Hier soir, c’était un peu soirée « découverte et mauvaise foi » .
Après avoir eu la très désagréable surprise de voir mes vrais experts du lundi déprogrammés pour un de leur sombre ersatz, ils ne nous restaient à nous mettre sous la dent dans nos enregistrements TV que :
- Marie-Antoinette
- Épouse et concubines
- Les trois premiers épisodes de Jericho
Le côté macho de mon cher et tendre se révélant brutalement, je dû m’incliner devant la bombe atomique.
Synopsis :Une catastrophe nucléaire plonge les habitants de Jericho, une petite ville de 5 000 habitants du Kansas, dans le chaos. Ils sont coupés du monde extérieur suite à une panne d’électricité, puis à une impulsion électromagnétique. Menés par le maire Johnston Green et ses deux fils, Eric et Jake Green (personnage central de la série), les habitants de Jericho tâcheront de survivre à l’hiver, qui sera particulièrement rude. Les doutes, les peurs et le désespoir commencent à gagner le petit groupe de survivants. Mais, face à cette épreuve, » le pire comme le meilleur peut surgir en chaque être humain « .
Bon… à la lecture, je suis pas vraiment emballée.
Les histoire de catastrophe nucléaire, terrorisme et autres joyeusetés, ça me fait à peu près autant d’effet que les séries avec les vaisseaux spatiaux ou les robots rebelles.
Pas très girly.
De plus après l’atroce déception de Lost (WTF?), Prison break (Lol?), des 4400 (ok, je l’ai peut-être mérité, là) et de Heroes (…); il me fallait une nouvelle série trépidante pour combler mes longues soirées d’été.
De plus, vu tout le foin qu’on a fait, qu’on fait et qu’on fera encore surement autours de cette série.
On aurait tort de ne pas essayer.
Et franchement : wouaw!
Ça commence très fort!
Mise à part le « héros » de l’histoire avec sa tête de goujon et sa potentielle copine qui a l’air perpétuellement désespéré, ça promet d’être une bonne série.
Ou au moins, une bonne première saison.
Je retrouve une atmosphère un peu Fallout3, dans ces temps béni où je passais 14h par jour à courir les goules dans les terres désolées, l’oeil fixé sur mon compteur Geiger tout en écoutant les nouvelles de Three dog à la radio…
Le bon vieux temps.
Mais passons.
On est loin de la propagande anti-terroriste que je craignais au départ même si la tension est palpable dans ce petit bled.
Ce qui me rappellerait presque ce petit village perdu où vivent mes parents…
Mais je m’égare encore une fois.
En bref, je dirais que Jericho va être la ma série de l’été et qu’elle va me tenir en haleine au moins jusqu’au mois d’août.