Oui, madame !
Pour 4 personnes :
12 belles noix de Saint-Jacques, mais des belles, hein !
4 poireaux dodus
90 g de beurre
2 cuillères à soupe de crème fraîche
2 cuillères à soupe de persil haché
1 gousse d’ail qui va te coller sur les doigts
ET, ma Enco’s touch : 4 pommes
c’est-à-dire 4 demi-pommes que tu mettras au four avec tes petits doigts et le reste en accompagnement avec le poireau
Garder une ou deux pelures pour la déco, vous le ressortirez pour un diner presque parfait.
1 Lavez les blancs de poireaux. Car oui, ils sont meilleurs quand ils sont lavés. Coupez-les en fines rondelles. Faites fondre 50 g de beurre dans une sauteuse (ou n’importe quoi qui se ferme avec un couvercle) et ajoutez les blancs de poireaux. Couvrez. Laissez étuver sur feu doux environ 20 minutes jusqu’à ce qu’ils soient fondus et légèrement dorés. Salez, poivrez.
2 Rincez les Saint-Jacques sous l’eau courante. Séparez les noix du corail quand vous en avez. Essuyez-les délicatement.
Pelez et hachez la gousse d’ail et pleurez sur vos doigts.
Coupez les pommes en deux. Gardez 4 demis entières et passez les au four (180°C) pendant 10 min. Quant aux autres moitiés, coupez-les à votre convenance. Moi, j’ai choisi des petits morceaux en forme de parts de tarte.
3 Faites fondre le reste de beurre dans une grande poêle. Faites cuire les noix de Saint-Jacques dans la poêle sur feu très doux pendant 3 minutes environ de chaque côté. Salez-les et poivrez-les. Retirez-les de la poêle et maintenez-les au chaud. A leur place, faites revenir le corail une minute de chaque côté.
Toujours si vous en avez
4 Ajoutez la crème fraîche et l’ail haché dans la fondue de poireaux et mélangez. Ajoutez vos petits morceaux de pommes dedans. Laissez mijoter pendant 3 minutes sans couvercle.
5 Disposez les poireaux sur les demi-pommes. Posez les noix de Saint-Jacques et leur corail (mais sans, c’est bon aussi) à côté. Parsemez de persil haché les saint-Jacques et la pomme de… pomme.
6 Servez aussitôt.

Et, vous le savez tous, impies qui regardez un diner presque parfait, vos invités vous jugeront sur la cuisson de vos saint-Jacques… Donc… PAS TROP LONGTEMPS !
Aubergines à la parmesane (Parmigiana di melanzane) Vs Flan au chèvre chaud et courgettes

Pour 4 personnes
1 kg d’aubergines
800 g de tomates concassées en conserve
2 cuillères à soupe de concentré de tomate
250 g de mozzarella
2 gousses d’ail (ou en poudre pour les feignasses comme bibi)
Parmesan à râper (ou râpé… Voir plus haut)
Huile d’olive
10 cl d’eau
Sel et poivre
Un peu beaucoup de gros sel
Préparation
Couper les aubergines en fines tranches dans le sens de la longueur et faites les dégorger avec le gros sel durant 20 minutes.
Pendant ce temps, dans une casserole faites dorer l’ail avec 2 cuillères à soupe d’huile d’olive et ajoutez les tomates concassées ainsi que le concentré.
Remuer et ajouter l’eau.
Saler, poivrer, tout ça.
Couvrir et laisser mijoter pendant 45 minutes à feux tout doux.
Couper la mozzarella en dés.
Quand les aubergines ont bien dégorgé, faites-les dorer à la poêle avec un peu d’huile d’olive.
Attention, elles ont tendance a bien boire les coquines !
Dès que la sauce tomate est prête, disposer dans un plat à gratin les tranches d’aubergines en alternance avec la mozzarella et la sauce tomate.
Finir avec une couche d’aubergines, la sauce tomate et du parmesan fraîchement râpé (ou pas).
Mettre au four à 210°C (thermostat 7) durant 20 minutes et voilà!

Pour 4 personnes
200g de mignonnes petites tomates cerises
200g de fromage de chèvre frais
1 petite courgette… Petite hein !
3 œufs dodus
100 ml de bon lait
1 cuillère à soupe de farine tamisée
Noix de muscade (en option chez moi, erk)
sel et poivre
Préparation
Préchauffer le four à 180°C. C’est mieux de le faire à l’avance…
Dans un plat à gratin beurré (ou vous allez avoir la courgette qui colle), déposer le fromage de chèvre et la courgette en tranche.
Couper les tomates en deux et les disposer dans le plat, face bombée vers le haut, qu’on puisse voir leur beau sourire.
Battre les œufs avec le lait et ajouter la farine en pluie (poésie, powaa!).
Perso, j’ai rajouté des herbes de Provence à la recette initiale (si vous en avez sous le coude…)
Saler, poivrer et ajouter un peu de noix de muscade râpée (sauf si vous n’aimez pas ça).
Verser la préparation dans le plat à gratin de façon à ce que les tomates affleurent.
C’est le moment drôle
Laisser cuire au four pendant 35-40 minutes et servir chaud ou froid avec ou sans salade verte.
Et pour le dessert, je vous propose un petit gâteau au chocolat avec un cœur de framboises !

250g de chocolat noir adapté à l’exercice patisserie
180g de sucre en poudre
200g de beurre
5 œufs
150g de farine
1 pincée de sel
400 g de framboises (surgelées, c’est bien; fraîches, c’est mieux)
Dans l’optique de rendre mon gâteau meilleur, je vends d’ailleurs un beau rein qui m’a toujours fort bien servi!
Non mais… sans rire… 4euros les 125g…
Préparation
Mélanger le beurre ramolli avec le sucre et battre au fouet pendant 3-4 min énergiquement afin que le mélange blanchisse.
Ajouter les œufs, un à un, et mélanger vigoureusement.
Faire fondre le chocolat au bain marie ou au micro-ondes (micro-onde).
L’ajouter au mélange beurre-sucre-œufs.
Ajouter la farine et la pincée de sel, mélanger au fouet (j’adore).
Verser la moitié de la préparation dans un moule à manqué de 30 cm de diamètre, préalablement beurré et fariné.
Perso, j’ai des moules en silicone mouahahahahahahah, pleure mortel
J’ai tenté à la fois le cake et les portions individuelles.
Déposer les framboises sur toute la surface, une à une.
Ajouter le reste de la préparation pour recouvrir les framboises.
Enfourner à four chaud th.6 pendant 40 min.
A la sortie du four, ne cherchez pas à le démouler et le recouvrir chaud d’un torchon afin de garder tout le fondant du gâteau. Déguster le lendemain, il n’en sera que meilleur (si vous y arrivez).
Et maintenant…
Un moment de grâce…

Petite framboise attendant que le chocolat la submerge
Dithyrambique…
C’est ainsi que l’on qualifiait autrefois ces chants libres, exaltés, impétueux,
que dis-je, indomptables, en l’honneur du dieu de la fête Dionysos (ou de quelques autres, assurément).
Dithyrambique…
Ce sont aussi ces poèmes lyriques, d’un enthousiasme impétueux, qui se distinguent de l’ode par l’irrégularité de ses mesures et de ses stances.
Dithyrambique…
Ce sont ces louanges, certes un peu excessives, mais à chaque fois élogieuses et enthousiastes. Laudatives, sans nul doute.
Dithyrambique…
C’est un peu mon groupe de ce matin.
…
Oui, en fait, je roXxX as hell du poney.
La dernière visite ayant été un peu mouvementée :
Coup de téléphone
- Bonjour, samedi, un groupe de 15 ados, partante?
(Malgré une certaine envie de passer mon samedi devant WoW plutôt que de manipuler un public difficile).
- Évidemment, j’en suis !
Devant la feuille de présence
5 accompagnateurs…
Ça fait beaucoup quand-même…
Oscillation d’idées entre la faute de frappe (le plus plausible) et l’établissement pénitentiaire pour mineurs (le cas de figure de l’extrême)
Devant le groupe
…
Correspondant au moment ou je me rends compte que ces charmants bambins ont de 6 à 12 ans.
- Ah ben apparemment, il y a eu une erreur dans la désignation du groupe…
- Pas de problème. Je mourrais d’envie de discourir sur les nombreuses amulettes apotropaïques que l’on retrouve sur le plexus solaire de Toutankhamon. Si on devait préparer des visites spécifiques pour les enfants, ça se saurait !
Évidemment, vu que je ne tire jamais sur le messager, ce n’est pas exactement ce que j’ai dit à cette pauvre petite chargée de réservation… Mais je l’ai pensé très très fort !
- Ma réponse se résumé donc à un « oui oui » et un sourire crispé.
La visite
Fort heureusement, les enfants adooorent poser des questions.
Cela a été une visite riche mais uber fun.
Je recommande à tous de guider un jour des enfants.
Ne serait-ce que pour tester l’étendue de sa voix et la flexibilité de ses nerfs.
Cela dit, évidemment, j’adore ça !
:p
DONC,
après ces petits imprévus,
je tiens d’ailleurs à remercier cette petite fille au ruban rose qui a su donner une meilleure définition de « génétique » que je n’ai su en donner…
je retrouve un groupe de seniors pour ma première « première visite » de l’expo.
Entendez par là, la visite de 10h.
- Les conditions sont extrêmes : le mauvais temps a attiré tellement de visiteurs que les queues s’allongent jusqu’à la rue.
J’ai presque failli en prendre une photo si cela n’avait pas paru aussi bizarre, glauque et malsain.
- Le staff est irrité (et irritable) : 2 jeunots en retard ce matin.
- J’ai du me lever à 7h du matin après une longue et douloureuse nuit d’indigestion.
- La foule est tellement dense que je loupe deux fois le coche pour passer aux salles ciné.
Entre parenthèses, je me découvre des talents d’improvisation monstrueux et c’est tant mieux !
en un mot, comme en cent, ça partait pas gagnant.
Et pourtant,
THE groupe de rêve.
Je vais tous me les adopter comme papys et mamies.
Agréables, patients, attentifs, questionneurs,… Un groupe comme on les aime.
2h passent comme de rien et on se quitte bons amis.
(sous les fameuses critiques dithyrambiques)
J’ai bien fait de me lever ce matin…
Et en plus, il parait que j’ai une jolie voix <3

On entend souvent les années 1900 s’accommoder du qualificatif de « belle époque ».
Et en effet, les élégantes foulent le pavé parées de leurs plus belles toilettes et de leurs plus beaux chapeaux.
On peut dire que la mode adopte un goût prononcé pour les lignes souples, les courbes, les volutes, la dentelle,… Bref pour le froufroutant !
Ces années prospères et insouciantes offrent donc une mode qui oscille entre luxe abondant et désir de légèreté,
(Selon les propres mots du wiki)
comme on le retrouve, par ailleurs, dans le mouvement art nouveau.

- Première caractéristique : les jupes s’affinent. On abandonne panier et crinoline pour des jupes amples mais raisonnables.
- Ensuite, on se serre le corset ! Et pas n’importe lequel, un corset » droit devant » créé dès 1901. Hanches et fesses sont rejetées en arrière, les reins très cambrés, tandis que la poitrine, quant-à-elle, pigeonne. Les spécialistes caractérisent cette époque comme l’âge d’or de la silhouette en S.

La femme commence également à s’émanciper
Mais juste un peu… Faut pas déconner…
et obtient donc le droit de se faire tailler des tenues spécialement dédiées au sport !
Évidemment, on est encore bien loin du shorty de sport :

(A gauche) Les Bloomers. Espèce de culotte bouffante adaptée pour rouler à bicyclette.
A connu un succès assez confidentiel car, pour les puristes, la seule vraie seule tenue convenable pour une femme est une loooongue jupe. Genre jusqu’aux pieds.
… et du bikini speedo :

Pas d’inconvenance… surtout pas!
Les accessoires :
Attention, il est inconvenant pour une dame de se promener sans chapeau
Vous ne voudriez pas passer pour une femme du peuple quand-même
Et, étrangement, si la silhouette s’affine, le chapeau n’en devient que plus extravagant : plumes, fruits artificiels, fleurs, larges bords,…
Une belle pièce montée en bref !

Autre accessoire chic et classe : le gant ! En chevreau, agneau, daim ou soie, l’important était qu’ils soient étroits, moulant la main jusqu’au poignet, voire jusqu’à l’avant-bras.
Rien de très original par contre du côté des chaussures puisque les plus répandues sont les bottines de cuir, fermées par de petits boutons.
Les ombrelles et éventails, quant à eux, étaient finement ornés et décorés. Ajourés, couverts de dentelles, au manche de bois ou d’ivoire sculpté, ces accessoires ajoutaient beaucoup à l’élégance et la délicatesse de l’ensemble.
Les bijoux, pour finir, fins et raffinés, s’inspirent de l’art nouveau et sont créés par des artistes aux multiples talents comme Mucha par exemple.

La lingerie :
Les dames ne risquaient pas le courant d’air!
Elles revêtaient, d’abord une longue chemise en coton par-dessus laquelle elles lacent ensuite leur corset
En effet, il n’est jamais placé à même la peau.
Primo, il se salirait trop vite et obligerait à des lavages et un rachat trop fréquents.
Deuzio, aieuh.
Tersio, j’ai dit aieuh?
Enfin, au dessus du corset, on place un cache-corset brodé (qui tend à disparaître au début du XXe siècle cependant).
Pour les gambettes, on se contente de pantalons au bas de dentelles, d’un ou des jupons et enfin sa jupe.

Troisième version un peu plus… « lolita »
Une robe « Hell Bunny » et une variation de chaussures pour vous prouver que la chaussure n’est pas qu’un simple accessoire !
Oh que non !
2 paires, 2 styles totalement différents !

Avec émotion, je vous présente ma première paire de plate-forme…
(Qui font merveille avec un jeans, mais je ne vous ai rien dit :p )

Évidemment, avec ce type de stiletto (12 cm, oui, rien que ça), vous ne venez pas pour chasser.
Non !
Vous êtes une reine, une chasseuse, que dis-je? une prédatrice !
Sans compter que vous dépassez toute l’assemblée d’une tête avec ces shoes… Awesome ! Royal ! Legendary !

Cachez vos hommes, nunuches fadasses mal engoncées dans vos ballerines à noeuds-noeuds de vierges effarouchées…
Vos gambettes sont dans la place !
…
Qui exagère?
En bref, vous serez remarquée aussi bien pour la taille de votre jupon que pas la hauteur de vos talons.
Timide, s’abstenir!
Et si on la jouait Rockabilly plutôt?
Une touche plus fun, plus enfantine avec cette paires d’antiques ballerines à couronnes et à têtes de mort !
Ça ne rend pas pareil…

Et pour cause!
Beaucoup mieux campée sur vos deux pieds, vous voilà de nouveau capable de fofoller, de batifoler et de loler en toute liberté.

La fun attitude prime sur la sexitude et c’est tant mieux!
Deux bonnes occasions de porter votre robe préférée dans des circonstances totalement différentes et un minimum d’effort !
Uuuuuuuuuuh !
Attention, article chaud bouillant !
La lingerie rétro a ses propres codes, sa propre loi,… : vous rendre plus mince, plus galbée, plus fabuleuse !
Vous en mieux… tout simplement…
On pourrait donc insinuer, au premier abord, que c’est une lingerie qui n’est pas faite pour se voir.
En effet, les gaines, les grandes culottes à effet tenseur, ça ne sonne pas super glamour.
Et pourtant…

Tiré de la collection de lingerie rétro créée par Dita Von Teese pour Wonderbra, on ne peut s’empêcher de penser que bobonne portait nettement moins bien la gaine de mamie.
L’histoire ne dit pas si bobonne le portait avec un porte-jarretelle non plus…
Récapitulons : on se met à la recherche de gaine sexy pour une taille plus fine et un effet galbé, on apprend à accrocher ses jarretelles sans s’éborgner avec l’élastique et on opte pour le noir, le froufrou, le pois, la rayure.

Must du must : le soutien-gorge légèrement pointu.
Les présents exemples sont disponibles sur la boutique en ligne de Belldandy ici et là.
Vous serez, grâce à cela, à la pointe de la mode des années 1950 !
Après, je ne garanti pas le confort auprès de ces demoiselles…
Deuxième version : Robe rockabilly en vichy de chez Naf-Naf !

Un petit côté fun en plus, un petit côté apprêté en moins mais toujours élégant !
A nouveau des chaussures rétro (même si les miennes sont plus 60′ies que 50′ies, pour le coup ! )

Un classique de la pin-up, la pin-up en détresse à l’œil de biche.
Hé oui, avoir de grands yeux verts aide !
Par contre, si vous voulez rester Marilyn et éviter l’effet Cléopâtre, ne tirez pas votre trait trop loin !
Vous êtes une biche pas un crocodile du Nil.

Accessoirisée, c’est encore mieux !
Bandeau, grosse bague, bracelets à breloque,…
Le rendu est toujours bien plus fun en Rockabilly !
![Messaline volante [28-7]](http://www.encollowen.com/wp-content/uploads/2011/07/Messaline-volante-28-7-300x189.jpg)
![Laurelenn volante [28-7]](http://www.encollowen.com/wp-content/uploads/2011/07/Laurelenn-volante-28-7-300x256.jpg)
![Ellorah et sethi [27-7]](http://www.encollowen.com/wp-content/uploads/2011/07/Ellorah-et-sethi-27-7-300x242.jpg)
![Ellorah et sa bete [29-7]](http://www.encollowen.com/wp-content/uploads/2011/07/Ellorah-et-sa-bete-29-7-283x300.jpg)




