Je ne suis pas énormément de blogs, j’avoue.
Boulot, boulot, trop de boulot,…
Mais je dois bien avouer que j’adore tomber sur celui de Maïa Mazaurette.
Il doit regrouper les 3 “y” indispensables pour que je m’intéresser à un blog :
- Du girly
- Du sexy
- Du pinky
Oui, c’est lamentable et j’ai très honte
Cela dit, je n’ai pas encore trouvé de blog valable sur le saucisson pur-porc
Sans jeux de mot
Mais bon voila, en passant sur cet article,
déjà, je me suis bien marrée,…
Politesse du cunnilingus
Une bonne éducation ne se relâche jamais. Ni pendant les dîners, ni pendant les relations sexuelles – ces deux activités ayant de nombreux points communs. Pour mettre la langue au chat sans mettre les pieds dans le plat, il suffit de respecter quelques règles simples. Le point sur 10 impairs fréquents :
1 ) Ne vous plaignez pas.
A mauvaise volonté, mauvais amant. Le cunni n’est pas une torture, c’est un droit inaliénable de la femme au même titre que l’épilation intégrale. La réponse à la question « vous léchez ? » est la même qu’à la question « vous allez bien ? » : oui, même quand on a une rage de dents.
2 ) Débarrassez la table.
Ne mangez pas comme un chien : si l’homme est bipède, c’est pour se servir de ses mains. Il convient de faire place nette avant tout cunnilingus décent – comme après un repas, mais dans ce cadre, avant la dégustation. Aucun travail de précision n’étant possible sans préparation, retroussez vos manches et écartez les lèvres.
3 ) Mettre les doigts est autorisé.
La vulve de la femelle humaine se déguste comme un fruit de mer et non comme un gibier. Vous mettriez votre fourchette dans une moule ? Certainement pas. Rappelez-vous l’étiquette : l’huître et les apéritifs se mangent avec les doigts. Le cunnilingus étant apparenté à ces deux aliments, c’est une pure question de logique. Mais la nécessité d’utiliser ses appendices digitaux va plus loin : leur précision est tout simplement supérieure à celle de la langue, tant au niveau de la pression que des mouvements. Attention, les papilles restent essentielles à la dégustation. Sans lubrification, vous n’irez nulle part, et les chances d’atteindre le 7e plat sont maigres. De plus, une bouche libre permet une mobilité supplémentaire, toujours appréciée en temps de crise.
4 ) Surveillez les temps de cuisson.
Laissez au corps le temps de démarrer : pas question de manger devant la télé ou dans un environnement inadapté, c’est la base. Le signal de départ d’un cunnilingus se caractérise par l’apparition de mouillure. J’insiste : il s’agit d’un signal de départ, pas du sifflet de fin de partie. Le cunnilingus est bien plus qu’un préliminaire, il serait donc extrêmement impoli de vous enfuir devant le sommelier. Les étapes suivante de la dégustation sont les mêmes qu’un repas français : crudités, premier plat, deuxième plat plus corsé, douceurs. Le sucré-salé devient tendance, n’hésitez pas à surprendre votre partenaire en variant les accompagnements.
5 ) Respectez le plan de table.
Le clitoris se situe à la jonction des petites lèvres côté nombril. Et la fourchette, à gauche de l’assiette. Veillez à ne pas « perdre » le clitoris (en vous décalant en haut ou en bas, notamment) : c’est horripilant.
6 ) Profitez du buffet.
Mais sans abuser de la générosité de votre hôte. La présence d’orifices à proximité de la table de dégustation vous autorise à en jouir, mais sans vous jeter sur la nourriture, et seulement après vous être lavés les mains. La frustration augmente le désir : pour vous autant que pour votre partenaire. Sachez vous modérer.
7 ) Ne pompez pas.
Pomper le clitoris est l’équivalent de faire du bruit avec sa paille. Vous ne prenez pas un risque pareil avec 8000 terminaisons nerveuses concentrées sous votre langue.
8 ) Retournez les plats.
Au lieu d’allonger toujours votre partenaire sur le dos, placez-la sur le ventre avec un coussin au niveau du bassin. Cette manière iconoclaste de déguster s’apparente à la nouvelle cuisine : matériaux millénaires, arrangements modernes. Votre partenaire ne voit rien, elle ne peut rien vous cacher, le champ des possibles est grand ouvert. Cire de bougie, fessée, sodomie : faites travailler l’imaginaire du côté pile.
9 ) Faites confiance à la maîtresse de maison.
Si les desserts se font attendre, si vous n’êtes pas sûrs de l’organisation des lieux, ou si les mets vous déconcertent, demandez à la personne en charge de vous aider. L’étiquette est souvent implicite : il n’y a aucune honte à ne pas savoir, jamais. Un gentleman se reconnaît dans cette humilité naturelle face au corps de l’autre. En revanche, une femme qui vous refuse son aide mérite que vous la laissiez en plan. Menottée.
10 ) Sachez partir au bon moment.
La règle est simple : l’ordre de vous retirer doit être explicite. Si votre partenaire se met à trembler, à appeler sa maman, voire à vous arracher la peau du dos, vous devez continuer. D’abord parce que vous risquez de la couper en pleine réception, ensuite parce que le dessert multiple est possible. En revanche, quand elle vous demande de vous arrêter, obéissez dans la seconde – vous risqueriez de la pincer très fort.
Voilà, à ce stade, l’orgie romaine est bien entamée. Essayez de ne pas vous faire vomir, digérez avec un café court, et enchaînez sur le banquet. Cette fois, c’est vous qui recevez, mais le plus dur est fait : vous avez favorablement impressionné votre invitée. Votre bonne réputation devrait commencer à gagner le respect des seuls milieux qui comptent : ceux du milieu du corps.
… mais ça m’a rappelé un certain TP d’histoire en BAC11dans lequel on devait discuter du concile de Trente (ou de Nicée?).
Et dans lequel était cité ceci :
« Il y a trois choses qui sont au-dessus de ma portée,
Même quatre que je ne puis comprendre :
La trace de l’aigle dans les cieux,
La trace du serpent sur le rocher,
La trace du navire au milieu de la mer,
Et la trace de l’homme chez la jeune femme.
Telle est la voie de la femme adultère :
Elle mange, et s’essuie la bouche,
Puis elle dit : Je n’ai point fait de mal. »
Livre des Proverbes 30:18-20
C’est assez comique ce parrallèle récurrent entre le sexe et la bouffe, nan?
Enfin soit,
sur ce…
A table!






