingus étant apparenté à ces deux aliments, c’est une pure question de logique. Mais la nécessité d’utiliser ses appendices digitaux va plus loin : leur précision est tout simplement supérieure à celle de la langue, tant au niveau de la pression que des mouvements. Attention, les papilles restent essentielles à la dégustation. Sans lubrification, vous n’irez nulle part, et les chances d’atteindre le 7e plat sont maigres. De plus, une bouche libre permet une mobilité supplémentaire, toujours appréciée en temps de crise.
4 ) Surveillez les temps de cuisson.
Laissez au corps le temps de démarrer : pas question de manger devant la télé ou dans un environnement inadapté, c’est la base. Le signal de départ d’un cunnilingus se caractérise par l’apparition de mouillure. J’insiste : il s’agit d’un signal de départ, pas du sifflet de fin de partie. Le cunnilingus est bien plus qu’un préliminaire, il serait donc extrêmement impoli de vous enfuir devant le sommelier. Les étapes suivante de la dégustation sont les mêmes qu’un repas français : crudités, premier plat, deuxième plat plus corsé, douceurs. Le sucré-salé devient tendance, n’hésitez pas à surprendre votre partenaire en variant les accompagnements.
5 ) Respectez le plan de table.
Le clitoris se situe à la jonction des petites lèvres côté nombril. Et la fourchette, à gauche de l’assiette. Veillez à ne pas « perdre » le clitoris (en vous décalant en haut ou en bas, notamment) : c’est horripilant.
6 ) Profitez du buffet.
Mais sans abuser de la générosité de votre hôte. La présence d’orifices à proximité de la table de dégustation vous autorise à en jouir, mais sans vous jeter sur la nourriture, et seulement après vous être lavés les mains. La frustration augmente le désir : pour vous autant que pour votre partenaire. Sachez vous modérer.
7 ) Ne pompez pas.
Pomper le clitoris est l’équivalent de faire du bruit avec sa paille. Vous ne prenez pas un risque pareil avec 8000 terminaisons nerveuses concentrées sous votre langue.
8 ) Retournez les plats.
Au lieu d’allonger toujours votre partenaire sur le dos, placez-la sur le ventre avec un coussin au niveau du bassin. Cette manière iconoclaste de déguster s’apparente à la nouvelle cuisine : matériaux millénaires, arrangements modernes. Votre partenaire ne voit rien, elle ne peut rien vous cacher, le champ des possibles est grand ouvert. Cire de bougie, fessée, sodomie : faites travailler l’imaginaire du côté pile.
9 ) Faites confiance à la maîtresse de maison.
Si les desserts se font attendre, si vous n’êtes pas sûrs de l’organisation des lieux, ou si les mets vous déconcertent, demandez à la personne en charge de vous aider. L’étiquette est souvent implicite : il n’y a aucune honte à ne pas savoir, jamais. Un gentleman se reconnaît dans cette humilité naturelle face au corps de l’autre. En revanche, une femme qui vous refuse son aide mérite que vous la laissiez en plan. Menottée.
10 ) Sachez partir au bon moment.
La règle est simple : l’ordre de vous retirer doit être explicite. Si votre partenaire se met à trembler, à appeler sa maman, voire à vous arracher la peau du dos, vous devez continuer. D’abord parce que vous risquez de la couper en pleine réception, ensuite parce que le dessert multiple est possible. En revanche, quand elle vous demande de vous arrêter, obéissez dans la seconde – vous risqueriez de la pincer très fort.
Voilà, à ce stade, l’orgie romaine est bien entamée. Essayez de ne pas vous faire vomir, digérez avec un café court, et enchaînez sur le banquet. Cette fois, c’est vous qui recevez, mais le plus dur est fait : vous avez favorablement impressionné votre invitée. Votre bonne réputation devrait commencer à gagner le respect des seuls milieux qui comptent : ceux du milieu du corps.
… mais ça m’a rappelé un certain TP d’histoire en BAC11dans lequel on devait discuter du concile de Trente (ou de Nicée?).
Et dans lequel était cité ceci :
« Il y a trois choses qui sont au-dessus de ma portée,
Même quatre que je ne puis comprendre :
La trace de l’aigle dans les cieux,
La trace du serpent sur le rocher,
La trace du navire au milieu de la mer,
Et la trace de l’homme chez la jeune femme.
Telle est la voie de la femme adultère :
Elle mange, et s’essuie la bouche,
Puis elle dit : Je n’ai point fait de mal. »
Livre des Proverbes 30:18-20
C’est assez comique ce parrallèle récurrent entre le sexe et la bouffe, nan?
Enfin soit,
sur ce…
A table!
Adorer (Rê-Harakhty qui se réjouit dans l’horizon)|
(en son nom de « lumière qui émane de l’astre aton »)|
vivant éternellement et à jamais!
(Adorer) le grand Aton vivant en ses fêtes-sed, qui possède tout ce qu’entoure Aton,
le maître du ciel et maître de la terre, le maître du domaine d’Aton en Akhetaton,
le Roi de Haute et de Basse Égypte qui vit de Maât,
le maître des Deux Terres (Néferkhéperourê Ouaenrê)|
(Adorer) la grande épouse royale qu’il aime,
la maîtresse des Deux terres (Néfernéférouaton Néfertiti)|
Puisses-tu apparaître, beau, dans l’horizon du ciel, ô Aton vivant qui as inauguré la vie.
Sitôt que tu brilles dans l’horizon oriental,tu as rempli toute terre de ta perfection.
Car tu es magnifique, grand, resplendissant, élevé au-dessus de toute terre.
Tes rayons embrassent les pays jusqu’aux confins de tout ce que tu as créé :parce que tu es le soleil, tu les atteins jusqu’en leurs confins et tu les lies pour ton fils que tu aimes.
Lorsque tu te couches dans l’horizon occidental, la terre est dans les ténèbres, c’est la mort…
On dort dans sa chambre, la tête bien couverte. Pas un oeil n’en voit un autre.
Volerait-on à chacun tous les biens qu’il cache sous sa tête qu’il ne s’en apercevrait pas!
Tous les lions sortent de leur tanière et tous les serpents se mettent à mordre.
Ténèbres d’un four. La terre est dans le silence. Le créateur de tout repose dans son horizon.
Si éloigné sois-tu, tes rayons sont sur la terre.Tu es devant nos visages, mais tes cheminements restent inconnus.
Mais à l’aube, dès que tu brilles à l’horizon et que tu illumines, ô Aton dans le jour, tu repousses les ténèbres et tu prodigues tes rayons.
Le Double Pays est en fête.
Les hommes s’éveillent et se dressent sur leurs pieds; c’est toi qui les fait se lever!
Sitôt leur corps purifié, ils prennent leurs vêtements et leurs bras sont en adoration vers ton lever.
La terre entière vaque à son travail.
Chaque troupeau est satisfait de sa provende; arbres et herbes verdissent.
Les oiseaux qui s’envolent de leurs nids déploient leurs ailes pour adorer ton énergie.
Tout petit bétail se met à sauter sur ses pattes,tout ce qui s’envole et qui se pose vit lorsque tu brilles pour eux.
Les bateaux descendent le fleuve et semblablement le remontent. Tout chemin s’ouvre lorsque tu apparais.
Les poissons à la surface du fleuve bondissent vers ta face,tandis que tes rayons pénètrent au sein du Grand Vert.
Tu as mis chaque homme à sa place et tu pourvois à ses besoins; à chacun sa provende et son temps de vie.
Les langues sont diverses en leurs paroles, et leurs caractères comme leurs couleurs sont variés.
Car tu as diversifié les pays et les peuples.
Aton du jour, immense est ta gloire.
Tous les pays lointains, tu leur donnes aussi la vie, car tu as placé une Inondation dans le ciel, qui descend pour eux.
Elle gonfle les torrents sur les montagnes comme le Grand Vert, pour arroser leurs champs et leurs villages.
Extrait du grand hymne à Aton, inscrit à l’entrée de la tombe d’Ay à Amarna.

Akhénaton, Néfertiti et trois de leurs filles,
stèle, Tell el-Amarna (Egypte),
Musée égyptien du Caire
Petit C/C à l’arrache :
15 janvier 2009 23:15:29 twilight
C’est mon sujet du moment
15 janvier 2009 23:15:18 encollowen
C’est moâ
15 janvier 2009 23:04:30 soucis
Je trouve la requête un peu triste…
15 janvier 2009 23:04:11 encollowen
C’est re-moâ
15 janvier 2009 21:57:23 parce
Là, je ne vois pas
15 janvier 2009 21:57:21 planete
Je ne me souviens même pas en avoir parlé…
15 janvier 2009 21:56:59 posted
Original, beaucoup de choses doivent en ressortir
15 janvier 2009 21:56:25 there
Idem
15 janvier 2009 20:49:14 encollowen
C’est re-re-moâ
15 janvier 2009 20:18:48 votre
Erreur de frappe?
15 janvier 2009 15:31:30 propos
Double
15 janvier 2009 15:31:23 propos
Double
15 janvier 2009 15:31:08 votre
Je m’interroge
15 janvier 2009 15:31:00 encollowen
C’est re-re-re-moâ
15 janvier 2009 13:37:37 narnia
Bon choix
15 janvier 2009 13:37:06 burton
TRES bon choix
15 janvier 2009 02:48:11 encollowen
C’est re-re-re-re-moâ
15 janvier 2009 02:47:40 votre
On doit se passer le mot
15 janvier 2009 02:47:16 parce
On doit vraiment se passer le mot
15 janvier 2009 01:38:20 et s’evanouit
La suite d’un poème?
14 janvier 2009 22:57:35 planete
Un exposé?
14 janvier 2009 22:57:16 encollowen
C’est re-re-re-re-re-moâ
14 janvier 2009 14:57:48 et tu m\\\’avais déçue
Je me souviens bien de cet article par contre
14 janvier 2009 14:53:12 et tu m\\\’avais déçue
Ça fait beaucoup de gens déçus…
12 janvier 2009 09:59:44 video slave sex brulures
La requête en or !!!
12 janvier 2009 08:45:18 toujours
Et jamais…
12 janvier 2009 08:24:28 edward
C’est un sujet à la mode ^^
12 janvier 2009 02:29:59 temps
Une bonne requête de 2.00
11 janvier 2009 12:11:20 ca ne gene personne les vampire au soleil twilight
Et si :p Pose tes questions à google, vas-y
10 janvier 2009 02:14:08 seigneur
Le retour de la requête de 2.00
10 janvier 2009 01:01:59 oeuvres
Bon sujet… vaste peut-être
9 janvier 2009 19:04:57 twilight
Try again
9 janvier 2009 19:04:56 twilight
Good job
6 janvier 2009 00:11:07 twilight amour non consommé
Moué…
4 janvier 2009 21:44:41 arrache sistearth
Sistearth en force!
3 janvier 2009 23:52:38 jocondoclasme
Pour ou contre?
2 janvier 2009 00:30:07 edward lunettes de soleil twilight
Recherche de photo?
1 janvier 2009 21:02:54 encollowen
C’est re-re-re-re-re-re-moâ
31 décembre 2008 19:36:26 Si toi aussi tu es une portugaise poilue
N°2 des recherches de l’étrange!
31 décembre 2008 15:59:27 twilight Edward Cullen lunettes de soleil
Recherche de photo, le retour?
31 décembre 2008 11:56:10 esquisse venitiennes
Très bon goût.
29 décembre 2008 21:05:33 capacité de combat d’Edward cullen
C’est pas vraiment une de ses meilleures capacités, hein
29 décembre 2008 20:29:12 miel pops
Miam miam miam
3/ RIEN : le calme avant la tempête. Ça veut dire quelque chose…et tu devrais rester attentif. Les discussions qui commencent par rien finissent normalement par BIEN (voir le point 1).
4/ VAS-Y FAIS-LE : c’est un défi, pas une permission. Ne pas le faire.
5/ SOUPIR : c’est comme un mot, une affirmation non verbale souvent mal interprétée par les hommes. Un grand soupir signifie qu’elle pense que tu es un idiot et se demande pourquoi elle perd son temps avec toi à discuter de RIEN (cf. point 3).
6/ OK : un des plus dangereux mot qu’une femme puisse dire à un homme. Ça veut dire qu’elle a besoin d’y réfléchir avant de décider quand et comment te le faire payer.
7/ MERCI : une femme te remercie; ne pas poser de questions ou ne pas s’évanouir; elle veut seulement te remercier (à moins qu’elle ne dise « merci beaucoup » qui la plupart du temps peut être du sarcasme pur)
8/ COMME TU VEUX : la manière pour une femme de dire vas te faire voir
9/ NE T’OCCUPE PAS, JE LE FAIS : une autre affirmation dangereuse; ça signifie qu’une femme a demandé à un homme de faire quelque chose plusieurs fois mais maintenant elle est en train de la faire. Ça amènera l’homme à demander « qu’est-ce qui ne va pas ? » Pour la réponse de la femme, voir le point 3.
10/ C’EST QUI? : ce n’est qu’une simple demande… souviens-toi quand même que chaque fois qu’une femme te demande « qui c’est ? », en réalité elle voudrait te demander: « c’est qui cette pétasse, et comment tu la connais? »
Administrateur = Nancy Pelé (France)