Oh mon dieu!

Mon pauvre petit cœur de beurre.

Ok, pendant la première demi-heure (voire les 3 premiers quarts d’heure)
C’était : « Mais qu’est ce qu’il fout? C’est qui? Pourquoi? Hein? WTF? »
Et la fin du film c’était plutôt : « Naaaaaaaaaaaaaan, pourquoiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii?! Snif snif »

Bon, après voilà avec un réalisateur comme Gabriele Muccino (à la recherche du bonheur),
je savais que j’allais pleurer mais que ce serait un beau film.
Parce que malgré le démarrage tout en lenteur, C’EST un beau film.
Il vous faudra en effet attendre la seconde moitié du film pour comprendre où toute cette histoire veut en venir…
Mais quelle fin!

Un final en apothéose, servi par un acteur de premier choix.
Car oui, Will Smith est comme à son habitude : fabuleux!
Et Rosario Dawson (Sin city) est tout à fait touchante.

Une mention spéciale à la BO qui est divine…
^^

J’étais persuadée que je ne verrai jamais ce film
D’ailleurs, je ne voulais pas le voir
Mais voilà, quand on a un homme à la maison, il faut faire des sacrifices.
De plus, pour l’avoir obligé à regarder Ned Kelly, daube des aubes, infâmité des infâmités, je lui ai dit un jour que je ne lui refuserai AUCUN film à part 2001, l’odyssée de l’espace.
Alors bon…

Allons y pour Wanted, choisis ton destin

Rien que le titre m’insupporte et je sens déjà venir la morale à deux balle.
L’affiche du film me bourre parce que je déteste cordialement Angelina Jolie
Qui n’a fait que des bides, avouons-le
Et qui aurait mérité de se nourrir un peu plus dans ce navet-là

Alors, en gros, c’est l’histoire d’un paumé binaire dont le cinéma Américain se plait à raconter la formidable ascension. Là où ça coince, c’est que le petit se fait engager par une bande d’assassin pour la raison implacable que « c’est surement le digne fils de son père ».
Parce que oui, le meurtre, c’est génétique.

La dite « fraternité » engage des hommes et des femmes…
Enfin, surtout des hommes et Angelina Jolie.
… Obéissant à une machine à tisser automatique qui livre des noms de cibles à éliminer.
Une machine à tisser contrôlée par le destin…

Non mais bordel? WTF?
Qui a fumé ce scénario?
Quel esprit tordu a pondu cette bouse?
Tordu ET malsain.
Parce que NON tuer une seule personne, même pour en sauver 1000, ça ne justifie RIEN.

Les acteurs?
Je serais en peine de parler de la Jolie, ses dialogues se résumant souvent à des moues boudeuses ou a des levées de sourcils sophistiqué.
Et puis, elle me gave.
Même le toujours excellent Morgan Freeman ne sauvera pas ce radeau branlant du naufrage.
Et James McAvoy! après Reviens-moi, il tombe bien bas…

Trop d’effet tue l’effet
Joliment fait mais positivement improbable.
Je peux au moins reconnaître qu’ils ont pas lésiné sur les moyens.

J’ai au moins eu la chance d’échapper à :
- Jumper
Rien que la bande-annonce m’a fait marrer.
- Transformers
Grosses bagnoles? Meufs vulgaires? Jantes qui brillent?
Nan mais attend, c’est pas un bon vieux clip de Hip hop?
Je ne parlerai même pas de Megan Fox…
BITCH
Non, non j’arrête…
Avoir le QI d’une huître vide et se permettre d’être hautaine de cette force ne justifie pas cet acharnement, nan.
BITCH³

Ca suffit!
- 2001, l’odyssée de l’espace :
Le film le plus loooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooong du monde.

Alors comme ça, spontanément, sans me creuser, 3 mots me viennent à l’esprit :
Navrant
Risible
Pathétique

Par où commencer?
Cette ébauche de scénario pourri et bourré de bons sentiments?
Ces effets spéciaux à 10 dollars et demi?
Le « jeu d’acteur »… Nan mais rien que l’écrire, c’est drôle… de Nicolas Cage?
Je vais même pas bâcher sur Eva Mendès… Après tout, c’est pas vraiment une actrice… Si?
Le charisme de moule du « méchant de l’histoire »?
Le rôle obscur du personnage secondaire?
Le doublage français psychédélique?

Parce que là, on est loin du nanar honnête, devant lequel tu te marres avec tes potes.
Très loin.
Ça se rapprocherait plus de la torture mentale, de la daube infâme, de l’erreur tragique mais néanmoins cinématographique.

Je résume :
« Pour sauver la vie de son père, le motocycliste cascadeur Johnny Blaze a vendu son âme à Mephistopheles. Cette décision le fait se transformer en un justicier aux pouvoirs surnaturels, appelé à combattre Blackheart, le machiavélique fils du prince des ténèbres ».

Ok. Il y avait déjà là, motif à se méfier.
Mais bon… Quand on aime les Marvel, on a tendance à aller voir n’importe quoi.
C’est exactement ça.

Le film s’enterre tout seul, c’est vrai.
Cependant, je dois quand-même avouer que Cage lui a envoyé une bonne pelletée de terre avec un air abruti qu’il conservera du début à la fin et de grands mouvements de doigts théâtraux (ou pas).
Eva Mendès est risible, au propre comme au figuré. Mais vu la taille de ses décolletés, personne ne doutera des raisons qui ont conduit la prod’ à la lancer dans ce rôle de nunuche-journaliste.
La famille Méphistophélès est caricaturale comme cela devrait être interdit. Le tout plaqué d’un maquillage pourri digne des boites de grimage les plus bas-de-gamme.

Les effets spéciaux m’auraient fait mourir de rire si le tout n’avait pas été d’un ennui…
D’un ennui…
Mortel.

Des dialogues qui frôlent les bas fond des bas fonds du bas fond dans le bas fond (vous me comprenez) :
« Laissez-moi pas là » (sic)
« Va en Enfer »
Ce plan drague pourrave qui m’échappe (déjà)

Un second rôle franchement triste de vieux gentil qui vient et repart dans l’indifférence la plus absolue.
Alors qu’il possède un rôle crucial (aaah) mais inutile au final (oooh) que révèle dès la première heure du film un scénar cousu de fils blancs.
Le meilleur ami du héros qui meure et dont tout le monde se fout.

En bref, n très très très mauvais film.
J’espère qu’ils l’ont payé bien cher parce que je sens que sa « réputation » va être compromise.

La critique de Dam :
Film « bien pourri », aucune explication.
- Rorschach a une cagoule avec des tâches de café vivantes ou c’est juste pour le plaisir de mettre des effets spéciaux glauques?
- Doc Manhattan se fait un cercle sur le front pour se la jouer plus bad boy?
- Le fait que la femme latex et l’homme insecte (je pense qu’il parlait de l’homme hibou) soit capable de dérouiller 30 personnes sans avoir de pouvoirs spéciaux vient du fait qu’ils ont le même prof de yoga?
- Comment l’homme le plus intelligent du monde arrive à sortir de sa manche un « tigre » étrange de l’Égypte ancienne?
Non, film pourri sans vrai intrigue qui manque cruellement d’explication mais que j’applaudis pour ses scènes de sexe.
Autre chose, l’homme le plus intelligent du monde (je pense qu’il a eu du mal à retenir son nom, Ozymandias) , il prône pendant tout le film les idées d’Alexandre le Grand et puis après l’entracte, pouf. On nous bourre le mou avec Ramsès II et les pharaons.
Hum hum.
Un film plus que discutable mais un style assez « Sin city » qui est très plaisant dans les répliques, la façon dont c’est filmé et le générique.
Fin

Alors voilà, je pense que je n’ai qu’une chose à dire :
pour complément d’infos, il faut LIRE la BD.

J’en avais déjà touché un mot dans un article précédent.
Mais en naviguant une fois encore sur le site de la charmante Lozia (cfr Twilight France),
que j’ai d’ailleurs rajouté dans ma mini-liste de liens favoris,
j’ai trouvé que cette retranscription d’article s’accordant plutôt bien avec mon avis perso.

Extraits :

- Résumer un livre de 500 pages en un film de 2 heures permet de supprimer la plupart des scènes ennuyeuses où Edward se montre (sur)protecteur. En fait, Edward semble heureux pendant tout le deuxième tiers du film, sentiment que Robert Pattinson joue beaucoup mieux que lorsqu’il est sombre et sérieux.
> Tout à fait d’accord. Le genre d’amoureux collant/guimauve cadre mal avec les penchants vampiriques.

- Le film a ajouté une scène impressionnante où Edward emmène Bella au sommet d’un énorme arbre pour admirer les montagnes et la rivière.
> Moyennement d’accord. L’effet spécial est pas au top top de la réussite…

- Les nouveaux amis de Bella à Forks ont été revus par Catherine Hardwicke : ils sont plus cool, plus amusants, d’origine différente et plus intéressants que dans le livre […].
> J’aime assez la bande.

- Au cinéma, on peut entendre des ados crier « je t’aime Edward ! » avant même le début du générique.
>… Ça commence largement à bien faire cette image de la fan lolita gothique et hystérique de 14 ans.

- Pendant la scène de baseball, on adore les vampires dans leurs tenues de sport vieillottes.
> Clairement une de mes scènes préférées, ça rend très bien à l’écran et la musique dépote (Muse – Supermassive Black Hole). D’ailleurs toute la BO est super sympa à écouter.

- Il y a des blagues ! Edward et Bella se font des blagues entre-eux !
> Voui… Enfin, c’est surtout la complicité des deux ado’s qui est plus accentuée. Comme Edward est moins inaccesible, ça permet des échanges sympas.

- On pense que c’est parce que le film a été fait par des « non-mormons » […] qu’il y a 2 blagues sur la poitrine (de Jessica).
> OH OUI! Assez de pudibonderie.

- Pour une raison inconnue, l’allure de la jeune serveuse de Port Angeles, qui ne peut s’arrêter de draguer Edward, a été transformée en une bizarre « poulette » en pantalon taille basse et avec une coupe de cheveux « bouffante » hilarante.
> C’est pas vraiment inoubliable, je mettrais pas vraiment ça dans un point fort. Ca doit être une private joke.

- Quand Edward explique à Bella qu’il peut entendre les pensées, il fait le tour du restaurant en détaillant ce que chacun a à l’esprit : « argent… sexe… sexe… argent… chat ».
> Ca rajoute un côté comique. C’est moins un film de fille qu’un livre de fille.

- En hommage aux anciennes méthodes de recherche, Bella trouve d’abord des renseignements sur les vampires dans un livre ! Avant d’aller directement sur Google.
> Là par contre, il y a de quoi lever le sourcil!

- Contrairement au livre, où Edward est effrayé à l’idée de décrire une de ses parties de chasse, dans le film on le voit chasser une biche.
> Et il est pas censé pas vraiment adorer les herbivores notre Edward en plus? ^^

- Quand Bella rend visite à la famille d’Edward, ils essayent de façon charmante de lui cuisiner un repas.
> C’est aussi l’occasion de franchement commencer à détester Rosalie!
Par contre la famille Cullen est vraiment trop rare… Petit regret.

- Tous les livres traitant du danger de la sexualité chez les femmes sont ridiculisés et renvoyés dans leurs préjugés lorsque Bella cède à la tentation en agrippant Edward qui, le pauvre, doit se projeter contre le mur pour résister.
> Girl power! Un poil de féminisme peut-être?

- Les autres vampires (Laurent, Victoria et James) n’apparaissent pas, d’on ne sait où, à la page 375, parce que Stephenie Meyer a soudainement réalisé qu’il fallait que quelque chose se passe. Ils font de petites apparitions tout au long du film, à chasser et à tuer des humains […], ce qui rajoute du suspense.
> Je trouve que c’est finement joué. Ca apporte un petit plus à cette apparition et un brin de cohérence à l’ensemble. Pas mal!

- Il y a une scène de combat entre Edward et James, alors que dans le livre Bella s’évanouit et apprend les détails plus tard.
> Ben oui, il fallait quand-même un poil d’action pour tenter d’attirer le public masculin.

- Uh, Alice saute sur James et lui brise littéralement le cou !
> J’ai trouvé sa mort un tantinet rapide. Mais ca semble être une logique américaine de bacler les fins de films : 1h30 de film et 5 min de conclusion.

- Le bal de promo du film est magnifique, avec le belvédère où Edward et Bella dansent dans la scène finale. Dans le livre, le bal de promo a lieu dans un gymnase.
> Très très belle scène de fin.
Mais pour la robe, franchement… Peut mieux faire!

Twilight…
J’y suis allé avec trois caisses de préjugés.
Quoi? un vampire qui se protège du soleil avec des lunettes?
Les trailers ne m’emballaient pas vraiment.
J’étais trop occupée par « le trône de fer » pour lire les livres.
J’avais plus ou moins repéré le petit Diggory (enfin celui qui le joue dans Harry Potter). Ok je le trouvais chou mais sans plus…
Mais en lisant le résumé du film, je me suis dis pourquoi pas? On me promettait une relation sensuelle et impossible, je ne suis qu’une fille! J’y suis allée.

Rholalalalalala…
Le coup de chaud…
Le coup au cœur…
Terriblissime!

Alors voila, on vous présente une jeune fille mignonette, un peu gauche comme toute les adolescentes de son âge mais tellement attendrissante. Elle est catapultée dans un village nord-Américain pour que maman puisse vivre son idylle avec beau-papa et découvre donc sa nouvelle école avec appréhension.
Bref, elle se trouve une bande de potes pas trop lourd avant de tomber sous le charme d’Edward.

Mais voila, Edward est un vampire (oui ok, je sais, l’histoire on l’a lue partout).
Edward Cullen…
Il est un peu le gars que toutes les filles voudraient avoir. Beau, intelligent, puissant, un peu maladroit, mystérieux et le fait qu’il doive lutter de toutes ses forces pour résister à l’envie de vous bouffer n’est pas pour me déplaire.
Le film résume donc les prémices de cet amour naissant (oui, ça a l’air neuneu comme ça et ça l’est un peu).
Mais avec quel talent cela est fait…
*Soupir*

J’adore cette façon de filmer les ado’s, sans le gros cliché de la blonde populaire et le gothique miteux rejeté de tous.
J’adore la fratrie Cullen (la famille d’Edward) avec ses individualités bien différenciées (ou il n’y a pas de petit frère mignon ou de soeur triste pour jouer les faire-valoir).
J’adore la façon dont la caméra semble trahir les regards, caresse les corps des amoureux, quand la tension semble tout à coup palpable…
En bref, ce film a fait fondre mon cœur de beurre et apparemment pas seulement le mien (je n’ai jamais entendu une salle autant glousser en même temps que moi).
En 10 min, le film avait embarqué tout le monde. Filles oui, mais garçons aussi!
Parce que oui, ce n’est pas non plus du mâchonnage de guimauve à temps plein, et en 2 heures de film, je risquais l’overdose. On rit pas mal des situations dans lesquelles sont plongées les deux héros et du cynisme pratique d’Edward notament.
Et puis il y a quand-même de jolis moments d’action, c’est pas la surenchère, mais ca vaut la peine d’être noté.

Ca serait trop écouter mes hormones en ébullition si je ne vous parlais des quelques petits hics de ce film.
Alors je vais tenter d’êtres impartiale même si ce film me trotte dans la tête sans me quitter depuis hier soir…
Bémol 1 : les effets spéciaux.
Entre les vampires talqués, le pseudo-scintillement de peau et les effets de vitesse totalement raté, heureusement que le jeu d’acteur ratrappe le tout.
Bémol 2 : (ok, c’est stupide mais ça m’a agacé)
Cette exécrable façon de prononcer le « Edward Cullen » ou « Edweuuuuuurd Culn ».
Un détail.

Edward reste ma grande révélation.
Passé du boy-next-door tout à fait commun à sex-symbol tout à fait irrésistible en l’espace d’un film, j’en suis la première suprise.
Il sert son rôle à merveille et fera surement saliver les plus jeunes.

Vraie grande surprise,
vrai grand bonbon…

A moi les livres maintenant!

Ayant terminé le premier tome de la trilogie il y a quelques temps (et comptant bien lire la suite après les derniers épisodes du « trône de fer »), j’ai sauté sur le dvd dès que je l’ai vu en magasin.
Le livre m’avait pris aux tripes, atteignant presque pour moi, la valeur d’un « Harry Potter ».
Je l’avais trouvé habile, plein de suspens. J’avais aimé ces personnages plus charismatiques les uns que les autres et me réjouissais déjà de voir deux (Nicole Kidman, Eva Green) de mes trois actrices fétiches jouer dedans (la troisième étant Helena Bonham Carter, pour info).
Je ne raffole pas de Daniel Craig (la principale raison qui me fait boycotter les nouveaux James Bond, la seconde est que Pierce Brosnan n’y est plus) mais bon… Il y avait de quoi se laisser tenter.

3 mots : Nul, nul et nul.
Ok, je recommence : gamin, ennuyeux et navrant.

Gamin pourquoi?
Parce que là où les rues sont sombres, l’atmosphère pesante et légèrement gothique (dans le premier sens du terme); on a des scènes noyées de lumières, des décors presque bucolique et une franche bouffée d’air d’été.
Ok, des gamins se font enlever en masse par un groupe de kidnappeurs terrifiants pour leur faire subir des choses horribles que seul un enfant peut s’inventer…
Mais OSEF. Tout va pour le mieux dans ce monde d’insouciance enfantine.
Et l’atmosphère propre au bouquin? qui en faisait sa saveur?
Peut-être en message caché quand on se repasse la bande à l’envers et en accéléré.

Les acteurs ne déçoivent pas : Nicole Kidman rayonne d’élégance et de maintien, Eva Green est d’une evanescence parfaite et même Craig trouve grâce à mes yeux dans ce rôle froid et cependant charismatique.
La gamine par contre (oui, oui, l’héroïne) est à foutre des claques.
Mauvaise et teigneuse.
Impossible de s’attendrir sur son sort.
J’en venais presque à espérer qu’elle se fasse bouffer par un ours.
(Si possible Iorek Byrnison, qui entre parenthèses a la voix de Gandalf. Ce qui n’est pas du tout troublant comme on peut l’imaginer…)
De toute façon, avec la liberté qui a été prise avec le scénario, rien ne m’aurait paru impossible.
Je ne parlerai même pas de Roger, en fait, il sera aussi insignifiant dans cette critique que dans le film, à peine cité.

Un mot sur le montage rachitique de ce forcené du plan rapide?
Pourquoi pas.
Mauvais.

Ensuite, pour ce qui de l’action (même si je me marre en notant ce mot), je n’ai pas compris pourquoi le réalisateur s’est acharné à détruire le moindre moment où il y aurait pu y avoir une once de suspens.
Pour faire d’un potentiel bon film d’une heure trente un navet bien établi de six heure dix?
Surement.
Et ce lent sabotage que sera ce film commence dès les 10 premières minutes : TOUT vous est dévoilé. Intrigue, enjeu et fin.
Je ne parlerai pas de ce besoin énervant d’expliciter toutes zones d’ombres qui font le mystère de l’œuvre de Pullman.
Je ne parlerai pas non plus des passages irritants où Lyra interoge l’althiomètre (même si recycler six fois le même extrait, c’est franchement petit).

Mais je ferai quand-même un petit commentaire positif : c’est merveilleusement beau. Costumes, combats d’ours, vol de sorcière et paysage.

Est ce que ça vaut le coup de se tapper presque deux heures d’ennui mortel?
Non.
Lisez les livres et passez votre chemin.

Ok, c’était une suite…
C’était un film d’action bourrin…
Les critiques du film étaient pourries…
Et on y est allé quand-même!
Peut-être que finalement, on l’a bien mérité.

Je ne dirai pas que tout était mauvais dans ce film.
Les costumes étaient soignés, le prince et la princesse étaient tout à fait originaux dans l’interprétation de leur personnage, les combats étaient très esthétiques, etc.
Mais en général, quand on commence une critique de film par l’aspect déco, c’est que le scénar ne vaut pas un rond.
De fait.
C’est pas qu’on s’ennuie à mourir mais c’est tout comme. On regarde avec émerveillement les images sans s’intéresser vraiment à l’histoire.
Les dialogues sont navrants, l’intrigue bidon et la fin tristement conventionnelle.
Là où le premier opus, que je n’avais pas vraiment détesté, insistait sur le caractère exceptionnel (dans le premier sens du terme) des êtres paranormaux, ici, c’est la grande foire.
Il y a de la tentacule partout, des bestioles grotesques à tour de bras, du pseudo message écologique fourré dedans à la va-vite parce que apparemment c’est à la mode,…
Ajoutez à ça la coupe de cheveux expérimentale de Selma Blair et vous aurez un honnête navet, certainement pondu par un scénariste intérimaire qui aura passé plus de temps à coiffer son poil dans la main qu’à écrire.

Enfin vu!

Après quelques semaines d’attente, et malgré les moqueries de ma petite sœur de 15 ans…
(Genre toi tu vas voir wall-e? trop la loose, lol, mdr)
Et ben franchement, elle s’est privée d’un SUPER moment!
Cela faisait longtemps qu’un Disney ne m’avait pas plu comme ça.
(Pixar doit d’ailleurs être la meilleure chose qui leur soit arrivé depuis… depuis longtemps)

Wall-e est un robot nettoyeur qui prend sa tâche très à cœur.
Inlassablement, il compacte les ordures qui encombrent une planète terre décidément bien déserte.
Accompagné d’un ami cafard rescapé, il aime aussi embellir une collection d’objets pour le moins insolite et regarder une vieille cassette d’ »Hello Dolly » sur son téléviseur.
Puis, un jour, un vaisseau débarque sur terre et y laisse en cadeau un robot ultra perfectionné, ultra féminin et pourtant pas commode : Eve.

Peu de dialogue mais beaucoup de magie.
En effet, ce film est beau. Magnifique.
Beaucoup d’attention a été apporté aux petites choses comme les jeux d’ombre, de fumée ou encore les reflets éblouissants de la petite Eve.
On rit beaucoup des péripéties de ce petit robot décalé (trois étoiles pour son « réveil difficile ») qui sait rester attachant et humain malgré sa forme.
Ce film a également l’avantage d’être constellé de clin d’yeux à des films comme « 2001″ ou « planète interdite » et d’avoir plusieurs degrés de lecture ce qui permettra d’embarquer toute la petite famille dans ce trip.
Je vous conseillerais de rester jusqu’à la fin du générique pour apprécier le détournement des arts (rupestres, égyptiens,…) à la sauce wall-e!

Cinéma… CINEMAAAAA (private joke inside)

Ce dimanche, avec les pop’s et mon chéwi, on avait décidé de se rafraichir dans les salles obscures de la capitale. Tout cela dans le but honteux de rentabiliser les voyages en Belgique de notre cochonette d’Alix et de préserver ma peau de porcelaine de ce soleil cruel et néfaste.
Donc, nous voilà embarqués pour 2 films diamétralement opposés qui seyaient bien à notre esprit d’aventure : « Narnia, chapter 2″ et « The dark Knight ». Les mauvaises langues diront qu’à ce point là, on ne parle plus d’éclectisme mais de confusion mentale. Soit.

Ayant reçu le livre-brique énorme regroupant tous les tomes de l’histoire de Narnia, il fallait absolument que je voie son adaptation au cinéma!
L’histoire se passe un an après l’aventure de la garde-robe. Mais si seulement un an s’est écoulé dans notre monde cartésien et terne, cela fait un millénaire que le monde magique et merveilleux de Narnia a sombré dans la déchéance. Plus de bébêtes qui parlent, plus de faunes, de centaures,… L’histoire d’Aslan et des 4 rois et reines de Narnia se perdent dans la légende. A présent, les rois du monde sont les Telmarins, des humains dirigé par le roi Miraz, et qui, surement parce qu’ils sont humains, mettent le souk partout (hé oui, c’est toujours la faute des humains stupides et pas écolos pour deux sous qui ne comprennent rien de rien à la magie et à pas grand chose d’autre avouons le).
Les quatre enfants sont finalement rappelés à Narnia, par hasard, par le Prince Caspian, le jeune héritier du trône des Telmarins. Son oncle Miraz cherche à l’éliminer afin que son propre fils nouveau-né puisse monter sur le trône à sa place…
Ok, c’est très Disney. Mais quand on garde son âme d’enfant (si, si…) ça reste très mignon!
Les décors sont fabuleux, les armures sont très esthétiques, le soin apporté aux effets spéciaux sont bien dosés et le tout n’est pas dénué d’humour. J’accorde une mention tout à fait particulière au très méchant roi Miraz qui pour sa brillante prestation va se faire détester par tous les enfants de moins de 12 ans.

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« Why so serious? »

Batman poursuit sa quête de justice à Gotham City. Bruce reconstruit son manoir, tente de reconquérir sa belle (qui a muté de l’insipide Katie Holmes, éternelle petite copine de Dawson, à Maggie Gyllenhaal, la sœur de l’autre), fait des folies de milliardaires, papote avec son majordome Alfred, etc. Aidé par un James Gordon gauche merveilleusement servi par le merveilleux Gary Oldman (qui peut décidément jouer n’importe quoi, j’avais revu Dracula l’avant-veille et on se demande presque si il est possible que ce soit le même homme) et le procureur modèle, Harvey Dent (Aaron Eckhart, qui n’a jamais rien fait de transcendant jusque là mais qui n’est pas mauvais du tout). Le trio s’unit plus ou moins pour combattre la pègre. Aidé par un Morgan Freeman, toujours dans l’ombre mais toujours bien présent.
Mais l’avantage de combattre la mafia, c’est quand même le fait qu’elle soit d’une routine à pleurer. Blanchiment d’argent pour rendre les riches parrains très riches, contrebande pour rendre les riches parrains très riches, trafic de drogue pour rendre les riches très riches,…
Mais… Arriva le joker.
Et là, ça devient tout simplement énorme!
Le joker de Heath Ledger (acteur regretté) n’a rien à voir avec la fantaisie et l’extravagance du joker de Jack Nickolson (sans rien lui retirer, bien loin de moi cette idée! Il était excellent dans un style totalement différent, typiquement Burtonien en fait…)
Le joker Ledger est un psychopathe névrotique glauque et puissamment dérangeant. Rien ne l’intéresse ou alors… Totalement à l’ouest de sa personne et cruellement intelligent à la fois dans sa mise en scène d’expérimentation du comportement humain. Froid, calculateur et excessivement attirant. Là où le Joker de Burton s’épanchait dans l’excentricité, celui-ci est beaucoup plus intimiste, centré sur ses idées folles et sombres.
Je ne saurai trop vous conseiller de voir ce film. Non seulement on est « tenu » par l’intrigue de bout en bout mais on ne peut s’empêcher de se sentir intrigué par ce personnage plein de mystères qu’est le Joker. J’irai même jusqu’à dire que le charisme de celui-ci efface presque celui du Batman…

Et en plus de ça, en bonus, la critique du « Magnum Mayan mystica ». (A force de voir Eva Longoria partout, il fallait bien que je le tente). Verdict : très bon mais à conseiller seulement à ceux qui aiment la cannelle.
Voila.